{"title":"PPN Source | Actualités générales","description":"Retrouvez les communiqués de presse du secteur Actualités générales diffusés par PPN Source.","link":"https://www.ppnsource.com/fr/rss/channels/ppn-source-zone-actualites","language":"fr","updated":"2026-06-05T09:27:46+00:00","items":[{"title":"Communiqué - Réactions au projet de règlement sur l’exploitation des résidences privées pour aînés : Les aînés ont-ils toujours leur droit de parole?","author":"Guy Bolduc","link":"https://www.ppnsource.com/fr/medias/communique-reactions-au-projet-de-reglement-sur-lexploitation-des-residences-privees-pour-aines-les-aines-ont-ils-toujours-leur-droit-de-parole","published_at":"2026-06-05T09:15:00+00:00","summary":"**Drummondville, le 5 juin 2026** - Alors que le gouvernement du Québec lançait son programme en 2024 « La fierté de vieillir », en 2026, Santé Québec et la ministre responsable des Aînés et des Proches aidants oublient la Bientraitance de nos aînés en RPA en leur enlevant leur droit de parole, en fragilisant les comités de milieu de vie (CMV), allant jusqu’à leur abolition pour les personnes autonomes qui perdent aussi leur service de loisirs.\n\nEn 2022, par le décret 1547-2022, les CMV formés d’aînés et de proches aidants élus démocratiquement pour les représenter, ont été conçus pour se développer en un outil _gagnant-gagnant_ de collaboration mutuelle entre les résidents , leurs proches aidants et les gestionnaires de RPA, et ce, pour créer de la Bientraitance. \n\nAlors, pourquoi le projet de règlement veut-il affaiblir les CMV au point même de les faire disparaître ?\n\nPourtant les CMV font consensus, autant les gestionnaires de RPA que les résidents et leurs proches aidants apprécient la présence d’un CMV fonctionnel. Le RQRA, représentant les propriétaires de RPA, a publié dans le dernier numéro de son magazine L’ADRESSE, un article favorable aux CMV intitulé : _Les comités de milieu de vie : un levier de bientraitance en RPA_1. \n\nCe nouveau projet de règlement privilégie largement la rentabilité des RPA au détriment de la sécurité, de la qualité de vie et des soins qui y sont offerts. De plus, ce projet risque d’engendrer des dérives et de la maltraitance en permettant l’ajout _obligatoire_ dans le bail de services de personnes, ce qui va à l’encontre du Code civil du Québec.\n\nIl appartient donc aux décideurs politiques de tenir compte, non seulement des intérêts financiers des exploitants, mais aussi _de l’équité nécessaire pour favoriser la Bientraitance des résidents._\n\n**Nous demandons:** \n\n-   L’abrogation immédiate du projet de règlement;\n-   La rédaction d’un nouveau projet de règlement bonifiant les CMV, cette fois-ci, en collégialité avec l’ensemble des acteurs concernés, incluant les représentants des aînés, afin d’obtenir un règlement équitable pour tous, assurant la Bientraitance sous toutes ses formes;\n-   De mettre en place un organisme responsable des CMV, afin d’assurer leur déploiement, leur bon fonctionnement et de répondre aux demandes d’assistance, tant des gestionnaires que des résidents et de leurs proches aidants.\n\nIl n’est pas trop tard pour écouter les aînés vivant en RPA. Les RPA existent parce qu’il y a des aînés qui y vivent!\n\nNote 1 : [https://issuu.com/rqramathieu/docs/l\\_adresse\\_-\\_printemps\\_2026](https://issuu.com/rqramathieu/docs/l_adresse_-_printemps_2026)\n\n**À propos de l’ACROQ**\n\nL’association des comités de résidents officielle du Québec est un OSBL créé en 2020 pour défendre les résidents de RPA, leurs proches aidants et leurs comités de milieu de vie. Nous comptons 150 CMV membres représentant plus de 35 000 résidents et plus de 2 000 membres résidents et proches aidants répartis dans 300 RPA. Notre particularité est d’impliquer les proches aidants dans notre structure de services et d’insister sur le rôle indispensable d’un CMV dans la création de la Bientraitance en RPA.