{"title":"PPN Source | Actualités générales","description":"Retrouvez les communiqués de presse du secteur Actualités générales diffusés par PPN Source.","link":"https://www.ppnsource.com/fr/rss/channels/ppn-source-zone-actualites","language":"fr","updated":"2026-06-05T09:27:46+00:00","items":[{"title":"Communiqué - Réactions au projet de règlement sur l’exploitation des résidences privées pour aînés : Les aînés ont-ils toujours leur droit de parole?","author":"Guy Bolduc","link":"https://www.ppnsource.com/fr","published_at":"2026-06-05T09:15:00+00:00","summary":"**Drummondville, le 5 juin 2026** - Alors que le gouvernement du Québec lançait son programme en 2024 « La fierté de vieillir », en 2026, Santé Québec et la ministre responsable des Aînés et des Proches aidants oublient la Bientraitance de nos aînés en RPA en leur enlevant leur droit de parole, en fragilisant les comités de milieu de vie (CMV), allant jusqu’à leur abolition pour les personnes autonomes qui perdent aussi leur service de loisirs.\n\nEn 2022, par le décret 1547-2022, les CMV formés d’aînés et de proches aidants élus démocratiquement pour les représenter, ont été conçus pour se développer en un outil _gagnant-gagnant_ de collaboration mutuelle entre les résidents , leurs proches aidants et les gestionnaires de RPA, et ce, pour créer de la Bientraitance. \n\nAlors, pourquoi le projet de règlement veut-il affaiblir les CMV au point même de les faire disparaître ?\n\nPourtant les CMV font consensus, autant les gestionnaires de RPA que les résidents et leurs proches aidants apprécient la présence d’un CMV fonctionnel. Le RQRA, représentant les propriétaires de RPA, a publié dans le dernier numéro de son magazine L’ADRESSE, un article favorable aux CMV intitulé : _Les comités de milieu de vie : un levier de bientraitance en RPA_1. \n\nCe nouveau projet de règlement privilégie largement la rentabilité des RPA au détriment de la sécurité, de la qualité de vie et des soins qui y sont offerts. De plus, ce projet risque d’engendrer des dérives et de la maltraitance en permettant l’ajout _obligatoire_ dans le bail de services de personnes, ce qui va à l’encontre du Code civil du Québec.\n\nIl appartient donc aux décideurs politiques de tenir compte, non seulement des intérêts financiers des exploitants, mais aussi _de l’équité nécessaire pour favoriser la Bientraitance des résidents._\n\n**Nous demandons:** \n\n-   L’abrogation immédiate du projet de règlement;\n-   La rédaction d’un nouveau projet de règlement bonifiant les CMV, cette fois-ci, en collégialité avec l’ensemble des acteurs concernés, incluant les représentants des aînés, afin d’obtenir un règlement équitable pour tous, assurant la Bientraitance sous toutes ses formes;\n-   De mettre en place un organisme responsable des CMV, afin d’assurer leur déploiement, leur bon fonctionnement et de répondre aux demandes d’assistance, tant des gestionnaires que des résidents et de leurs proches aidants.\n\nIl n’est pas trop tard pour écouter les aînés vivant en RPA. Les RPA existent parce qu’il y a des aînés qui y vivent!\n\nNote 1 : [https://issuu.com/rqramathieu/docs/l\\_adresse\\_-\\_printemps\\_2026](https://issuu.com/rqramathieu/docs/l_adresse_-_printemps_2026)\n\n**À propos de l’ACROQ**\n\nL’association des comités de résidents officielle du Québec est un OSBL créé en 2020 pour défendre les résidents de RPA, leurs proches aidants et leurs comités de milieu de vie. Nous comptons 150 CMV membres représentant plus de 35 000 résidents et plus de 2 000 membres résidents et proches aidants répartis dans 300 RPA. Notre particularité est d’impliquer les proches aidants dans notre structure de services et d’insister sur le rôle indispensable d’un CMV dans la création de la Bientraitance en RPA.\n\nSource : \n\nRaoul Charbonneau, président \n\n873 923-0632\n\n[presidence@acroq.ca](mailto:presidence@acroq.ca)","content":"<p><strong>Drummondville, le 5 juin 2026 </strong>- Alors que le gouvernement du Québec lançait son programme en 2024 « La fierté de vieillir&nbsp;», en 2026, Santé Québec et la ministre responsable des Aînés et des Proches aidants oublient la Bientraitance de nos aînés en RPA en leur enlevant leur droit de parole, en fragilisant les comités de milieu de vie (CMV), allant jusqu’à leur abolition pour les personnes autonomes qui perdent aussi leur service de loisirs.</p><p>&nbsp;</p><p>En 2022, par le décret 1547-2022, les CMV formés d’aînés et de proches aidants élus démocratiquement pour les représenter, ont été conçus pour se développer en un outil <i>gagnant-gagnant&nbsp;</i>de collaboration mutuelle entre les résidents , leurs proches aidants et les gestionnaires de RPA, et ce, pour créer de la Bientraitance.&nbsp;</p><p>Alors, pourquoi le projet de règlement veut-il affaiblir les CMV au point même de les faire disparaître ?</p><p>&nbsp;</p><p>Pourtant les CMV font consensus, autant les gestionnaires de RPA que les résidents et leurs proches aidants apprécient la présence d’un CMV fonctionnel. Le RQRA, représentant les propriétaires de RPA, a publié dans le dernier numéro de son magazine L’ADRESSE, un article favorable aux CMV intitulé&nbsp;: <i>Les comités de milieu de vie&nbsp;: un levier de bientraitance en RPA</i>1.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Ce nouveau projet de règlement privilégie largement la rentabilité des RPA au détriment de la sécurité, de la qualité de vie et des soins qui y sont offerts. De plus, ce projet risque d’engendrer des dérives et de la maltraitance en permettant l’ajout <i>obligatoire </i>dans le bail de services de personnes, ce qui va à l’encontre du Code civil du Québec.</p><p>&nbsp;</p><p>Il appartient donc aux décideurs politiques de tenir compte, non seulement des intérêts financiers des exploitants, mais aussi <i>de l’équité nécessaire pour favoriser la Bientraitance des résidents.</i></p><p>&nbsp;</p><p><strong>Nous demandons:&nbsp;</strong></p><ul><li>L’abrogation immédiate du projet de règlement;</li><li>La rédaction d’un nouveau projet de règlement bonifiant les CMV, cette fois-ci, en collégialité avec l’ensemble des acteurs concernés, incluant les représentants des aînés, afin d’obtenir un règlement équitable pour tous, assurant la Bientraitance sous toutes ses formes;</li><li>De mettre en place un organisme responsable des CMV, afin d’assurer leur déploiement, leur bon fonctionnement et de répondre aux demandes d’assistance, tant des gestionnaires que des résidents et de leurs proches aidants.</li></ul><p>&nbsp;</p><p>Il n’est pas trop tard pour écouter les aînés vivant en RPA. Les RPA existent parce qu’il y a des aînés qui y vivent!</p><p>&nbsp;</p><p>Note 1&nbsp;: <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https://issuu.com/rqramathieu/docs/l_adresse_-_printemps_2026\">https://issuu.com/rqramathieu/docs/l_adresse_-_printemps_2026</a></p><p>&nbsp;</p><p><strong>À propos de l’ACROQ</strong></p><p>L’association des comités de résidents officielle du Québec est un OSBL créé en 2020 pour défendre les résidents de RPA, leurs proches aidants et leurs comités de milieu de vie. Nous comptons 150 CMV membres représentant plus de 35 000 résidents et plus de 2 000 membres résidents et proches aidants répartis dans 300 RPA. Notre particularité est d’impliquer les proches aidants dans notre structure de services et d’insister sur le rôle indispensable d’un CMV dans la création de la Bientraitance en RPA.</p><p>&nbsp;</p><p>Source :&nbsp;</p><p>Raoul Charbonneau, président&nbsp;</p><p>873 923-0632</p><p><a href=\"mailto:presidence@acroq.ca\">presidence@acroq.ca</a></p>"},{"title":"Communiqué - Génération Vie : un grand rassemblement pro-vie et pro-famille à Montréal le 25 avril.","author":"Guy Bolduc","link":"https://www.ppnsource.com/fr","published_at":"2026-04-20T16:30:00+00:00","summary":"MONTRÉAL, le 20 avril 2026 - Campagne Québec-Vie (CQV) annonce la tenue de **Génération Vie**, un événement d'envergure qui se tiendra le **samedi 25 avril 2026, de 10 h à 17 h**, au 740, rue Roy à Montréal (métro Sherbrooke). Cet événement rassemblera jusqu'à 500 Québécois engagés pour la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle.\n\nGénération Vie n'est pas une simple conférence. C'est un véritable carrefour culturel et politique, conçu pour resserrer les liens entre les acteurs pro-vie et pro-famille de toute la province, favoriser l'échange d'idées, outiller les participants et bâtir ensemble un mouvement durable. Des exposants, des conférenciers et des intervenants engagés seront présents tout au long de la journée.\n\n«Depuis trop longtemps, nos sociétés occidentales se sont organisées autour d'une liberté sans finalité. Le résultat est sous nos yeux : avortements, euthanasies, chute de la natalité, familles fragilisées, perte de repères. Génération Vie est une réponse concrète à ce déclin — une tentative de contribuer à une Restauration tranquille du Québec.» **Georges Buscemi**, président de Campagne Québec-Vie.\n\nCQV se réjouit de l'intérêt suscité par cet événement, qui s'inscrit dans une dynamique de mobilisation croissante au sein du mouvement pro-vie québécois. Génération Vie est conçu pour croître d'année en année, en devenant un rendez-vous incontournable pour tous ceux qui ont à cœur l'avenir du Québec.\n\n**Informations pratiques**\n\n**Date:** Samedi 25 avril 2026 **Heure:** 10 h à 17 h \n\n**Lieu:** 740, rue Roy, Montréal (métro Sherbrooke) \n\n**Inscription**: https://www.cqv.qc.ca/inscription_generation_vie \n\n**Note:** Il est recommandé aux participants d'apporter leur lunch.\n\n**À propos de Campagne Québec-Vie**\n\nFondée pour défendre la personne humaine de la conception à la mort naturelle, Campagne Québec-Vie (CQV) est l'un des principaux organismes pro-vie au Québec. À travers ses activités d'éducation, de sensibilisation et de mobilisation citoyenne, CQV œuvre à promouvoir une culture du respect de la foi, de la famille et de la vie dans la société québécoise.\n\nContact médias\n\n**Georges Buscemi, président** Cell : (514) 928-4819 \n\nCampagne Québec-Vie [www.cqv.qc.ca](http://www.cqv.qc.ca)","content":"<p>MONTRÉAL, le 20 avril 2026 - Campagne Québec-Vie (CQV) annonce la tenue de <strong>Génération Vie</strong>, un événement d'envergure qui se tiendra le <strong>samedi 25 avril 2026, de 10 h à 17 h</strong>, au 740, rue Roy à Montréal (métro Sherbrooke). Cet événement rassemblera jusqu'à 500 Québécois engagés pour la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle.</p><p>&nbsp;</p><p>Génération Vie n'est pas une simple conférence. C'est un véritable carrefour culturel et politique, conçu pour resserrer les liens entre les acteurs pro-vie et pro-famille de toute la province, favoriser l'échange d'idées, outiller les participants et bâtir ensemble un mouvement durable. Des exposants, des conférenciers et des intervenants engagés seront présents tout au long de la journée.</p><p>&nbsp;</p><blockquote><p><i>« Depuis trop longtemps, nos sociétés occidentales se sont organisées autour d'une liberté sans finalité. Le résultat est sous nos yeux : avortements, euthanasies, chute de la natalité, familles fragilisées, perte de repères. Génération Vie est une réponse concrète à ce déclin — une tentative de contribuer à une Restauration tranquille du Québec. »</i></p><p>— <strong>Georges Buscemi,</strong> président de Campagne Québec-Vie</p></blockquote><p>&nbsp;</p><p>CQV se réjouit de l'intérêt suscité par cet événement, qui s'inscrit dans une dynamique de mobilisation croissante au sein du mouvement pro-vie québécois. Génération Vie est conçu pour croître d'année en année, en devenant un rendez-vous incontournable pour tous ceux qui ont à cœur l'avenir du Québec.</p><h3>Informations pratiques</h3><p>&nbsp;</p><p><strong>Date :</strong> Samedi 25 avril 2026 <strong>Heure :</strong> 10 h à 17 h <strong>Lieu :</strong> 740, rue Roy, Montréal (métro Sherbrooke) <strong>Inscription :</strong> <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"http://www.cqv.qc.ca/inscription_generation_vie\">www.cqv.qc.ca/inscription_generation_vie</a>&nbsp;</p><p><strong>Note :</strong> Il est recommandé aux participants d'apporter leur lunch.</p><h3>&nbsp;</h3><h3><strong>À propos de Campagne Québec-Vie</strong></h3><p>Fondée pour défendre la personne humaine de la conception à la mort naturelle, Campagne Québec-Vie (CQV) est l'un des principaux organismes pro-vie au Québec. À travers ses activités d'éducation, de sensibilisation et de mobilisation citoyenne, CQV œuvre à promouvoir une culture du respect de la foi, de la famille et de la vie dans la société québécoise.</p><h3>&nbsp;</h3><h3>Contact médias</h3><p><strong>Georges Buscemi, président</strong> Cell : (514) 928-4819&nbsp;</p><p>Campagne Québec-Vie <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"http://www.cqv.qc.ca\">www.cqv.qc.ca</a></p>"},{"title":"ICSA 2025 à Montréal : une participation controversée qui questionne  les critères scientifiques du congrès.","author":"Guy Bolduc","link":"https://www.ppnsource.com/fr","published_at":"2025-07-03T11:18:20+00:00","summary":"**Source: Mouvement Raëlien Canadien**\n\n**Montréal, le 3 juillet 2025** – Du 2 au 5 juillet 2025, l’International \nCultic Studies Association (ICSA), en partenariat avec Info-Secte, \ntiendra à Montréal son congrès international intitulé «Phénomènes \nsectaires et savoirs interdisciplinaires: comprendre pour mieux \nintervenir». Cet événement rassemblera chercheurs, professionnels et \nintervenants pour réfléchir aux enjeux liés aux dérives sectaires, à la \nmanipulation mentale et à l’abus d’influence.\n\nL’annonce de la participation de M. François-Xavier Bauduin, prévue le \njeudi 3 juillet à 14h15, dans le cadre d’une conférence sur Raël, les \nmédias et la stratégie de la “subversion permanente”, a suscité des \nréactions critiques de la part de certains observateurs. En cause : des \nimprécisions et approximations relevées dans ses ouvrages consacrés au \nMouvement Raëlien, ainsi qu’un certain nombre de critiques portant sur \nla rigueur méthodologique de ses travaux.\n\nParmi les points soulevés, des erreurs de représentation du symbole raélien ont été identifiées. Par exemple, la distinction entre la swastika (représentant l’infini dans le temps) et l’étoile de David (symbolisant l’infini dans l’espace) semble avoir été omise dans une analyse du symbole combiné utilisé par le mouvement. D’autres observations ont également été faites concernant des références bibliographiques partielles, des citations non sourcées, ou encore l’absence d’ouvrages fondateurs du mouvement dans les bibliographies de l’auteur.\n\nCes éléments interrogent certains spécialistes quant aux critères de \nsélection des conférenciers dans un événement se réclamant de la rigueur \nscientifique et de l’approche interdisciplinaire. Si le pluralisme des \napproches est essentiel, la qualité et la précision des travaux présentés doivent aussi faire l’objet d’une attention particulière afin de garantir la crédibilité de la démarche scientifique.\n\nÀ propos du Mouvement Raëlien – www.rael.org\n\nLe Mouvement Raëlien est une organisation philosophique à but non \nlucratif qui enseigne que la vie sur Terre a été créée par une civilisation extraterrestre, les Élohim, au moyen de techniques avancées de génie génétique. Regroupant environ 100 000 membres dans plus de 120 pays, il défend des valeurs de paix, de liberté individuelle, et de non-violence, tout en poursuivant un projet de construction d’une ambassade destinée à accueillir officiellement ces créateurs.\n\nContact presse:\n\nPour toute information ou demande d’entrevue:\n\n514-793-3126 - crmpressreleases@raelcanada.org","content":"<p>Montréal, le 3 juillet 2025 – Du 2 au 5 juillet 2025, l’International Cultic Studies Association (ICSA), en partenariat avec Info-Secte, tiendra à Montréal son congrès international intitulé «Phénomènes sectaires et savoirs interdisciplinaires : comprendre pour mieux intervenir». Cet événement rassemblera chercheurs, professionnels et intervenants pour réfléchir aux enjeux liés aux dérives sectaires, à la manipulation mentale et à l’abus d’influence.</p><p>&nbsp;</p><p>L’annonce de la participation de M. François-Xavier Bauduin, prévue le jeudi 3 juillet à 14h15, dans le cadre d’une conférence sur Raël, les médias et la stratégie de la “subversion permanente”, a suscité des réactions critiques de la part de certains observateurs. En cause : des imprécisions et approximations relevées dans ses ouvrages consacrés au Mouvement Raëlien, ainsi qu’un certain nombre de critiques portant sur la rigueur méthodologique de ses travaux.</p><p>&nbsp;</p><p>Parmi les points soulevés, des erreurs de représentation du symbole raélien ont été identifiées. Par exemple, la distinction entre la swastika (représentant l’infini dans le temps) et l’étoile de David (symbolisant l’infini dans l’espace) semble avoir été omise dans une&nbsp;</p><p>analyse du symbole combiné utilisé par le mouvement. D’autres observations ont également été faites concernant des références bibliographiques partielles, des citations non sourcées, ou encore l’absence d’ouvrages fondateurs du mouvement dans les bibliographies de&nbsp;</p><p>l’auteur.</p><p>&nbsp;</p><p>Ces éléments interrogent certains spécialistes quant aux critères de sélection des conférenciers dans un événement se réclamant de la rigueur scientifique et de l’approche interdisciplinaire. Si le pluralisme des approches est essentiel, la qualité et la précision des travaux présentés doivent aussi faire l’objet d’une attention particulière afin de garantir la crédibilité de la démarche scientifique.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>À propos du Mouvement Raëlien – www.rael.org</strong></p><p>Le Mouvement Raëlien est une organisation philosophique à but non lucratif qui enseigne que la vie sur Terre a été créée par une &nbsp;civilisation extraterrestre, les Élohim, au moyen de techniques avancées de génie génétique. Regroupant environ 100 000 membres dans plus de 120 pays, il défend des valeurs de paix, de liberté individuelle, et de non-violence, tout en poursuivant un projet de construction d’une ambassade destinée à accueillir officiellement ces créateurs.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Contact presse:</strong></p><p>Pour toute information ou demande d’entrevue:</p><p>514-793-3126 - <a href=\"mailto:crmpressreleases@raelcanada.org\">crmpressreleases@raelcanada.org</a></p><p>&nbsp;</p><p><strong>Source: Mouvement Raëlien Canadien</strong></p>"},{"title":"Communiqué - Marche pour la vie à Québec – Une mobilisation essentielle en ces temps troublés.","author":"Émile Bolduc","link":"https://www.ppnsource.com/fr","published_at":"2025-05-30T15:50:59+00:00","summary":"**Québec, le 30 mai 2025** – À la veille de la deuxième édition de la Marche pour la vie à Québec, qui aura lieu ce samedi 31 mai à 11 h devant l’Assemblée nationale, le président de Campagne Québec-Vie (CQV), Georges Buscemi, lance un appel pressant à la population québécoise à se mobiliser en faveur du droit à la vie de chaque être humain, de la conception jusqu’à la mort naturelle.