\n\nSource : \n\nRaoul Charbonneau, président \n\n873 923-0632\n\n[presidence@acroq.ca](mailto:presidence@acroq.ca)","content":"<p><strong>Drummondville, le 5 juin 2026 </strong>- Alors que le gouvernement du Québec lançait son programme en 2024 « La fierté de vieillir&nbsp;», en 2026, Santé Québec et la ministre responsable des Aînés et des Proches aidants oublient la Bientraitance de nos aînés en RPA en leur enlevant leur droit de parole, en fragilisant les comités de milieu de vie (CMV), allant jusqu’à leur abolition pour les personnes autonomes qui perdent aussi leur service de loisirs.</p><p>&nbsp;</p><p>En 2022, par le décret 1547-2022, les CMV formés d’aînés et de proches aidants élus démocratiquement pour les représenter, ont été conçus pour se développer en un outil <i>gagnant-gagnant&nbsp;</i>de collaboration mutuelle entre les résidents , leurs proches aidants et les gestionnaires de RPA, et ce, pour créer de la Bientraitance.&nbsp;</p><p>Alors, pourquoi le projet de règlement veut-il affaiblir les CMV au point même de les faire disparaître ?</p><p>&nbsp;</p><p>Pourtant les CMV font consensus, autant les gestionnaires de RPA que les résidents et leurs proches aidants apprécient la présence d’un CMV fonctionnel. Le RQRA, représentant les propriétaires de RPA, a publié dans le dernier numéro de son magazine L’ADRESSE, un article favorable aux CMV intitulé&nbsp;: <i>Les comités de milieu de vie&nbsp;: un levier de bientraitance en RPA</i>1.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Ce nouveau projet de règlement privilégie largement la rentabilité des RPA au détriment de la sécurité, de la qualité de vie et des soins qui y sont offerts. De plus, ce projet risque d’engendrer des dérives et de la maltraitance en permettant l’ajout <i>obligatoire </i>dans le bail de services de personnes, ce qui va à l’encontre du Code civil du Québec.</p><p>&nbsp;</p><p>Il appartient donc aux décideurs politiques de tenir compte, non seulement des intérêts financiers des exploitants, mais aussi <i>de l’équité nécessaire pour favoriser la Bientraitance des résidents.</i></p><p>&nbsp;</p><p><strong>Nous demandons:&nbsp;</strong></p><ul><li>L’abrogation immédiate du projet de règlement;</li><li>La rédaction d’un nouveau projet de règlement bonifiant les CMV, cette fois-ci, en collégialité avec l’ensemble des acteurs concernés, incluant les représentants des aînés, afin d’obtenir un règlement équitable pour tous, assurant la Bientraitance sous toutes ses formes;</li><li>De mettre en place un organisme responsable des CMV, afin d’assurer leur déploiement, leur bon fonctionnement et de répondre aux demandes d’assistance, tant des gestionnaires que des résidents et de leurs proches aidants.</li></ul><p>&nbsp;</p><p>Il n’est pas trop tard pour écouter les aînés vivant en RPA. Les RPA existent parce qu’il y a des aînés qui y vivent!</p><p>&nbsp;</p><p>Note 1&nbsp;: <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https://issuu.com/rqramathieu/docs/l_adresse_-_printemps_2026\">https://issuu.com/rqramathieu/docs/l_adresse_-_printemps_2026</a></p><p>&nbsp;</p><p><strong>À propos de l’ACROQ</strong></p><p>L’association des comités de résidents officielle du Québec est un OSBL créé en 2020 pour défendre les résidents de RPA, leurs proches aidants et leurs comités de milieu de vie. Nous comptons 150 CMV membres représentant plus de 35 000 résidents et plus de 2 000 membres résidents et proches aidants répartis dans 300 RPA. Notre particularité est d’impliquer les proches aidants dans notre structure de services et d’insister sur le rôle indispensable d’un CMV dans la création de la Bientraitance en RPA.</p><p>&nbsp;</p><p>Source :&nbsp;</p><p>Raoul Charbonneau, président&nbsp;</p><p>873 923-0632</p><p><a href=\"mailto:presidence@acroq.ca\">presidence@acroq.ca</a></p>"},{"title":"ICSA 2025 à Montréal : une participation controversée qui questionne  les critères scientifiques du congrès.","author":"Guy Bolduc","link":"https://www.ppnsource.com/fr/medias/icsa-2025-a-montreal-une-participation-controversee-qui-questionne-les-criteres-scientifiques-du-congres","published_at":"2025-07-03T11:18:20+00:00","summary":"**Source: Mouvement Raëlien Canadien**\n\n**Montréal, le 3 juillet 2025** – Du 2 au 5 juillet 2025, l’International \nCultic Studies Association (ICSA), en partenariat avec Info-Secte, \ntiendra à Montréal son congrès international intitulé «Phénomènes \nsectaires et savoirs interdisciplinaires: comprendre pour mieux \nintervenir». Cet événement rassemblera chercheurs, professionnels et \nintervenants pour réfléchir aux enjeux liés aux dérives sectaires, à la \nmanipulation mentale et à l’abus d’influence.\n\nL’annonce de la participation de M. François-Xavier Bauduin, prévue le \njeudi 3 juillet à 14h15, dans le cadre d’une conférence sur Raël, les \nmédias et la stratégie de la “subversion permanente”, a suscité des \nréactions critiques de la part de certains observateurs. En cause : des \nimprécisions et approximations relevées dans ses ouvrages consacrés au \nMouvement Raëlien, ainsi qu’un certain nombre de critiques portant sur \nla rigueur méthodologique de ses travaux.\n\nParmi les points soulevés, des erreurs de représentation du symbole raélien ont été identifiées. Par exemple, la distinction entre la swastika (représentant l’infini dans le temps) et l’étoile de David (symbolisant l’infini dans l’espace) semble avoir été omise dans une analyse du symbole combiné utilisé par le mouvement. D’autres observations ont également été faites concernant des références bibliographiques partielles, des citations non sourcées, ou encore l’absence d’ouvrages fondateurs du mouvement dans les bibliographies de l’auteur.\n\nCes éléments interrogent certains spécialistes quant aux critères de \nsélection des conférenciers dans un événement se réclamant de la rigueur \nscientifique et de l’approche interdisciplinaire. Si le pluralisme des \napproches est essentiel, la qualité et la précision des travaux présentés doivent aussi faire l’objet d’une attention particulière afin de garantir la crédibilité de la démarche scientifique.\n\nÀ propos du Mouvement Raëlien – www.rael.org\n\nLe Mouvement Raëlien est une organisation philosophique à but non \nlucratif qui enseigne que la vie sur Terre a été créée par une civilisation extraterrestre, les Élohim, au moyen de techniques avancées de génie génétique. Regroupant environ 100 000 membres dans plus de 120 pays, il défend des valeurs de paix, de liberté individuelle, et de non-violence, tout en poursuivant un projet de construction d’une ambassade destinée à accueillir officiellement ces créateurs.\n\nContact presse:\n\nPour toute information ou demande d’entrevue:\n\n514-793-3126 - crmpressreleases@raelcanada.org","content":"<p>Montréal, le 3 juillet 2025 – Du 2 au 5 juillet 2025, l’International Cultic Studies Association (ICSA), en partenariat avec Info-Secte, tiendra à Montréal son congrès international intitulé «Phénomènes sectaires et savoirs interdisciplinaires : comprendre pour mieux intervenir». Cet événement rassemblera chercheurs, professionnels et intervenants pour réfléchir aux enjeux liés aux dérives sectaires, à la manipulation mentale et à l’abus d’influence.</p><p>&nbsp;</p><p>L’annonce de la participation de M. François-Xavier Bauduin, prévue le jeudi 3 juillet à 14h15, dans le cadre d’une conférence sur Raël, les médias et la stratégie de la “subversion permanente”, a suscité des réactions critiques de la part de certains observateurs. En cause : des imprécisions et approximations relevées dans ses ouvrages consacrés au Mouvement Raëlien, ainsi qu’un certain nombre de critiques portant sur la rigueur méthodologique de ses travaux.</p><p>&nbsp;</p><p>Parmi les points soulevés, des erreurs de représentation du symbole raélien ont été identifiées. Par exemple, la distinction entre la swastika (représentant l’infini dans le temps) et l’étoile de David (symbolisant l’infini dans l’espace) semble avoir été omise dans une&nbsp;</p><p>analyse du symbole combiné utilisé par le mouvement. D’autres observations ont également été faites concernant des références bibliographiques partielles, des citations non sourcées, ou encore l’absence d’ouvrages fondateurs du mouvement dans les bibliographies de&nbsp;</p><p>l’auteur.