\n\nCette marche, organisée en plein cœur de la capitale nationale, survient dans un contexte de censure envers les voix pro-vie. La récente annulation de dernière minute par l’hôtel Delta d’un souper pacifique et légal organisé par CQV – à la suite de pressions anonymes et de menaces de groupes pro-avortement – en est un exemple troublant. L’hôtel a également annulé les réservations de plus de 30 chambres liées à l’événement.\n\n«Quand on banalise le fait de mettre fin à la vie d’un enfant dans le ventre de sa mère, il devient logique pour certains d’intimider, de menacer, et d’écraser ceux qui défendent la vie», déplore Georges Buscemi. «Ce qui s’est passé au Delta est honteux, et le silence complice des autorités est inquiétant.»\n\n**Une question de droits fondamentaux**\n\nAlors que le Québec célèbre cette année les 50 ans de sa Charte des droits et libertés de la personne, CQV rappelle que le tout premier article de cette charte affirme que \"tout être humain a droit à la vie\". «Pourquoi ce silence autour de cet anniversaire ? Est-ce parce que cette affirmation dérange une société qui refuse de reconnaître l’humanité du plus petit des humains ?», questionne Buscemi.\n\nLe rassemblement de demain vise à redonner une voix aux enfants à naître, aux femmes blessées par l’avortement, et à tous ceux et celles qui défendent la justice pour les plus vulnérables. L’événement inclura des discours, de la musique, une marche pacifique autour du Parlement, ainsi que des témoignages de personnes ayant vécu un avortement ou ayant survécu à une tentative d’avortement.\n\n**Un climat de violence tolérée**\n\nL’annulation du banquet pro-vie est survenue après une campagne d’intimidation menée par des groupes dits “antifascistes”, lesquels ont publiquement revendiqué leurs actions sur les réseaux sociaux. Selon CQV, ces groupes opèrent avec une tolérance troublante de la part des autorités. « On est en droit de se demander si ces groupuscules ne sont pas devenus des milices idéologiques tolérées, voire encouragées, pour faire le sale boulot que l’État ne peut faire lui-même légalement », affirme Buscemi.\n\n**Un appel à la mobilisation**\n\nEn dépit de cette pression, Georges Buscemi invite tous les citoyens de bonne volonté à venir marcher pour la vie, qu’il pleuve ou qu’il fasse soleil:\n\n**Samedi 31 mai 2025 - Dès 11 h, devant l’Assemblée nationale, Québec**\n\n«La pluie ne doit pas nous arrêter. L’indignation morale face à l’avortement et à la violence qui vise les pro-vie doit nous pousser à agir. C’est maintenant qu’il faut se lever, car au Québec, la vie humaine est littéralement abandonnée dans le silence complice des élites.»\n\nCQV appelle également les autorités à faire preuve de cohérence et de courage en protégeant la liberté d’expression et de réunion, garanties par la loi, même lorsque cela dérange le consensus médiatique dominant.\n\n**Contact média :**\n\nGeorges Buscemi\n\nPrésident, Campagne Québec-Vie\n\ngeorges.buscemi@cqv.qc.ca\n\n514-928-4819","content":"<p><strong>Québec, le 30 mai 2025</strong> – À la veille de la deuxième édition de la <strong>Marche pour la vie à Québec</strong>, qui aura lieu <strong>ce samedi 31 mai à 11 h devant l’Assemblée nationale</strong>, le président de <strong>Campagne Québec-Vie (CQV)</strong>, Georges Buscemi, lance un appel pressant à la population québécoise à se mobiliser en faveur du droit à la vie de chaque être humain, de la conception jusqu’à la mort naturelle.</p><p>&nbsp;</p><p>Cette marche, organisée en plein cœur de la capitale nationale, survient dans un contexte de <strong>censure </strong>envers les voix pro-vie. La récente <strong>annulation de dernière minute</strong> par l’hôtel Delta d’un souper pacifique et légal organisé par CQV – à la suite de <strong>pressions anonymes et de menaces de groupes pro-avortement</strong> – en est un exemple troublant. L’hôtel a également annulé les réservations de plus de 30 chambres liées à l’événement.</p><p>&nbsp;</p><p>« Quand on banalise le fait de mettre fin à la vie d’un enfant dans le ventre de sa mère, il devient logique pour certains d’intimider, de menacer, et d’écraser ceux qui défendent la vie », déplore Georges Buscemi. « Ce qui s’est passé au Delta est honteux, et le silence complice des autorités est inquiétant. »</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Une question de droits fondamentaux</strong></p><p>Alors que <strong>le Québec célèbre cette année les 50 ans de sa Charte des droits et libertés de la personne</strong>, CQV rappelle que <strong>le tout premier article de cette charte affirme que \"tout être humain a droit à la vie\"</strong>. « Pourquoi ce silence autour de cet anniversaire ? Est-ce parce que cette affirmation dérange une société qui refuse de reconnaître l’humanité du plus petit des humains ? », questionne Buscemi.</p><p>&nbsp;</p><p>Le rassemblement de demain vise à redonner une voix aux enfants à naître, aux femmes blessées par l’avortement, et à tous ceux et celles qui défendent <strong>la justice pour les plus vulnérables</strong>. L’événement inclura des discours, de la musique, une marche pacifique autour du Parlement, ainsi que des témoignages de personnes ayant vécu un avortement ou ayant survécu à une tentative d’avortement.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Un climat de violence tolérée</strong></p><p>L’annulation du banquet pro-vie est survenue après une <strong>campagne d’intimidation menée par des groupes dits “antifascistes”</strong>, lesquels ont publiquement revendiqué leurs actions sur les réseaux sociaux. Selon CQV, ces groupes opèrent avec <strong>une tolérance troublante de la part des autorités</strong>. « On est en droit de se demander si ces groupuscules ne sont pas devenus des <strong>milices idéologiques tolérées, voire encouragées</strong>, pour faire le sale boulot que l’État ne peut faire lui-même légalement », affirme Buscemi.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Un appel à la mobilisation</strong></p><p>En dépit de cette pression, Georges Buscemi invite tous les citoyens de bonne volonté à <strong>venir marcher pour la vie</strong>, qu’il pleuve ou qu’il fasse soleil :<br>&nbsp;</p><p><strong>Samedi 31 mai 2025 - Dès 11 h, devant l’Assemblée nationale, Québec</strong></p><p>&nbsp;</p><p>« La pluie ne doit pas nous arrêter. L’indignation morale face à l’avortement et à la violence qui vise les pro-vie doit nous pousser à agir. C’est maintenant qu’il faut se lever, car au Québec, <strong>la vie humaine est littéralement abandonnée dans le silence complice des élites.</strong> »</p><p>&nbsp;</p><p>CQV appelle également les autorités à faire preuve de cohérence et de courage en <strong>protégeant la liberté d’expression et de réunion</strong>, garanties par la loi, même lorsque cela dérange le consensus médiatique dominant.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Contact média :</strong><br>Georges Buscemi<br>Président, Campagne Québec-Vie<br><a href=\"mailto:georges.buscemi@cqv.qc.ca\">georges.buscemi@cqv.qc.ca</a><br>514-928-4819</p>"},{"title":"Communiqué - 42 députés pro-vie élus : vers une mobilisation historique à Québec le 31 mai.","author":"Émile Bolduc","link":"https://www.ppnsource.com/fr","published_at":"2025-05-01T12:01:13+00:00","summary":"**Montréal, le 1er mai 2025** – Campagne Québec-Vie félicite les 42 députés pro-vie élus lors des dernières élections fédérales. Bien qu’ayant eu lieu dans le contexte d’une mince victoire libérale, ces résultats signalent l’émergence d’un mouvement conservateur en pleine croissance. Ce mouvement est porté notamment par l’alliance entre travailleurs, familles et nouveaux arrivants désireux de rejeter les idéologies radicales de genre et la sexualisation précoce des enfants — pour mieux défendre les valeurs fondamentales : la foi, la famille et la vie.\n\nCe renouveau conservateur n’est pas propre au Canada : des États-Unis à l’Europe, les peuples expriment un rejet croissant d’une modernité idéologique qui nie les traditions humaines essentielles. Campagne Québec-Vie se reconnaît dans cette dynamique internationale de résistance et y inscrit fièrement la 2e Marche pour la vie à Québec.\n\nL’événement de cette année revêt un caractère tout particulier, alors que le Québec souligne le 50e anniversaire de la Charte des droits et libertés de la personne. Il est urgent de rappeler son tout premier article: «Tout être humain a droit à la vie.»\n\nOr, chaque année au Québec, près de 20 000 enfants à naître sont privés de ce droit fondamental par l’avortement. Cette injustice criante ne peut plus être ignorée.\n\n📍 **Marche pour la vie – Québec**\n\n📅 Samedi 31 mai 2025\n\n📍 Devant l’Assemblée nationale, Québec\n\n🕚 11 h – Rassemblement\n\n🕐 13 h – Départ de la marche (parcours de 3 km)\n\n🍽️ 17 h 30 – Banquet pro-vie (lieu à confirmer)\n\nCampagne Québec-Vie appelle tous ceux qui chérissent la dignité humaine à se joindre à ce grand rendez-vous citoyen, pacifique et déterminé.\n\n– 30 –\n\nContact: Georges Buscemi, président Campagne Québec-Vie\n\n(514) 928-4819 | georges.buscemi@cqv.qc.ca","content":"<p><strong>Montréal, le 1er mai 2025</strong> – Campagne Québec-Vie félicite les 42 députés pro-vie élus lors des dernières élections fédérales. Bien qu’ayant eu lieu dans le contexte d’une mince victoire libérale, ces résultats signalent l’émergence d’un mouvement conservateur en pleine croissance. Ce mouvement est porté notamment par l’alliance entre travailleurs, familles et nouveaux arrivants désireux de rejeter les idéologies radicales de genre et la sexualisation précoce des enfants — pour mieux défendre les valeurs fondamentales : <strong>la foi, la famille et la vie.</strong></p><p>&nbsp;</p><p>Ce renouveau conservateur n’est pas propre au Canada : des États-Unis à l’Europe, les peuples expriment un rejet croissant d’une modernité idéologique qui nie les traditions humaines essentielles. Campagne Québec-Vie se reconnaît dans cette dynamique internationale de résistance et y inscrit fièrement la <strong>2e Marche pour la vie à Québec</strong>.</p><p>&nbsp;</p><p>L’événement de cette année revêt un caractère tout particulier, alors que le Québec souligne le <strong>50e anniversaire de la Charte des droits et libertés de la personne</strong>. Il est urgent de rappeler son tout premier article :</p><p>&nbsp;</p><p><strong>« Tout être humain a droit à la vie. »</strong></p><p>&nbsp;</p><p>Or, chaque année au Québec, <strong>près de 20 000 enfants à naître sont privés de ce droit fondamental</strong> par l’avortement. Cette injustice criante ne peut plus être ignorée.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>📍 Marche pour la vie – Québec</strong></p><p>📅 Samedi 31 mai 2025&nbsp;</p><p>📍Devant l’Assemblée nationale, Québec</p><p>🕚 <strong>11 h</strong> – Rassemblement&nbsp;</p><p>🕚 <strong>13 h</strong> – Départ de la marche (parcours de 3 km)&nbsp;</p><p>🍽️ <strong>17 h 30</strong> – Banquet pro-vie (lieu à confirmer)</p><p>&nbsp;</p><p>Campagne Québec-Vie appelle tous ceux qui chérissent la dignité humaine à se joindre à ce grand rendez-vous citoyen, pacifique et déterminé.</p><p>&nbsp;</p><p>– 30 –</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Contact:&nbsp;</strong></p><p>Georges Buscemi, président&nbsp;</p><p>Campagne Québec-Vie&nbsp;</p><p>(514) 928-4819&nbsp;</p><p><a href=\"mailto:georges.buscemi@cqv.qc.ca\">georges.buscemi@cqv.qc.ca</a></p>"},{"title":"Invitation aux médias : Conférence virtuelle sur les poussières d'amiante à Thetford : 50 ans après la grève des mineurs.","author":"Guy Bolduc","link":"https://www.ppnsource.com/fr","published_at":"2025-03-12T07:00:36+00:00","summary":"**Montréal, 12 mars 2025** - L'Association pour les victimes de l’amiante du Québec (AVAQ) organise **une conférence virtuelle le mardi 18 mars 2025** à 19 h pour commémorer le 50e anniversaire de la grève des mineurs de Thetford. \n\nCet événement met en lumière le combat des mineurs et de leurs familles pour la santé et la sécurité au travail, soulignant l'importance des mesures prises depuis 1975 pour réduire l’exposition à l’amiante. Bien que les mines soient fermées et que l’utilisation de l’amiante soit interdite au Canada depuis 2018, les résidus miniers continuent de libérer des fibres dans l’air, mettant en danger la santé des habitants de Thetford et des régions amiantifères. \n\nL’AVAQ présentera les résultats des mesures effectuées à Black Lake, où la concentration de fibres d'amiante a été analysée en 2024. L'événement est aussi l’occasion de réclamer plus de transparence de l'Observatoire national de l’amiante (ONA) et du Ministère de l’Environnement.\n\n**Nos conférenciers:**\n\nM. Jacques Létourneau natif de Thetford Mines et ancien président de la CSN. Madame Micheline Marier pour le volet historique ainsi que monsieur Daniel Green pour les mesures environnementales.  \n\nLien pour la conférence virtuelle: https://urlr.me/3Dn8Xw\n\nContact média :\n\nAVAQ – 514 396-5359","content":"<p><strong>Montréal, 12 mars 2025</strong> - L'Association pour les victimes de l’amiante du Québec (AVAQ) organise une<strong> conférence virtuelle le mardi 18 mars 2025 à 19 h</strong> pour commémorer le 50e anniversaire de la grève des mineurs de Thetford.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Cet événement met en lumière le combat des mineurs et de leurs familles pour la santé et la sécurité au travail, soulignant l'importance des mesures prises depuis 1975 pour réduire l’exposition à l’amiante. Bien que les mines soient fermées et que l’utilisation de l’amiante soit interdite au Canada depuis 2018, les résidus miniers continuent de libérer des fibres dans l’air, mettant en danger la santé des habitants de Thetford et des régions amiantifères.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>L’AVAQ présentera les résultats des mesures effectuées à Black Lake, où la concentration de fibres d'amiante a été analysée en 2024. L'événement est aussi l’occasion de réclamer plus de transparence de l'Observatoire national de l’amiante (ONA) et du Ministère de l’Environnement.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Nos conférenciers:&nbsp;</strong></p><p>M. Jacques Létourneau natif de Thetford Mines et ancien président de la CSN.&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><p>Mme Micheline Marier pour le volet historique.&nbsp;</p><p>M. Daniel Green pour les mesures environnementales.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p><strong>Lien pour la conférence :</strong> <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https://teams.microsoft.com/meet/220428028212?p=AZ1ooZHxAnkNgMxu4m\">Teams</a></p><p>&nbsp;</p><p><strong>Contact média :</strong><br>AVAQ – 514 396-5359</p>"},{"title":"Invitation : conférence de presse pro-vie sur la Colline du Parlement avant la Marche nationale pour la Vie.","author":"Guy Bolduc","link":"https://www.ppnsource.com/fr","published_at":"2023-05-10T10:00:43+00:00","summary":"**Source: La Coalition nationale pour la Vie** \nLa Coalition nationale pour la Vie tiendra une conférence de presse sur la Marche pour la Vie, et le plan d’avortement de Trudeau, sur la Colline du Parlement.\n\n**La Coalition nationale pour Vie (CNV), la plus grande organisation pro-vie au Canada, tiendra une conférence de presse sur la Colline du Parlement le mercredi 10 mai à 10 h** pour parler de la Marche nationale pour la Vie du 11 mai et pour souligner comment les Canadiens pro-vie défendent fermement les enjeux de la vie, un an après la chute de l’arrêt Roe aux États-Unis. \n\nLa conférence de presse portera sur les principales batailles auxquelles les défenseurs de la vie ont dû faire face au Canada au cours de l’année écoulée, notamment les pressions exercées pour faciliter l’accès à la pilule abortive mortelle qui a déjà tué deux Canadiennes, les pressions exercées au Québec pour que l’avortement soit considéré comme un droit et les pressions exercées en faveur de l’euthanasie pour les mineurs. \n\nLe premier ministre Trudeau a déclaré à maintes reprises que son gouvernement respecterait toujours le « choix ». Cependant, le choix a un visage lorsqu’il s’agit de l’avortement. Les visages de ce « choix » seront révélés lors de la conférence de presse. \n\nJosie Luetke, directrice de l’éducation et de la sensibilisation de la CNV, Jack Fonseca, directeur des opérations politiques de la CNV, Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie et Ruth Robert, coordonnatrice de la CNV pour la région de l’Atlantique, se joindront à moi lors de la conférence de presse.\n\n**La conférence de presse sera suivie d’une période de questions.**\n\n**Qui : Coalition nationale pour la Vie**\n\n**Quoi : conférence de presse**  \n\n**Où : Colline du Parlement**\n\n**Quand : le mercredi 10 mai, à 10 h**\n\nL’événement sera également diffusé en direct sur la page Facebook de la CNV à l’adresse suivante : https://www.facebook.com/CampaignLifeCoalition/\n\nVous pouvez consulter l’horaire des événements entourant la Marche nationale pour la Vie à l’adresse suivante : https://marchepourlavie.ca/calendrier-2023/.\n\n**À propos de la Coalition nationale pour la Vie**  \n\nLa Coalition nationale pour la Vie est une organisation nationale à but non lucratif impliquée dans l’action politique et le plaidoyer pour un changement juridique et culturel au Canada en ce qui concerne la protection de la vie humaine et de la famille. Pour plus d’informations, visitez le site www.campaignlifecoalition.com. \n\n**Contact pour les médias** \nGeorges Buscemi, vice-président pour le Canada français, Coalition nationale pour la vie, Président de Campagne Québec-Vie \n(514) 928-4819 / georges.buscemi@cqv.qc.ca","content":"<p><i><strong>La Coalition nationale pour la Vie tiendra une conférence de presse sur la Marche pour la Vie, et le plan d’avortement de Trudeau, sur la Colline du Parlement.</strong></i></p><p>&nbsp;</p><p>La Coalition nationale pour Vie (CNV), la plus grande organisation pro-vie au Canada, tiendra une conférence de presse sur la Colline du Parlement <strong>le mercredi 10 mai à 10&nbsp;h</strong> pour parler de la Marche nationale pour la Vie du 11 mai et pour souligner comment les Canadiens pro-vie défendent fermement les enjeux de la vie, un an après la chute de l’arrêt Roe aux États-Unis.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>La conférence de presse portera sur les principales batailles auxquelles les défenseurs de la vie ont dû faire face au Canada au cours de l’année écoulée, notamment les pressions exercées pour faciliter l’accès à la pilule abortive mortelle qui a déjà tué deux Canadiennes, les pressions exercées au Québec pour que l’avortement soit considéré comme un droit et les pressions exercées en faveur de l’euthanasie pour les mineurs.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Le premier ministre Trudeau a déclaré à maintes reprises que son gouvernement respecterait toujours le « choix ». Cependant, le choix a un visage lorsqu’il s’agit de l’avortement. Les visages de ce « choix » seront révélés lors de la conférence de presse.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Josie Luetke, directrice de l’éducation et de la sensibilisation de la CNV, Jack Fonseca, directeur des opérations politiques de la CNV, Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie et Ruth Robert, coordonnatrice de la CNV pour la région de l’Atlantique, se joindront à moi lors de la conférence de presse.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>La conférence de presse sera suivie d’une période de questions.&nbsp;</strong></p><p><strong>Qui&nbsp;: Coalition nationale pour la Vie&nbsp;</strong></p><p><strong>Quoi&nbsp;: conférence de presse&nbsp;&nbsp;</strong></p><p><strong>Où&nbsp;: Colline du Parlement</strong></p><p><strong>Quand&nbsp;: le mercredi 10 mai, à 10&nbsp;h</strong></p><p>&nbsp;</p><p>L’événement sera également diffusé en direct sur la page Facebook de la CNV à l’adresse suivante&nbsp;: <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https://www.facebook.com/CampaignLifeCoalition/\">https://www.facebook.com/CampaignLifeCoalition/</a></p><p>Vous pouvez consulter l’horaire des événements entourant la Marche nationale pour la Vie à l’adresse suivante&nbsp;: <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https://marchepourlavie.ca/calendrier-2023/\">https://marchepourlavie.ca/calendrier-2023/</a>.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>À propos de la Coalition nationale pour la Vie&nbsp;&nbsp;&nbsp;</strong></p><p>La Coalition nationale pour la Vie est une organisation nationale à but non lucratif impliquée dans l’action politique et le plaidoyer pour un changement juridique et culturel au Canada en ce qui concerne la protection de la vie humaine et de la famille. Pour plus d’informations, visitez le site <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"http://www.campaignlifecoalition.com\">www.campaignlifecoalition.com</a>.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Contact pour les médias&nbsp;</strong></p><p>Georges Buscemi, vice-président pour le Canada français, Coalition nationale pour la vie, Président de Campagne Québec-Vie&nbsp;<br>(514) 928-4819 / <a href=\"mailto:georges.buscemi@cqv.qc.ca\">georges.buscemi@cqv.qc.ca</a></p>"},{"title":"Communiqué : Reportages Femmes de Raël et RAËL QC: l'Église Raélienne porte plainte.","author":"Guy Bolduc","link":"https://www.ppnsource.com/fr","published_at":"2023-04-27T13:00:33+00:00","summary":"**Source: Église Raélienne (ÉR)**\n\n**Montréal, 27 avril 2023** - Dernièrement, quelques médias grand public ont étalé leurs préjugés face à l’Église Raélienne (ÉR) en diffusant des reportages et entrevues où d’anciens membres étaient invités à témoigner de leur expérience au sein de l’ÉR. Ce tissu de mensonges, allant même jusqu’à affirmer – supposément avec « preuves à l’appui » – qu’il y a du trafic d’êtres humains dans l’ÉR), est extrêmement grave. Ces diffusions ont quelque chose en commun : l’incitation à la haine d’une minorité religieuse. « L’ÉR a donc déposé une plainte contre les médias et certaines des personnes impliquées dans cette campagne diffamatoire et d’incitation à la haine », confirme Nicole Bertrand porte-parole et guide évêque de l’ÉR. \n\n« Malheureusement, il est toujours à la mode de s’allier au narratif de la majorité, sans discernement et sans esprit critique », indique Nicole Bertrand. « Ce n’est pas sans rappeler la responsabilité des médias lors des événements qui ont précédé l’Holocauste et autres atrocités de notre histoire, alors qu’on accusait les juifs d’être des voleurs, des pédophiles et des abuseurs de toutes sortes; ces fabulations ont été soutenues et encouragées par les médias de l’époque », poursuit-elle. \n\nLes mensonges à propos de l’ÉR véhiculés régulièrement par les médias, québécois en particulier, sont nombreux : trafic d’êtres humains, exploitation des femmes, misogynie, pour n’en nommer que quelques-uns. Aussi, affirmer que dans l’ÉR « les femmes ont beaucoup de responsabilités et peu de pouvoir » confirme que les journalistes ont préféré diffuser les témoignages de quelques personnes frustrées que de s’informer et diffuser une information juste et exacte. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : en Amérique du Nord, parmi les plus hauts responsables de l’ÉR, que nous appelons Guides-Évêques, nous avons six femmes et deux hommes. Donc, 75% des personnes qui prennent des décisions importantes dans l’ÉR sont des femmes, contre 0% dans l’Église Catholique!\n\nÉvidemment la liberté sexuelle a été mise largement de l’avant dans ces documentaires et entrevues, un moyen sûr d'attirer l'attention, alors que la vérité, pour quiconque prend le temps de chercher, est effectivement que la liberté sexuelle est prônée dans l’ÉR. Rappelons que si la polyamorie existe, elle n’existe pas que dans l’ÉR. Il est d’ailleurs important de signaler que nous encourageons avec la même ardeur la liberté d’être monogame, le self-love, l’hétéro, l’homo et la bisexualité, ainsi que toutes autres formes de sexualité dans la mesure où il y a un respect absolu des personnes impliquées dans la relation et des lois en vigueur. Ce sont les bases d’une vraie liberté sexuelle. Cette liberté est également celle d’avoir des enfants ou non, d’adhérer à l’ÉR ou de la quitter, de travailler dans l’industrie du sexe ou non, de contribuer financièrement ou non. Il s’agit de choix personnels, faits par des adultes consentants. Nicole Bertrand conclut : « L’ÉR n’est pas au-dessus des lois, et nous invitons les présumées victimes qui ont témoigné d’abus de quelque nature que ce soit dans les reportages ci-haut mentionnés à dénoncer ces crimes aux autorités concernées. »\n\n**À propos du Mouvement Raëlien (rael.org)**\n\nLe Mouvement Raëlien, religion athée, est la plus importante organisation non-lucrative relatant l’existence d’une civilisation extraterrestre, créatrice de la vie sur terre grâce à la maîtrise de l’ingénierie génétique. Il compte, répartis dans 120 pays, 100 000 membres qui s’unissent pour diffuser les Messages donnés à RAËL par ces êtres venus de l’espace et appelés ELOHIM dans la Bible originelle. Son objectif est de construire une ambassade qui accueillera ces extraterrestres et aussi de propager des valeurs de paix et de non-violence. \n\n**CONTACT**\n\nPour toute demande d’entrevue ou d’information: contactez le (514) 793-3126 ou crmpressreleases@raelcanada.org","content":"<p><strong>Montréal, 27 avril 2023</strong> - &nbsp;Dernièrement, quelques médias grand public ont étalé leurs préjugés face à l’Église Raélienne (ÉR) en diffusant des reportages et entrevues où d’anciens membres étaient invités à témoigner de leur expérience au sein de l’ÉR. Ce tissu de mensonges, allant même jusqu’à affirmer – supposément avec&nbsp;«&nbsp;preuves à l’appui&nbsp;» – qu’il y a du trafic d’êtres humains dans l’ÉR), est extrêmement grave. Ces diffusions ont quelque chose en commun&nbsp;: l’incitation à la haine d’une minorité religieuse. «&nbsp;L’ÉR a donc déposé une plainte contre les médias et certaines des personnes impliquées dans cette campagne diffamatoire et d’incitation à la haine&nbsp;», confirme Nicole Bertrand porte-parole et guide évêque de l’ÉR.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>«&nbsp;Malheureusement, il est toujours à la mode de s’allier au narratif de la majorité, sans discernement et sans esprit critique&nbsp;», indique Nicole Bertrand. «&nbsp;Ce n’est pas sans rappeler la responsabilité des médias lors des événements qui ont précédé l’Holocauste et autres atrocités de notre histoire, alors qu’on accusait les juifs d’être des voleurs, des pédophiles et des abuseurs de toutes sortes; ces fabulations ont été soutenues et encouragées par les médias de l’époque&nbsp;», poursuit-elle.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Les mensonges à propos de l’ÉR véhiculés régulièrement par les médias, québécois en particulier, sont nombreux&nbsp;:&nbsp;trafic d’êtres humains, exploitation des femmes, misogynie, pour n’en nommer que quelques-uns. Aussi, affirmer que dans l’ÉR «&nbsp;les femmes ont beaucoup de responsabilités et peu de pouvoir&nbsp;» confirme que les journalistes ont préféré diffuser les témoignages de quelques personnes frustrées que de s’informer et diffuser une information juste&nbsp;et exacte. Les chiffres parlent d’eux-mêmes&nbsp;: en Amérique du Nord, parmi les plus hauts responsables de l’ÉR, que nous appelons Guides-Évêques, nous avons six femmes et deux hommes. Donc, 75% des personnes qui prennent des décisions importantes dans l’ÉR sont des femmes, contre 0% dans l’Église Catholique!</p><p>&nbsp;</p><p>Évidemment la liberté sexuelle a été mise largement de l’avant dans ces documentaires et entrevues, un moyen sûr d'attirer l'attention,&nbsp;alors que la vérité, pour quiconque prend le temps de chercher, est effectivement que la liberté sexuelle est prônée dans l’ÉR. Rappelons que si la polyamorie existe, elle n’existe pas que dans l’ÉR. Il est d’ailleurs important de signaler que nous encourageons avec la même ardeur la liberté d’être monogame, le <i>self-love</i>, l’hétéro, l’homo et la bisexualité, ainsi que toutes autres formes de sexualité dans la mesure où il y a un respect absolu des personnes impliquées dans la relation et des lois en vigueur. Ce sont les bases d’une vraie liberté sexuelle. Cette liberté est également celle d’avoir des enfants ou non, d’adhérer à l’ÉR ou de la quitter, de travailler dans l’industrie du sexe ou non, de contribuer financièrement ou non. Il s’agit de choix personnels, faits par des adultes consentants. Nicole Bertrand conclut&nbsp;: «&nbsp;L’ÉR n’est pas au-dessus des lois, et nous invitons les présumées victimes qui ont témoigné d’abus de quelque nature que ce soit dans les reportages ci-haut mentionnés à dénoncer ces crimes aux autorités concernées.&nbsp;»</p><p>&nbsp;</p><p><i><strong>À propos du Mouvement Raëlien&nbsp; </strong></i><a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"http://fr.rael.org/home\"><i><strong>rael.org&nbsp;</strong></i></a></p><p><i>Le Mouvement Raëlien, religion athée, est la plus importante organisation non-lucrative relatant l’existence d’une civilisation extraterrestre, créatrice de la vie sur terre grâce à la maîtrise de l’ingénierie génétique. Il compte, répartis dans 120 pays, 100 000 membres qui s’unissent pour diffuser les Messages donnés à RAËL par ces êtres venus de l’espace et appelés ELOHIM dans la Bible originelle. Son objectif est de construire une ambassade qui accueillera ces extraterrestres&nbsp;et aussi de propager des valeurs de paix et de non-violence.&nbsp;</i></p><p>&nbsp;</p><p><strong>CONTACT&nbsp;</strong></p><p><i>Pour toute demande d’entrevue ou d’information : contactez le <strong>(514) 793-3126</strong>&nbsp;</i>ou&nbsp;<a href=\"mailto:crmpressreleases@raelcanada.org\"><i>crmpressreleases@raelcanada.org</i></a></p>"},{"title":"Communiqué - Justice pour le bébé Daniel : Un organisme pro-vie et un médecin de Montréal demandent une remise en cause du statu quo en matière d’avortement par suite de rapports de l’injection létale d’un enfant à naître à 38 semaines de grossesse dans un hôpital de Montréal.","author":"Guy Bolduc","link":"https://www.ppnsource.com/fr","published_at":"2023-02-09T11:30:28+00:00","summary":"**Source: Campagne Québec-Vie**\n\n**Montréal, le 9 février 2023** - L’organisme pro-vie Campagne Québec-Vie (CQV) demande que les décideurs, au niveau provincial comme au fédéral, se penchent à nouveau sur la question de l’avortement, à la lumière d'un rapport d’un lanceur d’alerte selon lequel une équipe du bloc opératoire à l’hôpital Sacré Cœur de Montréal aurait mis à mort par injection létale un enfant à naître à 38 semaines de gestation.\n\n«À la demande d’une mère sans doute en difficulté, le personnel de l’hôpital Sacré Cœur de Montréal aurait mis à mort un bébé de 38 semaines de gestation, c’est-à-dire un enfant complètement formé, qui aurait pu facilement survivre sa naissance et faire le bonheur d’un couple adoptif» de dire Georges Buscemi, président de CQV.\n\nLe matin du 1er février, un lanceur d’alerte communiqua avec un autre organisme pro-vie de Montréal par le biais des réseaux sociaux, pour signaler qu’elle était au fait d’une réunion exceptionnelle du personnel médical de l’hôpital Sacré Cœur de Montréal, pour discuter de la façon que procédera un avortement tardif à 38 semaines prévu pour le lendemain matin. Plus tard cette journée, une citoyenne pro-vie de Montréal, Marie-Josée Rivest, réagissant à un courriel de CQV au sujet de l’avortement prévu, a appelé l’hôpital et s’est entretenue avec une employée du département d’obstétrique de l’hôpital qui aurait confirmé que cet avortement tardif allait avoir lieu le lendemain. Malheureusement, selon les dires du lanceur d’alerte, l’avortement aurait eu lieu comme prévu, le jeudi 2 février vers 8 h. « Plus de 100 personnes ont signalé leur désarroi face à cette nouvelle de la mort de ce que d’aucuns appellent désormais le bébé Daniel », affirme Georges Buscemi.\n\nSelon le Dr Paul Saba: «D’après le compte rendu d’un journal du Canada anglais, The Catholic Register, il semble que “bébé Daniel” n’ait pas eu de grave problème de santé empêchant sa vie. Comme je n’ai aucune connaissance personnelle de l’affaire, je veux répondre à l’injustice sociale et humaine de la pauvreté qui conduit à l’avortement. Selon une étude de 2005 publiée par le Guttmacher Institute, 73 % des femmes américaines qui ont décidé d’avorter leurs bébés ont cité les préoccupations financières comme principale raison. Justifions-nous l’avortement des bébés en fonction du statut socio-économique de la femme, y compris son adresse postale ou sans adresse (sans-abri) ? Les raisons économiques ne doivent pas être utilisées comme excuse pour empêcher les mères enceintes d’avoir leurs bébés. Ces mères doivent bénéficier d’un meilleur soutien médical, psychologique, financier, éducatif et social. C’est une question de justice et d’équité.»\n\nCampagne Québec-Vie invite les médias à **une conférence de presse le vendredi 10 février à 12 h, au coin de la rue Fréchette et du boul. Gouin Ouest, non loin de l’hôpital Sacré Cœur.** Y seront présents pour livrer leurs témoignages et répondre aux questions des médias le Dr Paul Saba, Georges Buscemi et Marie-Josée Rivest.\n\n**Contacts médias:**\n\nGeorges Buscemi, président et porte-parole de Campagne Québec-Vie \n\n(514) 928-4819\n\nDr Paul Saba, médecin de famille \n\n(514) 866-3447","content":"<p><strong>Montréal, le 9 février 2023</strong> - L’organisme pro-vie&nbsp;<strong>Campagne Québec-Vie</strong>&nbsp;(CQV) demande que les décideurs, au niveau provincial comme au fédéral, se penchent à nouveau sur la question de l’avortement, à la lumière d'un rapport d’un lanceur d’alerte selon lequel une équipe du bloc opératoire à l’hôpital Sacré Cœur de Montréal&nbsp;aurait mis à mort par injection létale un enfant à naître à 38 semaines de gestation.</p><p>&nbsp;</p><p>« À la demande d’une mère sans doute en difficulté, le personnel de l’hôpital Sacré Cœur de Montréal aurait mis à mort un bébé de 38 semaines de gestation, c’est-à-dire un enfant complètement formé, qui aurait pu facilement survivre sa naissance et faire le bonheur d’un couple adoptif » de dire&nbsp;<strong>Georges Buscemi, président de CQV</strong>.</p><p>&nbsp;</p><p>Le matin du 1er&nbsp;février, un lanceur d’alerte communiqua avec un autre organisme pro-vie de Montréal par le biais des réseaux sociaux, pour signaler qu’elle était au fait d’une réunion exceptionnelle du personnel médical de l’hôpital Sacré Cœur de Montréal, pour discuter de la façon que procédera un avortement tardif à 38 semaines prévu pour le lendemain matin. Plus tard cette journée, une citoyenne pro-vie de Montréal, Marie-Josée Rivest, réagissant à un courriel de CQV au sujet de l’avortement prévu, a appelé l’hôpital et s’est entretenue avec une employée du département d’obstétrique de l’hôpital qui aurait confirmé que cet avortement tardif allait avoir lieu le lendemain. Malheureusement, selon les dires du lanceur d’alerte, l’avortement aurait eu lieu comme prévu, le jeudi 2 février vers 8&nbsp;h. « Plus de 100 personnes ont signalé leur désarroi face à cette nouvelle de la mort de ce que d’aucuns appellent désormais le bébé Daniel », affirme&nbsp;<strong>Georges Buscemi</strong>.</p><p>&nbsp;</p><p>Selon&nbsp;<strong>le Dr Paul Saba&nbsp;</strong>: « D’après le compte rendu d’un journal du Canada anglais, The Catholic Register, il semble que “bébé Daniel” n’ait pas eu de grave problème de santé empêchant sa vie. Comme je n’ai aucune connaissance personnelle de l’affaire, je veux répondre à l’injustice sociale et humaine de la pauvreté qui conduit à l’avortement. Selon une étude de 2005 publiée par le Guttmacher Institute, 73&nbsp;% des femmes américaines qui ont décidé d’avorter leurs bébés ont cité les préoccupations financières comme principale raison. Justifions-nous l’avortement des bébés en fonction du statut socio-économique de la femme, y compris son adresse postale ou sans adresse (sans-abri) ? Les raisons économiques ne doivent pas être utilisées comme excuse pour empêcher les mères enceintes d’avoir leurs bébés. Ces mères doivent bénéficier d’un meilleur soutien médical, psychologique, financier, éducatif et social. C’est une question de justice et d’équité. »</p><p>&nbsp;</p><p>Campagne Québec-Vie invite les médias à une conférence de presse&nbsp;<strong>le vendredi 10 février</strong>&nbsp;<strong>à 12&nbsp;h, au coin de la rue Fréchette et du boul. Gouin Ouest, non loin de l’hôpital Sacré Cœur</strong>. Y seront présents pour livrer leurs témoignages et répondre aux questions des médias le Dr Paul Saba, Georges Buscemi et Marie-Josée Rivest.