</p><p>&nbsp;</p><p>Ces éléments interrogent certains spécialistes quant aux critères de sélection des conférenciers dans un événement se réclamant de la rigueur scientifique et de l’approche interdisciplinaire. Si le pluralisme des approches est essentiel, la qualité et la précision des travaux présentés doivent aussi faire l’objet d’une attention particulière afin de garantir la crédibilité de la démarche scientifique.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>À propos du Mouvement Raëlien – www.rael.org</strong></p><p>Le Mouvement Raëlien est une organisation philosophique à but non lucratif qui enseigne que la vie sur Terre a été créée par une &nbsp;civilisation extraterrestre, les Élohim, au moyen de techniques avancées de génie génétique. Regroupant environ 100 000 membres dans plus de 120 pays, il défend des valeurs de paix, de liberté individuelle, et de non-violence, tout en poursuivant un projet de construction d’une ambassade destinée à accueillir officiellement ces créateurs.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Contact presse:</strong></p><p>Pour toute information ou demande d’entrevue:</p><p>514-793-3126 - <a href=\"mailto:crmpressreleases@raelcanada.org\">crmpressreleases@raelcanada.org</a></p><p>&nbsp;</p><p><strong>Source: Mouvement Raëlien Canadien</strong></p>"},{"title":"Invitation aux médias : Conférence virtuelle sur les poussières d'amiante à Thetford : 50 ans après la grève des mineurs.","author":"Guy Bolduc","link":"https://www.ppnsource.com/fr/medias/invitation-aux-medias-conference-virtuelle-sur-les-poussieres-damiante-a-thetford-50-ans-apres-la-greve-des-mineurs","published_at":"2025-03-12T07:00:36+00:00","summary":"**Montréal, 12 mars 2025** - L'Association pour les victimes de l’amiante du Québec (AVAQ) organise **une conférence virtuelle le mardi 18 mars 2025** à 19 h pour commémorer le 50e anniversaire de la grève des mineurs de Thetford. \n\nCet événement met en lumière le combat des mineurs et de leurs familles pour la santé et la sécurité au travail, soulignant l'importance des mesures prises depuis 1975 pour réduire l’exposition à l’amiante. Bien que les mines soient fermées et que l’utilisation de l’amiante soit interdite au Canada depuis 2018, les résidus miniers continuent de libérer des fibres dans l’air, mettant en danger la santé des habitants de Thetford et des régions amiantifères. \n\nL’AVAQ présentera les résultats des mesures effectuées à Black Lake, où la concentration de fibres d'amiante a été analysée en 2024. L'événement est aussi l’occasion de réclamer plus de transparence de l'Observatoire national de l’amiante (ONA) et du Ministère de l’Environnement.\n\n**Nos conférenciers:**\n\nM. Jacques Létourneau natif de Thetford Mines et ancien président de la CSN. Madame Micheline Marier pour le volet historique ainsi que monsieur Daniel Green pour les mesures environnementales.  \n\nLien pour la conférence virtuelle: https://urlr.me/3Dn8Xw\n\nContact média :\n\nAVAQ – 514 396-5359","content":"<p><strong>Montréal, 12 mars 2025</strong> - L'Association pour les victimes de l’amiante du Québec (AVAQ) organise une<strong> conférence virtuelle le mardi 18 mars 2025 à 19 h</strong> pour commémorer le 50e anniversaire de la grève des mineurs de Thetford.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Cet événement met en lumière le combat des mineurs et de leurs familles pour la santé et la sécurité au travail, soulignant l'importance des mesures prises depuis 1975 pour réduire l’exposition à l’amiante. Bien que les mines soient fermées et que l’utilisation de l’amiante soit interdite au Canada depuis 2018, les résidus miniers continuent de libérer des fibres dans l’air, mettant en danger la santé des habitants de Thetford et des régions amiantifères.