</p><p>----</p><p>Contacts médias&nbsp;:</p><p>Georges Buscemi, président et porte-parole de Campagne Québec-Vie (514)&nbsp;928-4819<br>Dr Paul Saba, médecin de famille (514)&nbsp;866-3447</p>"},{"title":"Lettre ouverte - La rentrée à l’école publique, pour bientôt en massothérapie?","author":"Guy Bolduc","link":"https://www.ppnsource.com/fr","published_at":"2022-09-29T13:00:22+00:00","summary":"Par: **Maroine Bendaoud, Directeur général de la Fédération québécoise des massothérapeutes agréés et de l’Institut de formation en massothérapie du Québec.**\n\nAllocution vidéo: https://vimeo.com/752639650\n\nDepuis la rentrée des classes, nous nous demandons quand la massothérapie sera elle aussi enseignée à l’école publique.\n\nPeu de gens le savent, mais n’importe qui peut enseigner la massothérapie au Québec. Parmi la centaine d’écoles privées, vous trouverez des gens compétents, mais aussi des charlatans. \n\nRelativement peu font preuve d’une très grande rigueur. Dans plusieurs cas, la même personne dirige une école à partir de son « sous-sol ou salon », avec deux ou trois étudiants seulement.\n\nD’autres offrent maintenant des cours « 100% en ligne ». Considérant qu’il s’agit d’un métier axé sur le contact physique, il est malavisé de penser que l’apprentissage par vidéo pourrait complètement remplacer la validation du toucher de l’apprenant par l’enseignant.\n\nBien que la Fédération québécoise des massothérapeutes agréés accrédite une douzaine d’écoles privées dans la province, nous accueillons favorablement la venue potentielle de formations publiques en massothérapie. \n\nDes analyses de profession ont été réalisées, presque au même moment, par des conseillers travaillant pour des cégeps et centres de services scolaires (anciennes commissions scolaires). \n\nUn premier projet permettrait de développer un programme menant à une attestation d’études collégiales en soins de massothérapie. Un second projet déboucherait sur une formation professionnelle, équivalent au niveau secondaire. Mais rien n’est encore conclu.\n\nNos prenons position pour une coexistence harmonieuse entre un réseau d’écoles privées, encore à ce jour tenues par les pionniers de la profession, et une offre de formation dans le secteur public. \n\nNotre préférence va vers la formation collégiale, car elle intégrerait mieux la massothérapie au continuum des soins de santé au Québec. L’interdisciplinarité serait ainsi facilitée avec les physiothérapeutes ou technologues en physiothérapie, infirmières, etc.\n\nPar contre, il nous est impossible de nous prononcer sur le calendrier d’une première formation publique, découlant des analyses de profession mentionnées plus haut. Nous n’avons pas cette information, de notre côté.\n\n**L’importance de bien choisir son école** \n\nL’intérêt pour la massothérapie est grand. Être au contact de l’humain, favoriser le bien-être et la santé. Et on peut vous l’apprendre en quelques weekends, prétendent certains. Pour les curieux, et même les passionnés, le discours est attrayant.\n\nMalheureusement, le choix de l’école de massothérapie se fait souvent sur deux (mauvais) critères : proche et pas cher. \n\nLes critères de sélection devraient plutôt être orientés vers la structure des programmes, le contenu de cours, l’employabilité ou le « taux de placement ». \n\nNombreux employeurs privilégient certaines écoles, et les massothérapeutes qui souhaitent travailler dans les établissements plus institutionnels en santé (hôpitaux, CHSLD, etc.) devront démontrer un curriculum convaincant. \n\nLa réputation de l’association professionnelle à laquelle l’école est affiliée tient aussi un rôle dans l’embauche des massothérapeutes. Sans compter que la crédibilité de l’association professionnelle est prise en compte par les assureurs. Et au final, ce sont ces assureurs qui remboursent (ou non) les soins de massothérapie payés par les clients. \n\nDans les autres provinces, particulièrement celles où un ordre professionnel en massothérapie existe, les standards pédagogiques sont beaucoup plus élevés. D’où l’importance pour le Québec de se doter de processus fiables et objectifs pour l’accréditation de la formation, dans la même veine que ce que notre Fédération fait déjà.\n\nC’est dans cette optique que nous avions développé le Modèle québécois de la massothérapie - https://www.fqm.qc.ca/membres/formation/\n\n**Qui dit formation dit santé et sécurité**\n\nIl est primordial de former des massothérapeutes qui travailleront en toute sécurité. D’abord, pour le client, en s’adaptant à sa condition de santé : considérer les douleurs existantes, ne pas les aggraver, etc. Ensuite, pour les thérapeutes eux-mêmes, en opérant de manière sûre : posture adéquate, travail ergonomique, maîtrise du transfert de poids.\n\nL’école a un rôle majeur à jouer pour enseigner aux massothérapeutes comment bâtir et interpréter le questionnaire santé rempli par le client, afin de cerner tous les dangers possibles.\n\nBeaucoup l’ignorent, mais un massage peut détériorer l’état de santé, s’il est mal exécuté et fait sur une personne avec un problème de santé existant. \n\nEt comme 80% des gens se présentant dans un cabinet de massothérapie ont certaines douleurs ou malaises, la vigilance s’impose.\n\nPar exemple, si l’on a tendance à avoir des migraines et le massothérapeute mal formé n’en prend pas compte, la pression forte ou une traction dans la région de l’occiput peut provoquer une migraine dans les heures qui suivent. \n\nAutre exemple. On parle souvent du mal de dos comme du mal du siècle. Un massothérapeute qui n’est pas à l’écoute des signes d’inflammation ou des spasmes pourrait effectuer des manœuvres dangereuses (foulages trop profonds, mobilisations douloureuses) ce qui aurait comme résultat d’aggraver la condition de son client. \n\nEn réalité, ce n’est pas la manœuvre en soi qui est dangereuse, c’est sa mauvaise exécution par un massothérapeute qui n’a pas appris à maîtriser son écoute et sa dextérité.\n\n**En finir avec la « jungle » et l’amateurisme** \n\nQuelle que soit l’issue des réflexions gouvernementales sur l’avenir de la formation en massothérapie, son intégration au sein du secteur public est souhaitable. Cela favoriserait sa standardisation, son rehaussement, et évidemment son accessibilité. Car à l’heure actuelle, le coût entrave l’accessibilité.\n\nMine de rien, même les écoles « bidons » où en 400 heures on promet de vous enseigner le massage, la réflexologie, les pierres chaudes, l’aromathérapie, alouette… facturent près de 4000$.\n\nPour le bien des étudiants, des massothérapeutes en exercice et évidemment du grand public, il faut offrir des formations de qualité. C’est ce que nous faisons depuis des années avec nos écoles partenaires accréditées partout dans la province, et notre Institut de formation en massothérapie du Québec basé à Montréal. \n\nNous le faisons pour professionnaliser le métier, en donnant aux massothérapeutes tous les outils nécessaires. \n\nParce que le professionnalisme, c’est l’opposé de l’amateurisme.\n\nPar: **Maroine Bendaoud, Directeur général de la Fédération québécoise des massothérapeutes agréés et de l’Institut de formation en massothérapie du Québec**\n\nInformations: communication@fqm.qc.ca","content":"<p>Par:<strong> Maroine Bendaoud, Directeur général de la Fédération québécoise des massothérapeutes agréés et de l’Institut de formation en massothérapie du Québec.</strong></p><p>&nbsp;</p><p>Depuis la rentrée des classes, nous nous demandons quand la massothérapie sera elle aussi enseignée à l’école publique.</p><p>&nbsp;</p><p>Peu de gens le savent, mais n’importe qui peut enseigner la massothérapie au Québec. Parmi la centaine d’écoles privées, vous trouverez des gens compétents, mais aussi des charlatans.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Relativement peu font preuve d’une très grande rigueur. Dans plusieurs cas, la même personne dirige une école à partir de son « sous-sol ou salon », avec deux ou trois étudiants seulement.</p><p>&nbsp;</p><p>D’autres offrent maintenant des cours « 100% en ligne ». Considérant qu’il s’agit d’un métier axé sur le contact physique, il est malavisé de penser que l’apprentissage par vidéo pourrait complètement remplacer la validation du toucher de l’apprenant par l’enseignant.</p><p>&nbsp;</p><p><i>Bien que la Fédération québécoise des massothérapeutes agréés accrédite une douzaine d’</i><a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https://www.fqm.qc.ca/ecoles-accreditees/\"><i>écoles privées dans la province</i></a><i>, nous accueillons favorablement la venue potentielle de formations publiques en massothérapie.&nbsp;</i></p><p>&nbsp;</p><p>Des analyses de profession ont été réalisées, presque au même moment, par des conseillers travaillant pour des cégeps et centres de services scolaires (anciennes commissions scolaires).&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Un premier projet permettrait de développer un programme menant à une attestation d’études collégiales en soins de massothérapie. Un second projet déboucherait sur une formation professionnelle, équivalent au niveau secondaire. Mais rien n’est encore conclu.</p><p>&nbsp;</p><p>Nos prenons position pour une coexistence harmonieuse entre un réseau d’écoles privées, encore à ce jour tenues par les pionniers de la profession, et une offre de formation dans le secteur public.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Notre préférence va vers la formation collégiale, car elle intégrerait mieux la massothérapie au continuum des soins de santé au Québec. L’interdisciplinarité serait ainsi facilitée avec les physiothérapeutes ou technologues en physiothérapie, infirmières, etc.</p><p>&nbsp;</p><p><i>Par contre, il nous est impossible de nous prononcer sur le calendrier d’une première formation publique, découlant des analyses de profession mentionnées plus haut. Nous n’avons pas cette information, de notre côté.</i></p><p>&nbsp;</p><p><strong>L’importance de bien choisir son école&nbsp;</strong></p><p>&nbsp;</p><p>L’intérêt pour la massothérapie est grand. Être au contact de l’humain, favoriser le bien-être et la santé. Et on peut vous l’apprendre en quelques weekends, prétendent certains. Pour les curieux, et même les passionnés, le discours est attrayant.</p><p>&nbsp;</p><p><i>Malheureusement, le choix de l’école de massothérapie se fait souvent sur deux (mauvais) critères&nbsp;: proche et pas cher.&nbsp;</i></p><p>&nbsp;</p><p>Les critères de sélection devraient plutôt être orientés vers la structure des programmes, le contenu de cours, l’employabilité ou le « taux de placement ».&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Nombreux employeurs privilégient certaines écoles, et les massothérapeutes qui souhaitent travailler dans les établissements plus institutionnels en santé (hôpitaux, CHSLD, etc.) devront démontrer un curriculum convaincant.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>La réputation de l’association professionnelle à laquelle l’école est affiliée tient aussi un rôle dans l’embauche des massothérapeutes. Sans compter que la crédibilité de l’association professionnelle est prise en compte par les assureurs. Et au final, ce sont ces assureurs qui remboursent (ou non) les soins de massothérapie payés par les clients.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Dans les autres provinces, particulièrement celles où un ordre professionnel en massothérapie existe, les standards pédagogiques sont beaucoup plus élevés. D’où l’importance pour le Québec de se doter de processus fiables et objectifs pour l’accréditation de la formation, dans la même veine que ce que notre Fédération fait déjà.</p><p>&nbsp;</p><p>C’est dans cette optique que nous avions développé le&nbsp;<a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https://www.fqm.qc.ca/membres/formation/\">Modèle québécois de la massothérapie</a>.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Qui dit formation dit santé et sécurité</strong></p><p>&nbsp;</p><p>Il est primordial de former des massothérapeutes qui travailleront en toute sécurité. D’abord, pour le client, en s’adaptant à sa condition de santé&nbsp;: considérer les douleurs existantes, ne pas les aggraver, etc. Ensuite, pour les thérapeutes eux-mêmes, en opérant de manière sûre&nbsp;: posture adéquate, travail ergonomique, maîtrise du transfert de poids.</p><p>&nbsp;</p><p>L’école a un rôle majeur à jouer pour enseigner aux massothérapeutes comment bâtir et interpréter le questionnaire santé rempli par le client, afin de cerner tous les dangers possibles.</p><p>&nbsp;</p><p><i>Beaucoup l’ignorent, mais un massage peut détériorer l’état de santé, s’il est mal exécuté et fait sur une personne avec un problème de santé existant.&nbsp;</i></p><p>&nbsp;</p><p>Et comme 80% des gens se présentant dans un cabinet de massothérapie ont certaines douleurs ou malaises, la vigilance s’impose.</p><p>&nbsp;</p><p>Par exemple, si l’on a tendance à avoir des migraines et le massothérapeute mal formé n’en prend pas compte, la pression forte ou une traction dans la région de l’occiput peut provoquer une migraine dans les heures qui suivent.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Autre exemple. On parle souvent du mal de dos comme du mal du siècle. Un massothérapeute qui n’est pas à l’écoute des signes d’inflammation ou des spasmes pourrait effectuer des manœuvres dangereuses (foulages trop profonds, mobilisations douloureuses) ce qui aurait comme résultat d’aggraver la condition de son client.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>En réalité, ce n’est pas la manœuvre en soi qui est dangereuse, c’est sa mauvaise exécution par un massothérapeute qui n’a pas appris à maîtriser son écoute et sa dextérité.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>En finir avec la « jungle » et l’amateurisme&nbsp;</strong></p><p>&nbsp;</p><p>Quelle que soit l’issue des réflexions gouvernementales sur l’avenir de la formation en massothérapie, son intégration au sein du secteur public est souhaitable. Cela favoriserait sa standardisation, son rehaussement, et évidemment son accessibilité. Car à l’heure actuelle, le coût entrave l’accessibilité.</p><p>&nbsp;</p><p><i>Mine de rien, même les écoles « bidons » où en 400 heures on promet de vous enseigner le massage, la réflexologie, les pierres chaudes, l’aromathérapie, alouette… facturent près de 4000$.</i></p><p>&nbsp;</p><p>Pour le bien des étudiants, des massothérapeutes en exercice et évidemment du grand public, il faut offrir des&nbsp;formations de qualité. C’est ce que nous faisons depuis des années avec nos&nbsp;<a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https://www.fqm.qc.ca/ecoles-accreditees/\">écoles partenaires accréditées</a> partout dans la province, et notre&nbsp;<a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https://www.ifmq.ca/\">Institut de formation en massothérapie du Québec</a> basé à Montréal.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Nous le faisons pour professionnaliser le métier, en donnant aux massothérapeutes tous les outils nécessaires.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Parce que le professionnalisme, c’est l’opposé de l’amateurisme.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Allocution vidéo</strong>: <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https://vimeo.com/752639650\">https://vimeo.com/752639650</a></p><p>&nbsp;</p><p><strong>Par : Maroine Bendaoud, Directeur général de la Fédération québécoise des massothérapeutes agréés et de l’Institut de formation en massothérapie du Québec</strong></p><p>&nbsp;</p><p>Informations: <a href=\"mailto:communication@fqm.qc.ca\">communication@fqm.qc.ca</a></p>"},{"title":"Communiqué : L’Association québécoise des endeuillés du suicide dépose une demande à la Cour supérieure pour exercer une action collective","author":"Guy Bolduc","link":"https://www.ppnsource.com/fr","published_at":"2022-07-05T10:00:59+00:00","summary":"**Source: Association québécoise des endeuillés du suicide**\n\nQuébec, 5 juillet 2022 - Une demande d'autorisation pour exercer une action collective à la Cour supérieure est déposée ce matin au greffe du palais de justice de Montréal par la firme Larochelle Avocats au nom de L’Association québécoise des endeuillés du suicide, Marcel Duchesne et Josée Bilodeau, demandeurs et personnes désignées.   \n  \nLes demandeurs désirent intenter une action collective pour « tous les parents et héritiers des personnes qui se sont suicidées depuis le 1er janvier 2019 à titre d’ayants droit et à titre personnel ».   \n  \nL’Association québécoise des endeuillés du suicide regroupe les personnes endeuillées du suicide de toutes les régions du Québec qui dénoncent la piètre qualité des services de santé et services sociaux qui sont prodigués aux personnes nécessitant de l’assistance pour trouble mental et idées suicidaires.   \n  \nQuatre-vingt-dix (90) % des personnes qui décèdent du suicide souffrent d’un trouble mental. Au Québec, le suicide est devenu au cours des quatre dernières décennies un grave problème de santé publique et un important enjeu de société.    \n\nJosée Bilodeau, représentante \n\nTéléphone: 418-623-7603\n\nCourriel: joseebilodeau@hotmail.com","content":"<p><strong>Québec, 5 juillet 2022 - </strong>Une demande d'autorisation pour exercer une action collective à la Cour supérieure est déposée ce matin au greffe du palais de justice de Montréal par la firme&nbsp;<i>Larochelle Avocats</i>&nbsp;au nom de&nbsp;<i>L’Association québécoise des endeuillés du suicide</i>,&nbsp;<i>Marcel Duchesne</i>&nbsp;et&nbsp;<i>Josée Bilodeau</i>,&nbsp;demandeurs et personnes désignées.&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>Les demandeurs désirent intenter&nbsp;une&nbsp;action&nbsp;collective&nbsp;pour&nbsp;<strong>« </strong>tous les parents et héritiers des personnes qui se sont suicidées depuis le 1er&nbsp;janvier&nbsp;2019 à titre d’ayants droit et à titre personnel ». &nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p><i>L’Association&nbsp;québécoise des endeuillés du suicide</i>&nbsp;regroupe les personnes endeuillées du suicide de toutes les régions du Québec qui dénoncent la piètre&nbsp;qualité des services de santé et services sociaux qui sont prodigués aux personnes nécessitant de l’assistance pour trouble mental et idées suicidaires. &nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>Quatre-vingt-dix (90) % des personnes qui décèdent du suicide souffrent d’un trouble mental.&nbsp;Au Québec, le suicide est devenu au cours des quatre dernières décennies un grave problème de santé publique&nbsp;et un important enjeu de société.&nbsp; &nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>Josée Bilodeau, représentante&nbsp;</p><p>Téléphone: 418-623-7603</p><p>Courriel: <a href=\"mailto:joseebilodeau@hotmail.com\">joseebilodeau@hotmail.com</a></p><p>&nbsp;</p><p><strong>Source:</strong> Association québécoise des endeuillés du suicide</p>"},{"title":"Communiqué : Campagne Québec-Vie salut la décision encore non-officielle de la Cour suprême américaine de renverser Roe c. Wade et Casey c. Planned Parenthood","author":"Guy Bolduc","link":"https://www.ppnsource.com/fr","published_at":"2022-05-03T18:21:38+00:00","summary":"**Source: Campagne Québec-Vie**\n\nMontréal, le 3 mai 2022 - C’est avec une profonde joie et reconnaissance que Campagne Québec-Vie, par la voix de son président Georges Buscemi, salue la décision non-officiellement promulguée de la Cour suprême des États-Unis d’invalider les décisions menant à la dépénalisation de l’avortement dans tous les 50 états des États-Unis.\n\n« Bien que nous déplorions la manière par laquelle cette excellente décision, tant attendue, ait fait l’objet d’une fuite, et bien que nous craignions que cette fuite soit faite par malice, dans le but de susciter une controverse et d’intimider les signataires de la décision, nous saluons et approuvons pleinement la décision de la Cour suprême des États-Unis de renverser Roe c. Wade et Casey c. Planned Parenthood, permettant ainsi à chaque état de légiférer selon les désirs de leurs citoyens. Cela en fait permettra aux États qui reconnaissent l’humanité de l’enfant à naître d’interdire leur mise à mort injuste et barbare par la cruelle procédure pseudo-médicale de l’avortement. »\n\nPrincipalement, cette décision abolit les jugements Roe c. Wade et Casey c. Planned Parenthood qui affirmaient qu’un « droit » à l’avortement existait et qu’aucun État ne pouvait restreindre l’avortement avant la viabilité de l’enfant. Concrètement, cette récente décision de la cour, si elle arrive à être promulguée comme telle, permettra à chaque état de légiférer en matière d’avortement comme bon lui semble.\n\n« Malheureusement, certains états dits “bleus” ou libéraux/progressistes, anticipant cette décision de la cour, ont mis en place des dispositions de loi permettant l’avortement jusqu’à 10 jours après la naissance, comme certains le constatent pour la Californie » de dire Georges Buscemi. « Il est grand temps que le Canada réexamine cette question ; cette décision de la Cour suprême des États-Unis servira de précieuse référence non seulement pour ses conclusions, mais également pour son analyse détaillée du traitement de la question de l’avortement au cours des derniers siècles. Se dégage de cette analyse un fait marquant : hormis la deuxième moitié du 20e siècle, nulle part dans notre histoire juridique ne pouvons-nous découvrir tant soit peu un “droit” à l’avortement. Au contraire, tout avortement, spécialement après les premiers mouvements de l’enfant, était lourdement condamné et puni. Ceux qui disent qu’il existe “un droit” à l’avortement font complètement fausse route. »\n\nCampagne Québec-Vie est une association québécoise à but non-lucratif qui travaille de concert avec tout individu ou association de bonne volonté, à l’établissement d’une société chrétienne qui protège la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle. \n\n**Contact médias:**\n\nGeorges Buscemi, président et porte-parole de Campagne Québec-Vie \n\nTéléphone: 514-928-4819 \n\ncourriel : georges.buscemi@cqv.qc.ca","content":"<p><strong>Montréal, le 3 mai 2022 -</strong> C’est avec une profonde joie et reconnaissance que Campagne Québec-Vie, par la voix de son président Georges Buscemi, salue la décision non-officiellement promulguée de la Cour suprême des États-Unis d’invalider les décisions menant à la dépénalisation de l’avortement dans tous les 50 états des États-Unis.</p><p>&nbsp;</p><p>« Bien que nous déplorions la manière par laquelle cette excellente décision, tant attendue, ait fait l’objet d’une fuite, et bien que nous craignions que cette fuite soit faite par malice, dans le but de susciter une controverse et d’intimider les signataires de la décision, nous saluons et approuvons pleinement la décision de la Cour suprême des États-Unis de renverser Roe c. Wade et Casey c. Planned Parenthood, permettant ainsi à chaque état de légiférer selon les désirs de leurs citoyens. Cela en fait permettra aux États qui reconnaissent l’humanité de l’enfant à naître d’interdire leur mise à mort injuste et barbare par la cruelle procédure pseudo-médicale de l’avortement. »</p><p>&nbsp;</p><p>Principalement, cette décision abolit les jugements Roe c. Wade et Casey c. Planned Parenthood qui affirmaient qu’un « droit » à l’avortement existait et qu’aucun État ne pouvait restreindre l’avortement avant la viabilité de l’enfant. Concrètement, cette récente décision de la cour, si elle arrive à être promulguée comme telle, permettra à chaque état de légiférer en matière d’avortement comme bon lui semble.</p><p>&nbsp;</p><p>« Malheureusement, certains états dits “bleus” ou libéraux/progressistes, anticipant cette décision de la cour, ont mis en place des dispositions de loi permettant l’avortement jusqu’à 10 jours après la naissance, comme certains le constatent pour la Californie » de dire Georges Buscemi. « Il est grand temps que le Canada réexamine cette question ; cette décision de la Cour suprême des États-Unis servira de précieuse référence non seulement pour ses conclusions, mais également pour son analyse détaillée du traitement de la question de l’avortement au cours des derniers siècles. Se dégage de cette analyse un fait marquant : hormis la deuxième moitié du 20e siècle, nulle part dans notre histoire juridique ne pouvons-nous découvrir tant soit peu un “droit” à l’avortement. Au contraire, tout avortement, spécialement après les premiers mouvements de l’enfant, était lourdement condamné et puni. Ceux qui disent qu’il existe “un droit” à l’avortement font complètement fausse route. »</p><p>&nbsp;</p><p>Campagne Québec-Vie est une association québécoise à but non-lucratif qui travaille de concert avec tout individu ou association de bonne volonté, à l’établissement d’une société chrétienne qui protège la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Contact médias :&nbsp;</strong></p><p>Georges Buscemi, président et porte-parole de Campagne Québec-Vie&nbsp;</p><p>Téléphone: 514-928-4819&nbsp;</p><p>courriel : <a href=\"mailto: georges.buscemi@cqv.qc.ca\">georges.buscemi@cqv.qc.ca</a></p>"},{"title":"Communiqué [ rappel] : Le gouvernement doit revoir sa stratégie vaccinale.","author":"Guy Bolduc","link":"https://www.ppnsource.com/fr","published_at":"2022-02-07T14:00:33+00:00","summary":"Montréal, 7 février 2022 - Le Conseil multidisciplinaire(1) de santé publique (CMSP) issu du Regroupement pour une véritable santé publique (RPVSP) invite le gouvernement Legault à ajuster rapidement sa stratégie vaccinale pour mieux refléter les données les plus récentes et favoriser une gestion plus résiliente du Covid.  \n\n**Vous pouvez consulter son avis complet avec ce lien.**\nhttps://rpvsp.ca/wp-content/uploads/2022/02/Communique-31-janvier_V7.pdf\n\n\nPour information:\n\nBenoit Girouard, initiateur du RPVSP\n\n450-495-1910\n\n(1)Le Conseil multidisciplinaire de santé publique (CMSP) a été créé par le Regroupement pour une véritable santé publique (RPVSP) afin de conseiller l’État dans la gestion de l’épidémie de SRAS-Cov-2. Il est composé de façon élargie de 21 personnes issues de spécialités différentes et complémentaires reflétant plusieurs composantes de la société. Son rôle vise à faciliter l'accès, la dissémination et l'intégration des données les plus récentes de la recherche scientifique et sociale sur le Covid dans les politiques et débats sur la santé publique.","content":"<p><i><strong>Montréal, 7 février 2022 -&nbsp;</strong></i> Le Conseil multidisciplinaire(<strong>1)</strong> de santé publique (CMSP) issu du <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https://rpvsp.ca/\">Regroupement pour une véritable santé publique</a> (RPVSP) invite le gouvernement Legault à ajuster rapidement sa stratégie vaccinale pour mieux refléter les données les plus récentes et favoriser une gestion plus résiliente du Covid. &nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Vous pouvez consulter son avis complet avec ce lien.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https://rpvsp.ca/wp-content/uploads/2022/02/Communique-31-janvier_V7.pdf\">https://rpvsp.ca/wp-content/uploads/2022/02/Communique-31-janvier_V7.pdf</a></p><p>&nbsp;</p><p><strong>Pour information</strong></p><p>Benoit Girouard, initiateur du RPVSP</p><p>450-495-1910</p><p>&nbsp;</p><ol><li>Le Conseil multidisciplinaire de santé publique (CMSP) a été créé par le Regroupement pour une véritable santé publique (RPVSP) afin de conseiller l’État dans la gestion de l’épidémie de SRAS-Cov-2. Il est composé de façon élargie de 21 personnes issues de spécialités différentes et complémentaire reflétant plusieurs composantes de la société. &nbsp;Son rôle vise à faciliter l'accès, la dissémination et l'intégration des données les plus récentes de la recherche scientifique et sociale sur le Covid dans les politiques et débats sur la sante publique.</li></ol>"},{"title":"Communiqué – Regroupement pour une véritable Santé publique, appui à la proposition faite hier par le parti Québécois.","author":"Guy Bolduc","link":"https://www.ppnsource.com/fr","published_at":"2021-10-07T09:08:59+00:00","summary":"Montréal, 7 octobre 2021 - **Le Regroupement pour une véritable Santé publique (RPVSP) tient à donner son appui à la proposition faite hier par le parti Québécois de repousser la date butoir du 15 octobre sur l’obligation vaccinale du personnel de la santé.** \n\nNotre mouvement va même plus loin en demandant à l’Assemblée nationale de retirer cette mesure délétère pour le système de santé et pour la santé des québécois (es).\n\nAu-delà des bris de prouvée. Tout citoyen ayant vu son consentement à la vaccination extorqué par le gouvernement est un citoyen à risque de devenir antivaccin et hostile à l’état. Pourtant il existe des moyens comme les tests de dépistage rapide et les tests sérologiques pour encadrer le risque, mais le gouvernement a préféré utiliser des méthodes coercitives et non nécessaires.\n\nPour le RVSP la vaccination forcée est basée sur une vision réductrice de la santé publique dans une société où le consentement libre et éclairé est la pierre angulaire des droits des usagers des services de santé, respecte l'autonomie et l'autodétermination de chaque citoyen et est en adéquation avec les valeurs fondatrices de la Charte des droits et Libertés.\n\nEn ce sens, la proposition du PQ, appuyé par les organisations syndicales FSQ – CSQ, SCFP, Syndicat APTS, SQEES – FTQ, FIQ – Santé, pourrait éviter à court terme des bris de services majeurs dans toutes les régions du Québec. Bris de services déjà constatés d’ailleurs. \n\nLa priorité pour une solution durable est incontestablement de restaurer la confiance du personnel soignant en annulant cette mesure discriminatoire.  Cela va nécessiter d’ouvrir un véritable dialogue avec un plus large comité de professionnels de la santé pour convenir des mesures sanitaires les plus appropriées.\n\n**Le Regroupement pour une véritable santé publique regroupe plus de 650 professionnels de la santé, universitaires et scientifiques autour du Manifeste pour une véritable santé publique.**\n\nhttps://pourunevraiesantepublique.org/\n\n**Pour information:**\n\nBenoit Girouard, initiateur du RPVSP et ex-président de l’Union paysanne\n\nenactionqc@gmail.com\n\n450-495-1910","content":"<p><strong>Montréal, 7 octobre 2021&nbsp;-</strong> Le Regroupement pour une véritable Santé publique (RPVSP) tient à donner <strong>son appui à la proposition faite hier par le parti Québécois</strong> de repousser la date butoir du 15 octobre sur l’obligation vaccinale du personnel de la santé.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Notre mouvement va même plus loin en demandant à l’Assemblée nationale de retirer cette mesure délétère pour le système de santé et pour la santé des québécois (es).</p><p>&nbsp;</p><p>Au-delà des bris de prouvée. Tout citoyen ayant vu son consentement à la vaccination extorqué par le gouvernement est un citoyen à risque de devenir antivaccin et hostile à l’état. Pourtant il existe des moyens comme les tests de dépistage rapide et les tests sérologiques pour encadrer le risque, mais le gouvernement a préféré utiliser des méthodes coercitives et non nécessaires.</p><p>&nbsp;</p><p>Pour le RVSP la vaccination forcée est basée sur une vision réductrice de la santé publique dans une société où le consentement libre et éclairé est la pierre angulaire des droits des usagers des services de santé, respecte l'autonomie et l'autodétermination de chaque citoyen et est en adéquation avec les valeurs fondatrices de la Charte des droits et Libertés.</p><p>&nbsp;</p><p>En ce sens, la proposition du PQ, appuyé par les organisations syndicales FSQ – CSQ, SCFP, Syndicat APTS, SQEES – FTQ, FIQ – Santé, pourrait éviter à court terme des bris de services majeurs dans toutes les régions du Québec. Bris de services déjà constatés d’ailleurs.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>La priorité pour une solution durable est incontestablement de restaurer la confiance du personnel soignant en annulant cette mesure discriminatoire.&nbsp; Cela va nécessiter d’ouvrir un véritable dialogue avec un plus large comité de professionnels de la santé pour convenir des mesures sanitaires les plus appropriées.</p><p>&nbsp;</p><p><i><strong>Le Regroupement pour une véritable santé publique regroupe plus de 650 professionnels de la santé, universitaires et scientifiques autour du Manifeste pour une véritable santé publique.&nbsp;</strong></i></p><p>&nbsp;</p><p><a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https://pourunevraiesantepublique.org/\"><i><strong>https://pourunevraiesantepublique.org/</strong></i></a></p><p>&nbsp;</p><p><i><strong>Pour information</strong></i></p><p>Benoit Girouard, initiateur du RPVSP et ex-président de l’Union paysanne</p><p><a href=\"mailto:enactionqc@gmail.com\">enactionqc@gmail.com</a></p><p>450-495-1910</p>"},{"title":"Communiqué - Lancement du Regroupement pour une véritable santé publique","author":"Guy Bolduc","link":"https://www.ppnsource.com/fr","published_at":"2021-09-30T10:55:50+00:00","summary":"Montréal, 30 septembre 2021- **Le Manifeste pour une véritable santé publique devient un regroupement.** Lancé le 13 septembre dernier, le manifeste avait été signé par 400 travailleurs de la santé, universitaires et scientifiques. C’est désormais 600 signataires d’une très grande crédibilité qui se regroupent afin de ramener les élus à la raison dans la gestion de la covid. Des signataires prestigieux comme entre autres, **Gary Kobinger(1) et Bernard Massie(2).**\n\nNotre première mission visera à documenter les multiples dommages causés par les mesures mises en place par le gouvernement. Nous espérons, par la suite, éveiller les décideurs à constater les dangers de la politisation d’une pandémie et aux dangers d’une gestion prise uniquement sous l’angle virologique.\n\nLe Québec s’est éloigné d’une gestion prudente. Nous sommes très inquiets des séquelles profondes provenant de la démesure des décrets, de l’hostilité entretenue et de la stigmatisation d’une partie de la population. \n\nLe Regroupement se mettra en place dans les prochaines semaines. Nous invitons les travailleurs de la santé ainsi que les scientifiques et les universitaires qui croient que des frontières dangereuses en démocratie et même en science ont été franchies dans cette pandémie, à se joindre à nous. \n \nhttps://pourunevraiesantepublique.org/\n\n(1) Gary Kobinger est un microbiologiste québécois de renommée mondiale, notamment connu pour avoir codéveloppé un vaccin contre la maladie à virus Ebola. Il a été directeur du programme de niveau 4 de biosécurité des agents pathogènes spéciaux au Laboratoire national de microbiologie du Canada à Winnipeg de 2008 à 2016. En 2020 il est recruté par l'OMS pour occuper un poste au sein du Strategic and Technical Advisory Group for Infectious Hazards. Co-auteur de plus de 200 manuscrits scientifiques évalués par des pairs, il dirige actuellement une équipe de chercheurs qui élabore trois vaccins potentiels contre le SARS-CoV-2. \n\n(2) Bernard Massie, Ph.D., a obtenu son diplôme en microbiologie de l'Université de Montréal en 1982 et a effectué un stage postdoctoral de trois ans à l'Université McGill en étudiant les virus tumoraux à ADN. Il a travaillé au Conseil national de recherches du Canada (CNRC) de 1985 à 2019 en tant que chercheur en biotechnologie et a occupé différentes fonctions en gestion dont le poste de directeur général par intérim du centre Thérapeutiques en santé humaine de 2016 à 2019. Il a consacré une partie importante de sa carrière au développement de bioprocédés intégrés pour la production industrielle d'anticorps thérapeutiques et de vaccins adénovirus. Il a été également professeur associé au département de microbiologie et d'immunologie de l'Université de Montréal de 1998 à 2019. Il est actuellement consultant indépendant en biotechnologie.\n\nPour information: \n\nBenoit Girouard\n\n450-495-1910 - enactionqc@gmail.com","content":"<p><strong>Montréal, 30 septembre 2021</strong> - Le Manifeste pour une véritable santé publique devient un regroupement. Lancé le 13 septembre dernier, le manifeste avait été signé par 400 travailleurs de la santé, universitaires et scientifiques. C’est désormais 600 signataires d’une très grande crédibilité qui se regroupent afin de ramener les élus à la raison dans la gestion de la covid. Des signataires prestigieux comme entre autres, Gary Kobinger<strong>(1)</strong> et Bernard Massie<strong>(2).</strong></p><p>&nbsp;</p><p>Notre première mission visera à documenter les multiples dommages causés par les mesures mises en place par le gouvernement. Nous espérons, par la suite, éveiller les décideurs à constater les dangers de la politisation d’une pandémie et aux dangers d’une gestion prise uniquement sous l’angle virologique.</p><p>&nbsp;</p><p>Le Québec s’est éloigné d’une gestion prudente. Nous sommes très inquiets des séquelles profondes provenant de la démesure des décrets, de l’hostilité entretenue et de la stigmatisation d’une partie de la population.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Le Regroupement se mettra en place dans les prochaines semaines. Nous invitons les travailleurs de la santé ainsi que les scientifiques et les universitaires qui croient que des frontières dangereuses en démocratie et même en science ont été franchies dans cette pandémie, à se joindre à nous.