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>L’AVAQ présentera les résultats des mesures effectuées à Black Lake, où la concentration de fibres d'amiante a été analysée en 2024. L'événement est aussi l’occasion de réclamer plus de transparence de l'Observatoire national de l’amiante (ONA) et du Ministère de l’Environnement.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Nos conférenciers:&nbsp;</strong></p><p>M. Jacques Létourneau natif de Thetford Mines et ancien président de la CSN.&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><p>Mme Micheline Marier pour le volet historique.&nbsp;</p><p>M. Daniel Green pour les mesures environnementales.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p><strong>Lien pour la conférence :</strong> <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https://teams.microsoft.com/meet/220428028212?p=AZ1ooZHxAnkNgMxu4m\">Teams</a></p><p>&nbsp;</p><p><strong>Contact média :</strong><br>AVAQ – 514 396-5359</p>"},{"title":"Invitation : conférence de presse pro-vie sur la Colline du Parlement avant la Marche nationale pour la Vie.","author":"Guy Bolduc","link":"https://www.ppnsource.com/fr/medias/invitation-conference-de-presse-pro-vie-sur-la-colline-du-parlement-avant-la-marche-nationale-pour-la-vie","published_at":"2023-05-10T10:00:43+00:00","summary":"**Source: La Coalition nationale pour la Vie** \nLa Coalition nationale pour la Vie tiendra une conférence de presse sur la Marche pour la Vie, et le plan d’avortement de Trudeau, sur la Colline du Parlement.\n\n**La Coalition nationale pour Vie (CNV), la plus grande organisation pro-vie au Canada, tiendra une conférence de presse sur la Colline du Parlement le mercredi 10 mai à 10 h** pour parler de la Marche nationale pour la Vie du 11 mai et pour souligner comment les Canadiens pro-vie défendent fermement les enjeux de la vie, un an après la chute de l’arrêt Roe aux États-Unis. \n\nLa conférence de presse portera sur les principales batailles auxquelles les défenseurs de la vie ont dû faire face au Canada au cours de l’année écoulée, notamment les pressions exercées pour faciliter l’accès à la pilule abortive mortelle qui a déjà tué deux Canadiennes, les pressions exercées au Québec pour que l’avortement soit considéré comme un droit et les pressions exercées en faveur de l’euthanasie pour les mineurs. \n\nLe premier ministre Trudeau a déclaré à maintes reprises que son gouvernement respecterait toujours le « choix ». Cependant, le choix a un visage lorsqu’il s’agit de l’avortement. Les visages de ce « choix » seront révélés lors de la conférence de presse. \n\nJosie Luetke, directrice de l’éducation et de la sensibilisation de la CNV, Jack Fonseca, directeur des opérations politiques de la CNV, Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie et Ruth Robert, coordonnatrice de la CNV pour la région de l’Atlantique, se joindront à moi lors de la conférence de presse.\n\n**La conférence de presse sera suivie d’une période de questions.**\n\n**Qui : Coalition nationale pour la Vie**\n\n**Quoi : conférence de presse**  \n\n**Où : Colline du Parlement**\n\n**Quand : le mercredi 10 mai, à 10 h**\n\nL’événement sera également diffusé en direct sur la page Facebook de la CNV à l’adresse suivante : https://www.facebook.com/CampaignLifeCoalition/\n\nVous pouvez consulter l’horaire des événements entourant la Marche nationale pour la Vie à l’adresse suivante : https://marchepourlavie.ca/calendrier-2023/.\n\n**À propos de la Coalition nationale pour la Vie**  \n\nLa Coalition nationale pour la Vie est une organisation nationale à but non lucratif impliquée dans l’action politique et le plaidoyer pour un changement juridique et culturel au Canada en ce qui concerne la protection de la vie humaine et de la famille. Pour plus d’informations, visitez le site www.campaignlifecoalition.com. \n\n**Contact pour les médias** \nGeorges Buscemi, vice-président pour le Canada français, Coalition nationale pour la vie, Président de Campagne Québec-Vie \n(514) 928-4819 / georges.buscemi@cqv.qc.ca","content":"<p><i><strong>La Coalition nationale pour la Vie tiendra une conférence de presse sur la Marche pour la Vie, et le plan d’avortement de Trudeau, sur la Colline du Parlement.