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https://pourunevraiesantepublique.org/\">https://pourunevraiesantepublique.org/</a></p><p>&nbsp;</p><ol><li><strong>Gary Kobinger </strong>est un microbiologiste québécois de renommée mondiale, notamment connu pour avoir codéveloppé un vaccin contre la maladie à virus Ebola. Il a été directeur du programme de niveau 4 de biosécurité des agents pathogènes spéciaux au Laboratoire national de microbiologie du Canada à Winnipeg de 2008 à 2016. En 2020 il est recruté par l'OMS pour occuper un poste au sein du Strategic and Technical Advisory Group for Infectious Hazards. Co-auteur de plus de 200 manuscrits scientifiques évalués par des pairs, il dirige actuellement une équipe de chercheurs qui élabore trois vaccins potentiels contre le SARS-CoV-2</li></ol><p>&nbsp;</p><ol><li><strong>Bernard Massie, Ph.D</strong>., a obtenu son diplôme en microbiologie de l'Université de Montréal en 1982 et a effectué un stage postdoctoral de trois ans à l'Université McGill en étudiant les virus tumoraux à ADN. Il a travaillé au Conseil national de recherches du Canada (CNRC) de 1985 à 2019 en tant que chercheur en biotechnologie et a occupé différentes fonctions en gestion dont le poste de directeur général par intérim du centre Thérapeutiques en santé humaine de 2016 à 2019. Il a consacré une partie importante de sa carrière au développement de bioprocédés intégrés pour la production industrielle d'anticorps thérapeutiques et de vaccins adénovirus. Il a été également professeur associé au département de microbiologie et d'immunologie de l'Université de Montréal de 1998 à 2019. Il est actuellement consultant indépendant en biotechnologie.</li></ol><p>&nbsp;</p><p><strong>Pour information:</strong></p><p>Benoit Girouard, initiateur du manifeste</p><p>450-495-1910</p><p><a href=\"mailto:enactionqc@gmail.com\">enactionqc@gmail.com</a></p>"},{"title":"Communiqué: Manifeste pour une véritable Santé publique au Québec.","author":"Guy Bolduc","link":"https://www.ppnsource.com/fr","published_at":"2021-09-13T09:30:04+00:00","summary":"**Montréal, 13 septembre 2021** - Un regroupement de plus de 300 citoyens provenant du domaine de la santé, des universités et d’autres secteurs prend aujourd’hui la parole pour inviter les 125 députés, les médias et l’ensemble de la société québécoise à se donner un temps d’arrêt. \n\nNous tous, dans chacun de nos champs d’activités, constatons que les mesures en place produisent d’importants dommages collatéraux sur la population.  Nous sommes très inquiets des séquelles profondes que portera notre nation provenant de la démesure des décrets, de l’hostilité entretenue et de la stigmatisation d’une partie de la population. \n\nC’est pourquoi nous invitons les députés à mettre le pied sur le frein. \n\nPour l’instant nous entendons nous regrouper afin de démontrer qu’il existe bel et bien une voix mesurée pour notre nation. Nous invitons la population à nous appuyer en cosignant le manifeste au : https://pourunevraiesantepublique.org\n\nPour information: Benoit Girouard - 450-495-1910 - enactionqc@gmail.com","content":"<p><i><strong>Montréal, 13 septembre 2021&nbsp;- </strong></i>Un&nbsp;regroupement de 400 citoyens provenant du domaine de la santé, des universités et d’autres secteurs&nbsp;prend aujourd’hui&nbsp;la parole pour inviter les 125 députés, les médias et l’ensemble de la société québécoise à se donner un temps d’arrêt.</p><p>&nbsp;</p><p>Nous tous, dans chacun de nos champs&nbsp;d’activités, constatons que les mesures en place produisent d’importants dommages collatéraux sur la population.&nbsp; Nous&nbsp;sommes très&nbsp;inquiets&nbsp;des séquelles profondes que portera notre nation provenant&nbsp;de la démesure des&nbsp;décrets, de l’hostilité entretenue et de la stigmatisation&nbsp;d’une partie&nbsp;de la population.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>C’est pourquoi nous invitons les députés à mettre le pied sur le frein.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Pour l’instant nous entendons nous regrouper afin de démontrer qu’il existe bel et bien une voix mesurée pour notre nation. Nous invitons la population à nous appuyer en cosignant le manifeste au&nbsp;:&nbsp;<a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https://pourunevraiesantepublique.org\">https://pourunevraiesantepublique.org</a></p><p>&nbsp;</p><p><strong>Pour information:</strong></p><p>Benoit Girouard</p><p>450-495-1910</p><p><a href=\"mailto:enactionqc@gmail.com\">enactionqc@gmail.com</a></p><p>&nbsp;</p><h2><strong>Manifeste&nbsp;: pour une véritable Santé publique</strong><br>&nbsp;</h2><p><i><strong>Montréal, 13 septembre 2021.</strong></i> En 1952, l'OMS a défini la santé publique comme <i>«la science et l'art de prévenir les maladies, de prolonger la vie et d'améliorer la santé physique et mentale à un niveau individuel et collectif »</i>. Ici même au Québec, l’article 1 de Loi sur la santé publique dit clairement : <i>« La présente loi a pour objet la protection de la santé de la population et la mise en place de conditions favorables au maintien et à l’amélioration de l’état de santé et de bien-être de la population en général ».</i></p><p>&nbsp;</p><p>Pourtant, depuis le début de la crise du coronavirus, l’aspect collectif et surtout préventif de la santé publique semble avoir été relégué au second plan. <strong>Pire, des décisions politiques ont rendu malades des gens en santé.&nbsp;</strong></p><p>&nbsp;</p><p>Les mesures imposées par le gouvernement ont fait subir, à différents niveaux et degrés, des dommages collatéraux à l’ensemble de la population du Québec : anxiété, dépression, maladie, perte d’emploi, violence familiale, faillite, suicide, retard de traitements médicaux, surdose, décrochage scolaire, etc. Ces mesures ont de plus touché les citoyens de manière très inégale, frappant de manière disproportionnée les plus pauvres, les enfants d’âge scolaire, ainsi que les travailleurs de secteurs entiers de l’économie.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Il n’est pas question ici de diviser la population en groupes d’intérêt, mais bien de se référer à la notion même de la santé publique qui se doit de prendre en compte le bien du plus grand nombre dans ses dimensions physiques et mentales. Le référentiel virologique unilatéral appliqué au Québec a causé des dommages profonds. Cela nous amène à poser la question suivante: <strong>est-ce que le remède aura été pire que la maladie?</strong></p><p>&nbsp;</p><p>Le gouvernement a fait des choix, dont celui de ne pas consulter de nombreux experts ou associations de spécialistes qui auraient pu le conseiller différemment. De plus, il a littéralement fait la sourde oreille aux interpellations répétées provenant de pédiatres, de médecins et de nombreux citoyens québécois issus de toutes les professions et de tous les milieux. Cette gouvernance autoritaire, ayant à plusieurs reprises dépassé le champ de ses compétences en interprétant à sa guise les recommandations de la Santé publique, a causé de graves préjudices envers la population.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Or, tel que démontré par de nombreux exemples au Canada et à l’étranger, chacun avec ses particularités et ses objectifs, d’autres approches étaient possibles qui auraient permis de réduire considérablement le coût social et économique des mesures. Pourtant, notre gouvernement a préféré les ignorer.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Il importe de souligner à quel point les confinements fragilisent la nature même de nos rapports en société préparant un monde de l’après-crise dominé par les chaînes de restauration rapide, les grandes surfaces et les GAFAM. En outre, il est loin d’être clair que les confinements protègent de manière adéquate et humaine les populations les plus à risque, notamment les personnes âgées.</p><p>&nbsp;</p><p>La démocratie souffre également. Alors que nous avons un taux de vaccination élevé et des données qu’on connaît depuis plus de 6 mois, le gouvernement du Québec continue à utiliser le décret d’urgence sanitaire comme un instrument de gestion politique alors qu’il avait été conçu pour être utilisé de façon exceptionnelle.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Plusieurs droits fondamentaux ont également été brimés par d’autres décrets, sans aucune justification scientifique ni démonstration de l’utilité réelle des mesures employées.<strong>&nbsp;</strong>Le passeport vaccinal est un cas flagrant de dérive alors que le consentement à un traitement se doit d’être libre, éclairé et sans contrainte. Ce cas d’espèce représente un dangereux précédent dans notre démocratie libérale que nous ne pouvons cautionner.</p><p>&nbsp;</p><p>Malgré ces évidences, la structure de notre système de justice a grandement limité la capacité des citoyens à remettre en cause l’approche retenue par les autorités. <strong>En effet, notre système de justice n’offre aucun recours légal rapide pour contrebalancer des décisions politiques qui empièteraient sur les droits fondamentaux.&nbsp;</strong></p><p>&nbsp;</p><p>Attendu ce qui précède et afin qu’aucune autre génération ne revive les effets d’un confinement prolongé (<i>destruction économique, perte de liens sociaux, direction politique et non basée sur la science, suspension de ses droits fondamentaux</i>), d’un passeport vaccinal, d’un état d’urgence injustifié, nous demandons….</p><p>&nbsp;</p><p>1.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Qu’une enquête publique et indépendante sur la gestion de la Covid-19 au Québec soit mise en place dans les plus brefs délais afin de déterminer ce qui a conduit notre province à un bilan peu enviable en termes de décès per capita.&nbsp;Que l’enquête fasse également l’inventaire des coûts vs bénéfices des mesures mises en place pour contrer le coronavirus.<strong>&nbsp;</strong></p><p>&nbsp;</p><p>2.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Qu’une cellule de crise composée d’experts multidisciplinaires soit mise sur pied immédiatement afin d’orienter le gouvernement vers une gestion résiliente de la crise, qui favorisera le fonctionnement normal de la société. Ce groupe devra être composé d’experts représentant les aspects physiques, psychologiques et sociaux de la Santé publique telle que définie par l’OMS : pédiatres, gériatres, psychiatres, anthropologues de la santé, sociologues, virologues-infectiologues, économistes, juristes, professeurs, spécialistes en gestion de crise, en génie, etc. Que cette cellule ait la charge de déterminer si nous sommes oui ou non en urgence sanitaire. C’est ce groupe qui aura désormais le rôle de gérer les pandémies. &nbsp; &nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>3.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Que soit modifiée la Loi sur la Santé publique qui concentre, entre autres, trop de pouvoir entre les mains du parti élu en offrant en contrepartie peu de moyens à l’opposition comme à la population de s’y opposer politiquement et/ou juridiquement dans un laps de temps raisonnable en cas de dérive comme actuellement.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>4.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Que soit modifié le Code de procédure civile du Québec afin que les demandes en pourvoi judiciaire visant des questions constitutionnelles soient entendues de façon urgente, pour garantir à la population une protection efficace de ses droits fondamentaux.</p><p>&nbsp;</p><p>5.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Que dans un Québec post-covid des politiques concrètes et mesurables soient mises en place afin d’améliorer la santé physique et mentale des Québécois, et ce dès la petite enfance. L’État a prouvé depuis mars 2020 qu’il est en mesure de se mobiliser et d’investir pour un enjeu de maladie. Il est maintenant temps de le faire pour de réels enjeux de santé publique.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Signataires&nbsp;:&nbsp;</strong></p><ol><li>Benoit Girouard, Président EAQ, ex-président Union paysanne</li><li>Normand Mousseau, professeur de physique Université de Montréal</li><li>Pierre Biron, professeur retraité de pharmacologie médicale Université de Montréal</li><li>Pierre Brisson, auteur en prévention des toxicomanies retraité de l'enseignant universitaire et ex-consultant formateur à l'INSPQ</li><li>Robert Béliveau, médecin (Retraité) porte-parole de reinfocovid.ca</li><li>Dre Anne-Isabelle Dionne, médecin de famille</li><li>Dre Catherine Bouchard, médecin de famille</li><li>Dre Marie-Eve Bouchard, médecin de famille</li><li>Dre Maya-Geneviève Cholette-Tétrault, médecin de famille</li><li>Dre Myrian Dayana Diaz Pertuz, médecin de famille</li><li>Dre Naomi Latendresse Desruisseaux, médecin de famille</li><li>Dr René Lavigueur, médecin de famille</li><li>Dr Yoan Alder St-Germain, médecin de famille</li><li>Dre Magdeleine Dupont, médecin de famille</li><li>Dr Mario Soulard, médecin de famille</li><li>Dre Virginie Lefebvre, médecin de famille</li><li>Dre Sophie Stavrinidis, médecin interniste-cardiologue, F.R.C.P.(c)</li><li>Dre Carole Xavier, médecin spécialiste en Anatomo-Cyto-Pathologie</li><li>Dr Julian Lopez, médecin urgentologue</li><li>Dr Alain Roux, médecin, FRCS© neurochirurgien</li><li>Dre Anne-Laure Lapeyraque, néphrologue pédiatre</li><li>Dr Edwing Diaz, neurologue</li><li>Pascale Lahaie, médecin retraité</li><li>Sandra Patricia Gomez Lesmes, médecin interniste et intensiviste&nbsp;(en processus d'homologation)</li><li>Dre Marie-Soleil Roy&nbsp;médecin vétérinaire</li><li>Pierre Arsenault, Ph.D (Biologie-Cellulaire), M.D. (médecine de famille), CPI (recherche clinique</li><li>Arnaud Courti, Ph.D physique nucléaire et radiochimie professeur au collégial</li><li>Jean-Sébastien Fallu, Ph.D professeur de psychoéducation, chercheur en santé publique, Université de Montréal.</li><li>Philippe Blackburn, Ph.D. anthropologue chargé de cours à l’Université de Montréal en anthropologie et santé publique</li><li>Victoria Doudenkova, Ph.D. bioéthique</li><li>Sonia Vaillancourt, Ph.D. biologie</li><li>Jacques Pollini, Ph.D. chercheur Associé à l’Université McGill</li><li>Chantal Lapointe, Ph.D. en Philosophie, Chercheure en éducation</li><li>Éric Boillaud, Ph.D. en sciences cognitives conseiller scientifique</li><li>Gabriel Gagné, Ph.D. en sociologie spécialisé en économie et environnement</li><li>Laurence Monnais, Ph.D. historienne de la santé, Université de Montreal</li><li>Mathieu Roy, Ph.D. Physique Médicale CTO</li><li>Marie-Josée Dumoulin, Ph.D. Professeure agrégée, Département d'enseignement au préscolaire et au primaire</li><li>Josée Houle, Ph.D. psychologue</li><li>Ladane Azernour, scientifique (Génétique et Biologie cellulaire) et journaliste</li><li>Katiana Cordoba, Master of sciences in Clinical Nutrition</li><li>Shereef Elshafei, Maître d'enseignement HEC</li><li>Ghislaine Laraki, M.Sc. Microbiologiste, Innocuité et sécurité du produit alimentaire, pharmaceutique et cosmétique</li><li>Vera Skorup, M.Sc.(A), Orthophoniste</li><li>Luc Maurice, M. A., enseignant en philosophie au collégial</li><li>Daniel Mireault, M. Pht, Physiothérapeute</li><li>Suzanne Daneau, M.A. Psychopédagogue</li><li>Richard Gendron, M.A., Anthropologue</li><li>Natalie Greffe, M.Ps. Psychologue</li><li>Sophie Massicotte, M.Ps. Psychologue</li><li>Lisa Montgomery, M.Sc (A) Infirmière Clinicienne</li><li>Stéphane Lessard, M.Sc Physique</li><li>Audrey Roy, M.Sc psychoéducatrice</li><li>Édith Guilhermont, Docteure en droit, enseignante-chercheuse</li><li>Manon Olivier, Dre en psychologie clinique</li><li>Caroline Caouette, D. Psy. Psychologue</li><li>Jean-Yves Dionne, pharmacien</li><li>Martin Roy, pharmacien</li><li>Audrey Cavanagh, pharmacienne</li><li>Bianna Falardeau, pharmacienne</li><li>Joëlle Jammal, pharmacienne</li><li>Julie Marcotte, pharmacienne</li><li>Nathalie J. Couture, pharmacienne</li><li>Sarah Paradis, pharmacienne</li><li>Sophie Héon, pharmacienne</li><li>Catherine St-Onge, pharmacienne</li><li>Caroline Laflamme, pharmacienne</li><li>Annie Fortin, pharmacienne</li><li>Stéphanie Cyr Langlois, pharmacienne</li><li>Murray P. Ducharme, PharmD FCCP, FCP</li><li>Pierre-Luc Jacques, chef de service dans le réseau de la santé</li><li>Nadine Cousineau, infirmière assistante supérieur immédiat</li><li>Alexandre Boudreau, infirmier</li><li>Thomas Guarinoni, infirmier clinicien en rôle élargi</li><li>Hadji Tarik, infirmier</li><li>Guy Porlier, infirmier</li><li>Daniel Laberge, infirmier auxiliaire</li><li>Jonathan Dupuis, infirmier auxiliaire</li><li>Mathieu Simard, infirmier auxiliaire</li><li>Etienne Quirion, infirmier clinicien</li><li>Maxime Lacasse, infirmier clinicien</li><li>Augustin Jordan, infirmier clinicien</li><li>Steven Turcot, infirmier et Éducateur spécialisé</li><li>Marquis Quirion, infirmier, Assistant infirmier chef aux soins intensifs</li><li>Jean Laurendeau, infirmier, assistant infirmière chef en CHSLD</li><li>Amélie Bédard, infirmière</li><li>Dominique Lebeau, infirmière</li><li>Alexandra Masson, infirmière</li><li>Annie Lanoie, infirmière</li><li>Annie-Kim Brunet-Ladrie, infirmière</li><li>Caroline Rouillard, infirmière</li><li>Céline Belle, infirmière</li><li>Chantale Hébert, infirmière</li><li>Christine Guénette, infirmière</li><li>Éloïse Jean, infirmière</li><li>Émilie Tremblay-Fiset, infirmière</li><li>France Boucher, infirmière</li><li>Francesca Marceau, infirmière</li><li>Isabelle Chapdelaine, infirmière</li><li>Isabelle Plouffe, infirmière</li><li>Jessie Tremblay, infirmière</li><li>Josée Robert, infirmière</li><li>Karine Audet, infirmière</li><li>Karine Sirois, infirmière</li><li>Lucie Dupré, infirmière</li><li>Manon Houle, infirmière</li><li>Marie-Noel Dulac, infirmière</li><li>Marie-Pier Migneault, infirmière</li><li>Mélanie Dutil, infirmière</li><li>Michelle Demers, infirmière</li><li>Myriam Pinard, infirmière</li><li>Nancy Villeneuve, infirmière</li><li>Nathalie Rouleau, infirmière</li><li>Sandrine Desbiens-Ledoux, infirmière</li><li>Sonia Pelletier, infirmière</li><li>Sophie Carrière, infirmière</li><li>Stéphanie Brûlé, infirmière</li><li>Valerie Gilbert, infirmière</li><li>Dadie Francois&nbsp; infirmière de liaison, équipe de santé mentale adulte</li><li>Marie-Ève Laventure, infirmière</li><li>Isabelle Leduc, infirmière</li><li>Caroline Collins, infirmière</li><li>Eldiana Tolic, infirmière aux.</li><li>Adéline Plante, infirmière auxiliaire</li><li>Annik Frappier, infirmière auxiliaire</li><li>Caroline Laramée, infirmière auxiliaire</li><li>Catherine Audet, infirmière auxiliaire</li><li>Josianne Allard, infirmière auxiliaire</li><li>Kaltoum Oum Akrach, infirmière auxiliaire</li><li>Karine Desroches, infirmière auxiliaire</li><li>Karine Dorais, infirmière auxiliaire</li><li>Karine Labrie, infirmière auxiliaire</li><li>Manon Lachance, infirmière auxiliaire</li><li>Nancy Dame, infirmière auxiliaire</li><li>Stéphanie Lemay, infirmière auxiliaire</li><li>Vanessa Coulombe, infirmière auxiliaire</li><li>Christianne Beaulieu, infirmière auxiliaire</li><li>Dominique Hallé, infirmière auxiliaire</li><li>Nancy Blanchette, infirmière auxiliaire</li><li>Eldijana Tolic, infirmière auxiliaire</li><li>Catthy Denault, infirmière auxiliaire</li><li>Gillian Hill, infirmière auxiliaire</li><li>Yannie Lafrenière, infirmière auxiliaire</li><li>Sylvie Rajotte, infirmière auxiliaire retraitée</li><li>Jenny Doyon Fafard, infirmière auxiliaire</li><li>Marlène Labrie, infirmière auxiliaire</li><li>Alexandra Tandart, infirmière clinicienne</li><li>Chloé Leblanc, infirmière clinicienne</li><li>Elena Antal, infirmière clinicienne</li><li>Fanie St-Germain, infirmière Clinicienne</li><li>Jessica Côté-St-Laurent, infirmière clinicienne</li><li>Josiane-Della Descôteaux, infirmière clinicienne</li><li>Karine Morin, infirmière clinicienne</li><li>Liliane Francoeur, infirmière clinicienne</li><li>Manon Lainesse, infirmière clinicienne</li><li>Manon Lemieux, infirmière clinicienne</li><li>Mélanie Martel, infirmière clinicienne</li><li>Mélissa Beaudoin, infirmière clinicienne</li><li>Noémie Archambault, infirmière clinicienne</li><li>Roxane Gal, infirmière clinicienne</li><li>Sophie D'Aoust, infirmière clinicienne</li><li>Stéphanie Paradis, infirmière clinicienne</li><li>Valérianne Dietrich, infirmière clinicienne</li><li>Coralie Mitnyan, infirmière clinicienne</li><li>Catherine Drouin, infirmière clinicienne</li><li>Linda Audette, infirmière clinicienne</li><li>Claudie Langlois, infirmière clinicienne ASI aux soins intensifs</li><li>Lison Gagnon, infirmière clinicienne en périnatalité</li><li>Isabelle Fournier, infirmière clinicienne</li><li>Pauline Blanchet, infirmière clinicienne, ASI</li><li>Liette Boucher, infirmière clinicienne, conseillère en soins infirmiers, consultante en lactation, IBCLC</li><li>Annik Roxanne Dulude, infirmière clinicienne, enseignante en soins infirmiers</li><li>Lyne Desjardins, infirmière clinicienne, enseignante en soins infirmiers</li><li>Samantha Luna, infirmière clinicienne, gestionnaire</li><li>Roxanne Girouard, infirmière en santé mentale</li><li>Marie-Lorraine Nault, infirmière en santé mentale</li><li>Mélanie Morin, infirmière et gestionnaire en &nbsp; &nbsp; &nbsp;santé</li><li>Gabriela Onica Lucaciu, infirmière première assistante en chirurgie</li><li>Martine De Villers, infirmière première assistante en chirurgie, IPAC</li><li>Carole Plamondon, infirmière retraitée</li><li>Ghislaine Binette, infirmière retraitée</li><li>France Lajoie, infirmière soins critiques</li><li>Dominique Favreau, infirmière, B.A.&nbsp; DESS santé mentale</li><li>Mélanie Haman, infirmière-auxiliaire</li><li>Julie Coté, infirmière-psychothérapeute</li><li>Valentina Vaduva, ex-infirmière</li><li>Adèle Arsenault, ex-infirmière</li><li>Dre Isabelle Vermette, optométriste</li><li>Dre Claude Monosiet, optométriste</li><li>Dre Marie-Eve Desnoyers, optométriste</li><li>Dr Pierre Larose, chirurgien-dentiste, FAGD, MIAOMT</li><li>Dre Sophie Godbout, chirurgienne dentiste</li><li>Dre Rindala Ghorayeb, chirurgienne dentiste</li><li>Dre Danièle Larose, chirurgienne dentiste DMD, AAACD</li><li>Dr Franck Hugbéké, dentiste</li><li>Dre Geneviève Carli, dentiste</li><li>Dr Guy Duquet, dentiste</li><li>Dre Isabelle Gormezano, dentiste</li><li>Dre Isabelle Piwek, dentiste</li><li>Dre Maryse Lafortune, dentiste</li><li>Dr Paul-Émile Marier, dentiste</li><li>Dr Naim Karazivan, dentiste</li><li>Dr Karim El-Samra, dentiste</li><li>Dr Nagham Farah, dentiste</li><li>Dre Eve Girouard, DMD</li><li>Me Jean Sébastien Lebrun, avocat</li><li>Me William Desrochers, avocat</li><li>Lydya Assayag, avocate retraitée</li><li>Mélanie Martin, B.Sc. Microbiologie, M.Sc. Génie environnemental</li><li>Isabelle Picard, biologiste</li><li>Adolfo Agundez-Rodriguez, biologiste et éducateur</li><li>Jean-Michel LaFontaine, biologiste M.Sc. Environnement</li><li>Melissa Viau, Bsc inf., DESS Politique et droit de la santé</li><li>Nathalie Rosby, B.sc., M.sc., gestionnaire</li><li>Katy Beaulieu, chimiste</li><li>Dre Jennifer Verreault, chiropracticienne</li><li>Dr David Greth, chiropraticien</li><li>Dr Stéphane Couturier, chiropraticien</li><li>Dr François Gauvreau, chiropraticien</li><li>Dr Hans Poelman, chiropraticien</li><li>Dr Olivier Imanikuzwe, chiropraticien</li><li>Dr Marc-Antoine Villeneuve Dorval&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; chiropraticien</li><li>Dr Jasmin Tremblay, chiropraticien</li><li>Dr Pierre Bernier, chiropraticien</li><li>Dr Simon Moreau, chiropraticien</li><li>Dr Hugo Lahaye&nbsp;, chiropraticien</li><li>Dr Jonathan Vallieres, chiropraticien</li><li>Dr Patrick Hamel, chiropraticien</li><li>Dr Marc Olivier Lalande, chiropraticien</li><li>Dr Alain Archambault, chiropraticien</li><li>Patricia Cham, psychologue</li><li>Julie Ward, psychologue</li><li>Anne Marie Pépin, psychoéducatrice</li><li>Marie-Josée Rosby, psychoeducatrice, M.Ed.</li><li>Dr Yohann Stoycheff, chiropraticien</li><li>Dr Jacques Cameron, chiropraticien</li><li>Dr Eric Cloutier, chiropraticien DICCP</li><li>Dr Charles Leroux, chiropraticien</li><li>Dr Luc Pomerleau, chiropraticien</li><li>Dr Denis M. Chouinard, chiropraticien, B.Sc., C.C.R.D., IFMCP (en cours)</li><li>Dr Jean-Sébastien Bernier, chiropraticien, B.Sc.,DIBAK</li><li>Dre Chany Desgroseilliers, chiropraticienne</li><li>Dre Clara Poelman, chiropraticienne</li><li>Dre Isabelle Rousseau-Caron, chiropraticienne</li><li>Dre Marie-Eve Beaudoin, chiropraticienne</li><li>Dre Mona Nasreddine, chiropraticienne</li><li>Dre Patricia Gauthier, chiropraticienne</li><li>Dre Stéphanie Germain, chiropraticienne</li><li>Dre Karina Suppa Arvisais, chiropraticienne</li><li>Dre Christiane Gendron, chiropraticienne</li><li>Dre Amélie Paré, chiropraticienne</li><li>Dre Marie-Josée Dufresne, chiropraticienne</li><li>Dre Katherine Dufour Blais, chiropraticienne</li><li>Dre Catherine Savaria-Lachance, chiropraticienne</li><li>Dre Sabrina Boulay, chiropraticienne</li><li>Dre Christine Bouchard, chiropraticienne</li><li>Dre Christine Gamache, chiropraticienne</li><li>Dre Virginie Paquette, chiropraticienne</li><li>Dre Myriam Vézina, chiropraticienne</li><li>Dre Ingrid Hamel, chiropraticienne</li><li>Dre Andrée-Anne Bernier, chiropraticienne</li><li>Dre Virginie Barrette, chiropraticienne</li><li>Dre Manon Lacoursière, chiropraticienne</li><li>Dre Julie Péloquin, chiropraticienne</li><li>Dre Julie Desilets, chiropraticienne</li><li>Dre Genevieve moreau, chiropraticienne</li><li>Dre Marie-Pier Coll, chiropraticienne</li><li>Dre Louise Marcotte, chiropraticienne, B.Sc.,</li><li>Eloise Caimi, cytologiste</li><li>Karine Chouinard, inhalothérapeute</li><li>Caroline Théberge, ergothérapeute</li><li>Christian Marceau, ergothérapeute</li><li>Gabrielle Cousineau Dupuy, ergothérapeute</li><li>Isabelle Bories, ergothérapeute</li><li>Isabelle Larouche, ergothérapeute</li><li>Louise Larose, ergothérapeute</li><li>Nathalie Fontaine, ergothérapeute</li><li>Nathalie Lamontagne, ergothérapeute</li><li>Giscan Ilona Cristiana, physiothérapeute</li><li>Didier Cléophas, physiothérapeute</li><li>Mylène Proulx, physiothérapeute</li><li>Ginette Oligny, physiothérapeute retraitée</li><li>Jennie Stonier, sage-femme</li><li>Claudia Faille, sage-femme</li><li>Annie Pilon, sage-femme</li><li>Caroline Marchand, sage-femme</li><li>Christine Rheault, sage-femme</li><li>Françoise Hasty&nbsp;, sage-femme</li><li>Johanne Royer, sage-femme</li><li>Julie Roussy, sage-femme</li><li>Valérie Leuchtmann, sage-femme</li><li>Christina Labelle, auxiliaire en santé et services sociaux</li><li>Kassandra Depatie-Parent, auxiliaire en santé et services sociaux</li><li>Lyne Vandal, auxiliaire santé et service sociaux</li><li>Anick Dresdell, psychologue</li><li>Danielle Moreau, psychologue</li><li>Edith Lacroix, psychologue</li><li>Esther Desrochers, psychologue</li><li>Marie-Josée Ait-Said, psychologue</li><li>Mélanie Lefebvre, psychologue</li><li>Pierre Bonneau, psychologue</li><li>Stéphane Longval, psychologue</li><li>Yolaine Jacoby, psychologue</li><li>Serge Guay, travailleur social</li><li>Frédéric Campeau, travailleur social, psychothérapeute.</li><li>Caroline Poirot, travailleuse sociale</li><li>Catalin Octavian Ion, travailleuse sociale</li><li>Chantal Nadeau, travailleuse sociale</li><li>Marie-France Masson, travailleuse sociale</li><li>Nathalie Bédard, travailleuse Sociale</li><li>Yzabel Gagnon-Cote, travailleuse sociale</li><li>Véronique Vincent, travailleuse sociale</li><li>Farah Aït-Saïd, travailleuse sociale</li><li>Mary-Lou Henley, travailleuse Sociale au CISSS</li><li>Elizabeth Berger-Sidwell, travailleuse sociale en CIUSSS</li><li>Audrey-Ann Germain, travailleuse sociale</li><li>Marie Eve Corriveau, travailleuse sociale</li><li>Sarah Jobin, travailleuse sociale</li><li>Julie Soucy, éducatrice spécialisée au programme SBNI (soutien de base non-intensif) en santé mentale.</li><li>Karine Charron, éducatrice spécialisée dans un CISSS</li><li>Marie-Ève Delage, éducatrice Spécialisé en CIUSSS</li><li>Isabelle Cournoyer, éducatrice spécialisée</li><li>Benoit Renaud, ingénieur M.Ing</li><li>Christian Martin, ingénieur PA LEED, SSGB</li><li>Alexandre Deneault, ingénieur</li><li>Bernard Drouin, ingénieur</li><li>Dominique Bellerose, ingénieur</li><li>François Couture, ingénieur</li><li>Jérôme Pouliot, ingénieur</li><li>Mathieu Bourdeau, ingénieur</li><li>Pierre-Yves Lapointe, ingénieur</li><li>René Bellerose, ingénieur</li><li>Soraya El Goumiri, ingénieur</li><li>Jonathan Bouchard, ingénieur</li><li>Jacynthe Lesperance, adjointe administrative en CSSS</li><li>Amilie Hudon, agente administrative (urgence)</li><li>Julie Marentette, agente de relations humaines en CLSC</li><li>Maxime Laplante, agronome, co-fondateur Union paysanne</li><li>Marie-Pierre Dallaire, agronome, M. Sc. professeure au collégial</li><li>Serge Lapierre, ambulancier</li><li>Marie Josée Langlois, assistante en réadaptation</li><li>Patrick Lavallée, auteur</li><li>Pierre Alain Carrier, B. Ing</li><li>Marie-Claude Bussière, B.A.A, agente administrative (urgence)</li><li>Audrey Tremblay, candidate au doctorat en éducation</li><li>Nadia Modeste, comptable CPA</li><li>Simon Beauchesne, comptable, CPA, MBA</li><li>Stéphanie Boucher, conseillère pédagogique</li><li>Dany Martineau, CPA, CMA</li><li>Michael Ashby, Directeur, National Pardon Centre</li><li>Vicky Richard, doctorat en chiropratique, kinésiologue</li><li>Yves Nadon, enseignant, membre de l'Observatoire de la littérature à l'école</li><li>Claudine Jouny, enseignante collégiale en soins infirmiers</li><li>Sabrina Carvonis, enseignante éducation physique au collégial</li><li>Marie-Eve Breton, enseignante en science</li><li>Myriam Mongeon, interprète médicale socio communautaire</li><li>Lynne Rochon, intervenante sociale</li><li>Marie-Kim Pomerleau, intervenante sociale en CISSS</li><li>Corinne Tremblay, neuropsychologue</li><li>Me Mireille Rodrigue, notaire et bachelière en Sciences infirmière</li><li>Marie Oligny-Lemieux, orthophoniste</li><li>Jacques Dufresne, philosophe</li><li>Natalie Mercier, policière retraitée Sureté du Québec</li><li>Luce Bédard, préposé aux bénéficiaires en RPA</li><li>Charles Hamelin, préposé aux communications d'urgence 9-1-1</li><li>Isabelle Bouchard, préposée aux bénéficiaires</li><li>Vicky Fortin, préposée aux bénéficiaires</li><li>Sandra laflamme, préposée aux bénéficiaires Soins Palliatif</li><li>Maxime Prévost, professeur de littérature</li><li>Jean-Claude St-Onge, professeur de philosophie à la retraite et auteur</li><li>A. Hadi Qaderi, professeur en science politique Cégep de Maisonneuve</li><li>Linda Audet, professeur retraitée du collégial</li><li>Éric Yergeau, professeur titulaire à la Faculté d’éducation de l’Université de Sherbrooke</li><li>Yanick Morris, Senior Territory Sales Manager, Eastern Canada, interventional Radiology</li><li>Marie-Ève Paquette, sexologue</li><li>Stéphanie Houle, sexologue</li><li>Bianka Champagne, sexologue et psychothérapeute</li><li>Alain Roy, sociologue de la santé</li><li>Guy Bolduc, spécialiste en communications</li><li>Ghislain Sévigny, technicien ambulancier paramédic</li><li>Eddy Piegay, technicien en hygiène du travail</li><li>Thierry Bertrand-Vigeant, technicien en travail social</li><li>Myriam Lejeune, technicienne en éducation spécialisée en CIUSSS</li><li>Thérèse Poulin, technicienne en laboratoire</li><li>Chantal Boudjack, technicienne en pharmacie communautaire</li><li>Marie-Ève Fontaine, technicienne en travail social</li><li>Sylvie Girouard, technicienne en travail social en CISSS</li><li>Karyne Marcel, technologiste médical</li><li>Stéphane Desjardins-Lanoue, technologiste médical</li><li>Lucie Bradette, technologiste médicale retraitée</li><li>Diane Tremblay&nbsp;, technologue en imagerie médicale</li><li>Carol Ann Vincent, technologue en physiothérapie CISSS</li><li>Mélanie Langevin, technologue en imagerie Médicale</li><li>Elizabeth Pierre-Louis, technologue en physiothérapie et accompagnante à la naissance</li><li>Marc Anislet Pierre, Travailleur social, CIUSSS</li><li>Guylaine Thibodeau, éducatrice spécialisée CISSS (DI-TSA-DP)</li><li>Julie Goulet, naturopathe, Ph.D en nutrition CFMP</li><li>Dr André Fortier, dentiste généraliste</li><li>Christian Martin, ingénieur SSGB, PA LEED</li><li>Vanessa Johnson, infirmière clinicienne</li></ol><p>&nbsp;</p><p><strong>*Prenez note que les signataires ont différent statut vaccinal.&nbsp;</strong></p>"},{"title":"Communiqué: La Grande Marche des enfants se tiendra à Montréal le 10 avril 2021 de midi à 15:00 - Collectif Parents Québec","author":"Guy Bolduc","link":"https://www.ppnsource.com/fr","published_at":"2021-04-08T19:23:50+00:00","summary":"**Montréal, le 8 avril 2021**- Devant l'entêtement du gouvernement Legault à imposer des mesures drastiques dans les écoles, alors que rien indique que ces mesures fonctionnent et sont efficaces pour contrer la propagation du virus, des milliers de parents se joignent au Collectif Parents Québec pour demander au gouvernement de reculer immédiatement et de laisser les enfants vivre leur vie d'enfant, en toute normalité, dans les écoles du Québec.\n\n**Une marche se tiendra le 10 avril prochain à Montréal dans le Quartier des Spectacles, de midi à 15:00.** \n\nCette marche est organisée par le Collectif Parents Québec, qui réunit à présent plus de 21 500 membres et sympathisants. Des membres de la communauté scientifique et médicale, de même que plusieurs enseignants et membres du personnel scolaire, seront présents en appui à la manifestation.  Des personnalités de la sphère politique seront également présentes en soutien au mouvement.\n\nLe Collectif Parents Québec demande un retour à la normale dans les écoles du Québec.  À ce jour, nous comptons des milliers de parents qui n'ont eu d'autre choix que de garder leurs enfants à la maison afin de faire leur éducation de manière tout à fait légale et, à leurs yeux, plus sécuritaire. Le masque en classe est une entrave aux apprentissages et un danger pour la santé physique et mentale de nos enfants.\n\nPlusieurs autres manifestations organisées par le groupe Action-Coordination se tiendront dans toutes les régions du Québec, en soutien à cette marche, sous le thème Pour l’avenir de nos enfants.\n\n**Informations:**\n\nPascale Montesano - Cofondatrice: 514-804-4451   \n\nRaffael Cavaliere - Cofondateur : 514-862-5729\n\nBenoit Girouard - Papa de 7 enfants, président EAQ: 450-495-1910","content":"<p><strong>Montréal, le 8 avril 2021 -</strong> Devant l'entêtement du gouvernement Legault à imposer des mesures drastiques dans les écoles, alors que rien indique que ces mesures fonctionnent et sont efficaces pour contrer la propagation du virus, des milliers de parents se joignent au Collectif Parents Québec pour demander au gouvernement de reculer immédiatement et de laisser les enfants vivre leur vie d'enfant, en toute normalité, dans les écoles du Québec.</p><h2>&nbsp;</h2><h2><strong>Une marche se tiendra le 10 avril prochain à Montréal dans le Quartier des Spectacles,&nbsp;de midi à 15:00.&nbsp;</strong> Cette marche est organisée par le <strong>Collectif Parents Québec</strong>, qui réunit à présent plus de 21 500 membres et sympathisants.&nbsp; Des membres de la communauté scientifique et médicale, de même que plusieurs enseignants et membres du personnel scolaire, seront présents en appui à la manifestation.&nbsp; Des personnalités de la sphère politique seront également présentes en soutien au mouvement.</h2><h2>&nbsp;</h2><h2>Le Collectif Parents Québec demande un retour à la normale dans les écoles du Québec.&nbsp; À ce jour, nous comptons des milliers de parents qui n'ont eu d'autre choix que de garder leurs enfants à la maison afin de faire leur éducation de manière tout à fait légale et, à leurs yeux, plus sécuritaire.&nbsp;Le masque en classe est une entrave aux apprentissages et un danger pour la santé physique et mentale de nos enfants.</h2><p>&nbsp;</p><h2>Plusieurs autres manifestations organisées par le groupe Action-Coordination se tiendront dans toutes les régions du Québec, en soutien à cette marche, sous le thème <i>Pour l’avenir de nos enfants</i>.</h2><p>&nbsp;</p><p><strong>Informations :</strong>&nbsp;</p><h2>Pascale Montesano</h2><h2>Cofondatrice du Collectif Parents Québec : 514-804-4451&nbsp; &nbsp;</h2><h2>Raffael Cavaliere</h2><h2>Cofondateur Collectif Parents Québec : 514-862-5729</h2><h2>Benoit Girouard</h2><p>Papa de 7 enfants, président EAQ : 450-495-1910</p>"},{"title":"Communiqué - Les parents du Collectif Parents Québec gardent leurs enfants à la maison en cette journée du 31 mars 2021.","author":"Guy Bolduc","link":"https://www.ppnsource.com/fr","published_at":"2021-03-31T15:24:57+00:00","summary":"**Mercredi, le 31 mars 2021** - Les parents du **Collectif Parents Québec** gardent leurs enfants à la maison en cette journée du 31 mars 2021, face au refus du gouvernement Legault d’assumer sa pleine responsabilité dans le scandale des masques potentiellement toxiques qui ont été distribués dans les écoles et garderies du Québec.\n\nLe Ministère de l’Éducation, Monsieur Jean-François Roberge, le Premier Ministre de même que les syndicats d'enseignants ont failli à leur devoir d’assurer la sécurité des enfants et du personnel enseignant en ne prenant pas les précautions nécessaires et en improvisant des décrets qui n’ont jusqu’ici rien donné et pire, qui ont mis la santé de nos enfants à risque.