</strong></i></p><p>&nbsp;</p><p>La Coalition nationale pour Vie (CNV), la plus grande organisation pro-vie au Canada, tiendra une conférence de presse sur la Colline du Parlement <strong>le mercredi 10 mai à 10&nbsp;h</strong> pour parler de la Marche nationale pour la Vie du 11 mai et pour souligner comment les Canadiens pro-vie défendent fermement les enjeux de la vie, un an après la chute de l’arrêt Roe aux États-Unis.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>La conférence de presse portera sur les principales batailles auxquelles les défenseurs de la vie ont dû faire face au Canada au cours de l’année écoulée, notamment les pressions exercées pour faciliter l’accès à la pilule abortive mortelle qui a déjà tué deux Canadiennes, les pressions exercées au Québec pour que l’avortement soit considéré comme un droit et les pressions exercées en faveur de l’euthanasie pour les mineurs.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Le premier ministre Trudeau a déclaré à maintes reprises que son gouvernement respecterait toujours le « choix ». Cependant, le choix a un visage lorsqu’il s’agit de l’avortement. Les visages de ce « choix » seront révélés lors de la conférence de presse.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Josie Luetke, directrice de l’éducation et de la sensibilisation de la CNV, Jack Fonseca, directeur des opérations politiques de la CNV, Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie et Ruth Robert, coordonnatrice de la CNV pour la région de l’Atlantique, se joindront à moi lors de la conférence de presse.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>La conférence de presse sera suivie d’une période de questions.&nbsp;</strong></p><p><strong>Qui&nbsp;: Coalition nationale pour la Vie&nbsp;</strong></p><p><strong>Quoi&nbsp;: conférence de presse&nbsp;&nbsp;</strong></p><p><strong>Où&nbsp;: Colline du Parlement</strong></p><p><strong>Quand&nbsp;: le mercredi 10 mai, à 10&nbsp;h</strong></p><p>&nbsp;</p><p>L’événement sera également diffusé en direct sur la page Facebook de la CNV à l’adresse suivante&nbsp;: <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https://www.facebook.com/CampaignLifeCoalition/\">https://www.facebook.com/CampaignLifeCoalition/</a></p><p>Vous pouvez consulter l’horaire des événements entourant la Marche nationale pour la Vie à l’adresse suivante&nbsp;: <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https://marchepourlavie.ca/calendrier-2023/\">https://marchepourlavie.ca/calendrier-2023/</a>.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>À propos de la Coalition nationale pour la Vie&nbsp;&nbsp;&nbsp;</strong></p><p>La Coalition nationale pour la Vie est une organisation nationale à but non lucratif impliquée dans l’action politique et le plaidoyer pour un changement juridique et culturel au Canada en ce qui concerne la protection de la vie humaine et de la famille. Pour plus d’informations, visitez le site <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"http://www.campaignlifecoalition.com\">www.campaignlifecoalition.com</a>.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Contact pour les médias&nbsp;</strong></p><p>Georges Buscemi, vice-président pour le Canada français, Coalition nationale pour la vie, Président de Campagne Québec-Vie&nbsp;<br>(514) 928-4819 / <a href=\"mailto:georges.buscemi@cqv.qc.ca\">georges.buscemi@cqv.qc.ca</a></p>"},{"title":"Lettre ouverte - La rentrée à l’école publique, pour bientôt en massothérapie?","author":"Guy Bolduc","link":"https://www.ppnsource.com/fr/medias/lettre-ouverte-la-rentree-a-lecole-publique-pour-bientot-en-massotherapie","published_at":"2022-09-29T13:00:22+00:00","summary":"Par: **Maroine Bendaoud, Directeur général de la Fédération québécoise des massothérapeutes agréés et de l’Institut de formation en massothérapie du Québec.