\n\nNous ne pouvons tolérer que cette situation perdure.  En attendant que des études sérieuses soient menées sur l’innocuité des produits utilisés sur nos enfants, ceux-ci doivent être immédiatement retirés des écoles. \n\nEn tant que parents responsables de la santé et de la sécurité de nos enfants, nous devons une fois de plus rappeler au gouvernement et aux décideurs en milieu scolaire que seuls nous, parents, pouvons légalement décider d’appliquer ou non une recommandation en matière de santé sur nos enfants.\n\nLe silence du gouvernement Legault, face à ce scandale, ajoute l’insulte à l’injure et démontre, une fois de plus, que ce gouvernement rigide et autoritaire ne prend aucunement en considération l’opinion éclairée des parents, alors que ceux-ci devraient être les premiers consultés. \n\nRappelons que le Collectif Parents Québec regroupe plus de 19 500 parents et sympathisants qui, si rien ne vient à changer, promettent de faire valoir leur point de vue sur la gestion de cette crise par le gouvernement Legault,  lors des élections générales d’octobre 2022.\n\n**Informations:**\nPascale Montesano - Cofondatrice du Collectif Parents Québec: 514-804-4451 | Raffael Cavaliere - Cofondateur Collectif Parents Québec: 514-862-5729 |\nBenoit Girouard - Papa de 7 enfants, président EAQ: 450-495-1910","content":"<p><strong>Mercredi, le 31 mars 2021 -</strong> Les parents du <strong>Collectif Parents Québec</strong> gardent leurs enfants à la maison en cette journée du 31 mars 2021, face au refus du gouvernement Legault d’assumer sa pleine responsabilité dans le scandale des masques potentiellement toxiques qui ont été distribués dans les écoles et garderies du Québec.</p><p>&nbsp;</p><p>Le Ministère de l’Éducation, Monsieur Jean-François Roberge, le Premier Ministre de même que les syndicats d'enseignants ont failli à leur devoir d’assurer la sécurité des enfants et du personnel enseignant en ne prenant pas les précautions nécessaires et en improvisant des décrets qui n’ont jusqu’ici rien donné et pire, qui ont mis la santé de nos enfants à risque.</p><p>Nous ne pouvons tolérer que cette situation perdure.&nbsp; En attendant que des études sérieuses soient menées sur l’innocuité des produits utilisés sur nos enfants, ceux-ci doivent être immédiatement retirés des écoles.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>En tant que parents responsables de la santé et de la sécurité de nos enfants, nous devons une fois de plus rappeler au gouvernement et aux décideurs en milieu scolaire que seuls nous, parents, pouvons légalement décider d’appliquer ou non une recommandation en matière de santé sur nos enfants.</p><p>&nbsp;</p><p>Le silence du gouvernement Legault, face à ce scandale, ajoute l’insulte à l’injure et démontre, une&nbsp;fois de plus,&nbsp;que ce gouvernement rigide et autoritaire ne prend aucunement en considération l’opinion éclairée des parents, alors que ceux-ci devraient être les premiers consultés.&nbsp;</p><h2>&nbsp;</h2><h2>Rappelons que le&nbsp;Collectif Parents Québec regroupe plus de 19 500 parents et sympathisants qui, si rien ne vient à changer, promettent de faire valoir leur point de vue sur la gestion de cette crise par le gouvernement Legault,&nbsp; lors des élections générales d’octobre 2022.</h2><h2>&nbsp;</h2><h2><strong>Informations :&nbsp;</strong></h2><h2>Pascale Montesano</h2><h2>Cofondatrice du Collectif Parents Québec : 514-804-4451&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;</h2><h2>Raffael Cavaliere</h2><h2>Cofondateur Collectif Parents Québec : 514-862-5729</h2><h2>Benoit Girouard</h2><h2>Papa de 7 enfants, président EAQ : 450-495-1910</h2>"},{"title":"Communiqué - Plus de 2500 parents garderont leurs enfants à la maison au retour de la relâche.","author":"Guy Bolduc","link":"https://www.ppnsource.com/fr","published_at":"2021-03-06T19:33:42+00:00","summary":"**Source: Collectif-Parents Québec**      \n\nSamedi, le 6 mars 2021 /PPN Source - Plus de 2500 parents garderont leurs enfants à la maison au retour de la relâche. \n\nEn l’absence de collaboration du premier Ministre Legault quant à l’imposition de masques aux enfants du primaire, **2500 parents ont signifié au Collectif-Parents Québec qu’ils garderont leurs enfants** à la maison 3 jours et plus au retour de la relâche en signe de protestation. \n\nL’imposition du port du masque dans les écoles primaires ne passe tout simplement pas et constitue la goutte qui fait déborder le vase. Cette nouvelle mesure, qui encore une fois ne se base sur aucune science probante, causera de nouveaux préjudices à nos enfants.\n\nNotons que l’Angleterre, pays du fameux variant du même nom, n’imposera pas le masque aux enfants du primaire car selon les propos de Docteur Susan Hopkins « and the consensus view is very strongly to not advise schoolchildren at primary school age to wear face coverings. This is for two reasons: one his that they can have difficulties wearing them and keeping them on all day, and the second part of that is that it’s really important that they can see facial expressions in order to develop their communications and language skills. …and therefore, the strong recommendation is for primary schoolchildren not to wear mask. \n\nAjoutons que l’Association des pédiatres du Québec s’est elle aussi prononcée contre le masque à la fois au secondaire et encore plus au primaire. \n\nM. Legault depuis le début de cette pandémie, vous vous êtes montré autoritaire, rigide et incapable de proposer des alternatives réduisant les dommages sur les enfants. Votre silence ne nous surprend guère et en ce sens, nous vous tenons personnellement responsable des impacts déjà connus sur nos enfants et ceux à venir. \n\nSi pour l’instant nos moyens d’actions sont limités, nous vous promettons de vous retrouver à l’urne le 3 octobre 2022.\n\n\n**Informations:** \n\nPascale Montesano - Cofondatrice du Collectif-Parents Québec : 514-804-4451                                  \n\nBenoit Girouard - Papa de 7 enfants, président EAQ: 450-495-1910\n\nRaffael Cavaliere - cofondateur Collectif-Parents Québec :514-862-5729\n\nCourriel : enactionqc@gmail.com\n\nSite web du collectif : https://www.collectifparentsquebec.com/","content":"<h2><strong>Samedi, le 6 mars 2021</strong> - Plus de 2500 parents garderont leurs enfants à la maison au retour de la relâche.&nbsp;</h2><p>&nbsp;</p><p>En l’absence de collaboration du premier Ministre Legault quant à l’imposition de masques aux enfants du primaire, 2500 parents ont signifié au <strong>Collectif-Parents Québec qu’ils garderont leurs enfants à la maison 3 jours et plus au retour de la relâche en signe de protestation.&nbsp;</strong></p><p>&nbsp;</p><p>L’imposition du port du masque dans les écoles primaires ne passe tout simplement pas et constitue la goutte qui fait déborder le vase. Cette nouvelle mesure, qui encore une fois ne se base sur aucune science probante, causera de nouveaux préjudices à nos enfants.</p><p>&nbsp;</p><p>Notons que l’Angleterre, pays du fameux variant du même nom, n’imposera pas le masque aux enfants du primaire car selon les propos de Docteur Susan Hopkins «&nbsp;<i><strong>and the consensus view is very strongly to not advise schoolchildren at primary school age to wear face coverings.&nbsp;This is for two reasons: one his that they can have difficulties wearing them and keeping them on all day, and the second part of that is that it’s really important that they can see facial expressions in order to develop their communications and language skills. …and therefore, the strong recommendation is for primary schoolchildren not to wear mask.&nbsp;</strong></i></p><p>&nbsp;</p><p>Ajoutons que l’Association des pédiatres du Québec s’est elle aussi prononcée contre le masque à la fois au secondaire et encore plus au primaire.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>M. Legault depuis le début de cette pandémie, vous vous êtes montré autoritaire, rigide et incapable de proposer des alternatives réduisant les dommages sur les enfants. Votre silence ne nous surprend guère et en ce sens, nous vous tenons personnellement responsable des impacts déjà connus sur nos enfants et ceux à venir.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Si pour l’instant nos moyens d’actions sont limités, nous vous promettons de vous retrouver à l’urne le 3 octobre 2022.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Informations&nbsp;:&nbsp;</strong></p><p>Pascale Montesano&nbsp;</p><p>Cofondatrice du Collectif-Parents Québec&nbsp;: 514-804-4451&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><p>Benoit Girouard</p><p>Papa de 7 enfants, président EAQ: 450-495-1910</p><p>Raffael Cavaliere</p><p>cofondateur Collectif-Parents Québec&nbsp;:514-862-5729</p><p>&nbsp;</p><p>Courriel&nbsp;: <a href=\"mailto: enactionqc@gmail.com\">enactionqc@gmail.com</a></p><p>Site web du collectif : https://www.collectifparentsquebec.com/</p>"},{"title":"Haïti onze ans après le séisme, des rendez-vous pour la relève de l’économie et le renforcement institutionnel.","author":"Guy Bolduc","link":"https://www.ppnsource.com/fr","published_at":"2021-01-11T22:00:51+00:00","summary":"**Source: Ambassade d'Haïti au Canada**\n\nLe 12 janvier 2021 ramène le 11e anniversaire du séisme qui a terrassé Haïti. Les énormes pertes matérielles et humaines enregistrées ont exposé la vulnérabilité d’Haïti, par extension de toute la Caraïbe, face aux catastrophes naturelles. Partout, les gens se sont accourus pour aider, pour exprimer leur solidarité. Au Canada, l’aide post-séisme a été multiforme et s’est poursuivie sur plusieurs années. Depuis, et pour de multiples d’autres raisons, les Canadiens ne cessent de demander : Comment va Haïti ?\n\nBeaucoup de progrès ont été réalisés en Haïti depuis 2010. Mais les défis qui restent à surmonter sont énormes. La capitale, Port-au-Prince, qui a été fortement endommagée par le séisme, n’a pas encore retrouvé son allure d’antan. Les promesses d’aide internationale n’ont pas aidé à reconstruire les infrastructures ni à relever l’économie du pays. D’un côté, le renforcement institutionnel n’a pas fait partie de l’agenda post-séisme. De l’autre, la solution qui consistait à canaliser l’aide internationale par les ONG s’est révélée désastreuse.\n\nPour aider Haïti aujourd’hui, il faut suivre ces deux voies intimement liées : la relève de l’économie et le renforcement des institutions.\n\nHaïti, comme aucun pays sur terre, ne pourra pas construire une économie durable sur la base de la charité. Faire d’Haïti une « république des ONG » ne fera que détruire ce qu’il lui reste de potentiel et de créatif. Les amis d’Haïti doivent encourager des investissements dans le pays, dans des domaines porteurs tels le tourisme, l’énergie alternative et renouvelable, la téléphonie, l’agro-business.\n\nAu lieu de continuer à voyager en Haïti pour des missions humanitaires, il sera plus bénéfique d’y faire ses plans de voyage post-Covid pour admirer ses plages, ses montagnes, ses sites historiques et profiter de son climat et de la bienveillance de sa population. Mieux encore, il faut y inciter des investissements à impact social et humanitaire. Pas dans le sens du business humanitaire où des personnes exploitent les images des vulnérables pour quémander en leur nom des aident qui ne leur parviendront jamais. Il faut des sociétés canadiennes ou multinationales de bonne volonté qui, en acceptant d’injecter des capitaux dans l’économie haïtienne, savent pertinemment que les bénéfices vont pleuvoir, mais sont conscientes par-dessus tout que leurs investissements vont faciliter l’intégration des jeunes sur le marché du travail.\n\nLa deuxième voie est celle du renforcement du processus démocratique. Cette année, Haïti va tenir des consultations pour renouveler son personnel politique et adopter une nouvelle constitution. L’histoire récente d’Haïti montre que l’exercice démocratique est difficile voire éminemment controversé. Rien d’étonnant, d’ailleurs, puisqu’il en est ainsi même pour les nations dont les institutions sont plus fortes. Mais c’est un exercice nécessaire parce qu’il permet au peuple de choisir librement ses dirigeants. Les Haïtiens se sont soumis pour la dernière fois à cet exercice en novembre 2016 pour élire notamment un président, M. Jovenel Moise, qui est entré en fonction le 7 février 2017. Comme dans les années antérieures, le support international sera nécessaire pour aider au renforcement institutionnel d’Haïti au travers des élections à la fin de cette année.\n\nDans ce contexte d’élan démocratique, le peuple est aussi appelé à participer au processus de changement de la constitution. La nouvelle charte devrait permettre une plus grande participation de la diaspora haïtienne dans le processus politique. Plus de 80% des Haïtiens ayant un diplôme de second cycle vivent à l’extérieur. Il est fondamental qu’ils puissent jouir du plein droit de voter et de se porter candidats à des postes de décision dans leur pays.\n\nSelon le calendrier établi pour les consultations populaires de cette année : le référendum sur la nouvelle constitution aura lieu le 25 avril, le 1er tour des élections législatives et présidentielles le 9 septembre, le 2e tour des législatives et présidentielles et des élections locales le 21 novembre 2021.\n\nLes Haïtiens vont donc pouvoir exercer ce droit inaliénable à la démocratie – une personne, un vote – et décider du futur de leur pays. Ce futur ne sera pas reluisant sans un accompagnement des amis d’Haïti, notamment par des investissements massifs de capitaux dans l’économie du pays.\n\nDr Weibert Arthus,\nAmbassadeur d’Haïti au Canada**\n\nContact:\nNicole Baptiste -\nChargée de la communication publique -\ncommunication@ambassade-haiti.ca -\nTéléphone : 613-238-1628, poste 323","content":"<p>Le 12 janvier 2021 ramène le 11e anniversaire du séisme qui a terrassé Haïti. Les énormes pertes matérielles et humaines enregistrées ont exposé la vulnérabilité d’Haïti, par extension de toute la Caraïbe, face aux catastrophes naturelles. Partout, les gens se sont accourus pour aider, pour exprimer leur solidarité. Au Canada, l’aide post-séisme a été multiforme et s’est poursuivie sur plusieurs années. Depuis, et pour de multiples d’autres raisons, les Canadiens ne cessent de demander : <strong>Comment va Haïti ?</strong><br>&nbsp;</p><p>Beaucoup de progrès ont été réalisés en Haïti depuis 2010. Mais les défis qui restent à surmonter sont énormes. La capitale, Port-au-Prince, qui a été fortement endommagée par le séisme, n’a pas encore retrouvé son allure d’antan. Les promesses d’aide internationale n’ont pas aidé à reconstruire les infrastructures ni à relever l’économie du pays. D’un côté, le renforcement institutionnel n’a pas fait partie de l’agenda post-séisme. De l’autre, la solution qui consistait à canaliser l’aide internationale par les ONG s’est révélée désastreuse.<br>&nbsp;</p><p>Pour aider Haïti aujourd’hui, il faut suivre ces deux voies intimement liées : la relève de l’économie et le renforcement des institutions.<br>&nbsp;</p><p>Haïti, comme aucun pays sur terre, ne pourra pas construire une économie durable sur la base de la charité. Faire d’Haïti une « république des ONG » ne fera que détruire ce qu’il lui reste de potentiel et de créatif. Les amis d’Haïti doivent encourager des investissements dans le pays, dans des domaines porteurs tels le tourisme, l’énergie alternative et renouvelable, la téléphonie, l’agro-business.<br>&nbsp;</p><p>Au lieu de continuer à voyager en Haïti pour des missions humanitaires, il sera plus bénéfique d’y faire ses plans de voyage post-Covid pour admirer ses plages, ses montagnes, ses sites historiques et profiter de son climat et de la bienveillance de sa population. Mieux encore, il faut y inciter des investissements à impact social et humanitaire. Pas dans le sens du business humanitaire où des personnes exploitent les images des vulnérables pour quémander en leur nom des aident qui ne leur parviendront jamais. Il faut des sociétés canadiennes ou multinationales de bonne volonté qui, en acceptant d’injecter des capitaux dans l’économie haïtienne, savent pertinemment que les bénéfices vont pleuvoir, mais sont conscientes par-dessus tout que leurs investissements vont faciliter l’intégration des jeunes sur le marché du travail.</p><p>&nbsp;</p><p>La deuxième voie est celle du renforcement du processus démocratique. Cette année, Haïti va tenir des consultations pour renouveler son personnel politique et adopter une nouvelle constitution. L’histoire récente d’Haïti montre que l’exercice démocratique est difficile voire éminemment controversé. Rien d’étonnant, d’ailleurs, puisqu’il en est ainsi même pour les nations dont les institutions sont plus fortes. Mais c’est un exercice nécessaire parce qu’il permet au peuple de choisir librement ses dirigeants. Les Haïtiens se sont soumis pour la dernière fois à cet exercice en novembre 2016 pour élire notamment un président, M. Jovenel Moise, qui est entré en fonction le 7 février 2017. Comme dans les années antérieures, le support international sera nécessaire pour aider au renforcement institutionnel d’Haïti au travers des élections à la fin de cette année.</p><p><br>Dans ce contexte d’élan démocratique, le peuple est aussi appelé à participer au processus de changement de la constitution. La nouvelle charte devrait permettre une plus grande participation de la diaspora haïtienne dans le processus politique. Plus de 80% des Haïtiens ayant un diplôme de second cycle vivent à l’extérieur. Il est fondamental qu’ils puissent jouir du plein droit de voter et de se porter candidats à des postes de décision dans leur pays.<br>Selon le calendrier établi pour les consultations populaires de cette année : le référendum sur la nouvelle constitution aura lieu le 25 avril, le 1er tour des élections législatives et présidentielles le 9 septembre, le 2e tour des législatives et présidentielles et des élections locales le 21 novembre 2021.<br>&nbsp;</p><p>Les Haïtiens vont donc pouvoir exercer ce droit inaliénable à la démocratie – une personne, un vote – et décider du futur de leur pays. Ce futur ne sera pas reluisant sans un accompagnement des amis d’Haïti, notamment par des investissements massifs de capitaux dans l’économie du pays.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>-Dr Weibert Arthus,</strong><br><strong>Ambassadeur d’Haïti au Canada</strong></p><p>&nbsp;</p><p><strong>Contact:</strong><br>Nicole Baptiste<br>Chargée de la communication publique<br><a href=\"mailto:communication@ambassade-haiti.ca\">communication@ambassade-haiti.ca</a></p><p>Téléphone : 613-238-1628, poste 323</p>"}]}