**\n\nAllocution vidéo: https://vimeo.com/752639650\n\nDepuis la rentrée des classes, nous nous demandons quand la massothérapie sera elle aussi enseignée à l’école publique.\n\nPeu de gens le savent, mais n’importe qui peut enseigner la massothérapie au Québec. Parmi la centaine d’écoles privées, vous trouverez des gens compétents, mais aussi des charlatans. \n\nRelativement peu font preuve d’une très grande rigueur. Dans plusieurs cas, la même personne dirige une école à partir de son « sous-sol ou salon », avec deux ou trois étudiants seulement.\n\nD’autres offrent maintenant des cours « 100% en ligne ». Considérant qu’il s’agit d’un métier axé sur le contact physique, il est malavisé de penser que l’apprentissage par vidéo pourrait complètement remplacer la validation du toucher de l’apprenant par l’enseignant.\n\nBien que la Fédération québécoise des massothérapeutes agréés accrédite une douzaine d’écoles privées dans la province, nous accueillons favorablement la venue potentielle de formations publiques en massothérapie. \n\nDes analyses de profession ont été réalisées, presque au même moment, par des conseillers travaillant pour des cégeps et centres de services scolaires (anciennes commissions scolaires). \n\nUn premier projet permettrait de développer un programme menant à une attestation d’études collégiales en soins de massothérapie. Un second projet déboucherait sur une formation professionnelle, équivalent au niveau secondaire. Mais rien n’est encore conclu.\n\nNos prenons position pour une coexistence harmonieuse entre un réseau d’écoles privées, encore à ce jour tenues par les pionniers de la profession, et une offre de formation dans le secteur public. \n\nNotre préférence va vers la formation collégiale, car elle intégrerait mieux la massothérapie au continuum des soins de santé au Québec. L’interdisciplinarité serait ainsi facilitée avec les physiothérapeutes ou technologues en physiothérapie, infirmières, etc.\n\nPar contre, il nous est impossible de nous prononcer sur le calendrier d’une première formation publique, découlant des analyses de profession mentionnées plus haut. Nous n’avons pas cette information, de notre côté.\n\n**L’importance de bien choisir son école** \n\nL’intérêt pour la massothérapie est grand. Être au contact de l’humain, favoriser le bien-être et la santé. Et on peut vous l’apprendre en quelques weekends, prétendent certains. Pour les curieux, et même les passionnés, le discours est attrayant.\n\nMalheureusement, le choix de l’école de massothérapie se fait souvent sur deux (mauvais) critères : proche et pas cher. \n\nLes critères de sélection devraient plutôt être orientés vers la structure des programmes, le contenu de cours, l’employabilité ou le « taux de placement ». \n\nNombreux employeurs privilégient certaines écoles, et les massothérapeutes qui souhaitent travailler dans les établissements plus institutionnels en santé (hôpitaux, CHSLD, etc.) devront démontrer un curriculum convaincant. \n\nLa réputation de l’association professionnelle à laquelle l’école est affiliée tient aussi un rôle dans l’embauche des massothérapeutes. Sans compter que la crédibilité de l’association professionnelle est prise en compte par les assureurs. Et au final, ce sont ces assureurs qui remboursent (ou non) les soins de massothérapie payés par les clients. \n\nDans les autres provinces, particulièrement celles où un ordre professionnel en massothérapie existe, les standards pédagogiques sont beaucoup plus élevés. D’où l’importance pour le Québec de se doter de processus fiables et objectifs pour l’accréditation de la formation, dans la même veine que ce que notre Fédération fait déjà.\n\nC’est dans cette optique que nous avions développé le Modèle québécois de la massothérapie - https://www.fqm.qc.ca/membres/formation/\n\n**Qui dit formation dit santé et sécurité**\n\nIl est primordial de former des massothérapeutes qui travailleront en toute sécurité. D’abord, pour le client, en s’adaptant à sa condition de santé : considérer les douleurs existantes, ne pas les aggraver, etc. Ensuite, pour les thérapeutes eux-mêmes, en opérant de manière sûre : posture adéquate, travail ergonomique, maîtrise du transfert de poids.\n\nL’école a un rôle majeur à jouer pour enseigner aux massothérapeutes comment bâtir et interpréter le questionnaire santé rempli par le client, afin de cerner tous les dangers possibles.\n\nBeaucoup l’ignorent, mais un massage peut détériorer l’état de santé, s’il est mal exécuté et fait sur une personne avec un problème de santé existant. \n\nEt comme 80% des gens se présentant dans un cabinet de massothérapie ont certaines douleurs ou malaises, la vigilance s’impose.\n\nPar exemple, si l’on a tendance à avoir des migraines et le massothérapeute mal formé n’en prend pas compte, la pression forte ou une traction dans la région de l’occiput peut provoquer une migraine dans les heures qui suivent. \n\nAutre exemple. On parle souvent du mal de dos comme du mal du siècle. Un massothérapeute qui n’est pas à l’écoute des signes d’inflammation ou des spasmes pourrait effectuer des manœuvres dangereuses (foulages trop profonds, mobilisations douloureuses) ce qui aurait comme résultat d’aggraver la condition de son client. \n\nEn réalité, ce n’est pas la manœuvre en soi qui est dangereuse, c’est sa mauvaise exécution par un massothérapeute qui n’a pas appris à maîtriser son écoute et sa dextérité.\n\n**En finir avec la « jungle » et l’amateurisme** \n\nQuelle que soit l’issue des réflexions gouvernementales sur l’avenir de la formation en massothérapie, son intégration au sein du secteur public est souhaitable. Cela favoriserait sa standardisation, son rehaussement, et évidemment son accessibilité. Car à l’heure actuelle, le coût entrave l’accessibilité.\n\nMine de rien, même les écoles « bidons » où en 400 heures on promet de vous enseigner le massage, la réflexologie, les pierres chaudes, l’aromathérapie, alouette… facturent près de 4000$.\n\nPour le bien des étudiants, des massothérapeutes en exercice et évidemment du grand public, il faut offrir des formations de qualité. C’est ce que nous faisons depuis des années avec nos écoles partenaires accréditées partout dans la province, et notre Institut de formation en massothérapie du Québec basé à Montréal. \n\nNous le faisons pour professionnaliser le métier, en donnant aux massothérapeutes tous les outils nécessaires. \n\nParce que le professionnalisme, c’est l’opposé de l’amateurisme.\n\nPar: **Maroine Bendaoud, Directeur général de la Fédération québécoise des massothérapeutes agréés et de l’Institut de formation en massothérapie du Québec**\n\nInformations: communication@fqm.qc.ca","content":"<p>Par:<strong> Maroine Bendaoud, Directeur général de la Fédération québécoise des massothérapeutes agréés et de l’Institut de formation en massothérapie du Québec.</strong></p><p>&nbsp;</p><p>Depuis la rentrée des classes, nous nous demandons quand la massothérapie sera elle aussi enseignée à l’école publique.</p><p>&nbsp;</p><p>Peu de gens le savent, mais n’importe qui peut enseigner la massothérapie au Québec. Parmi la centaine d’écoles privées, vous trouverez des gens compétents, mais aussi des charlatans.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Relativement peu font preuve d’une très grande rigueur. Dans plusieurs cas, la même personne dirige une école à partir de son « sous-sol ou salon », avec deux ou trois étudiants seulement.</p><p>&nbsp;</p><p>D’autres offrent maintenant des cours « 100% en ligne ». Considérant qu’il s’agit d’un métier axé sur le contact physique, il est malavisé de penser que l’apprentissage par vidéo pourrait complètement remplacer la validation du toucher de l’apprenant par l’enseignant.</p><p>&nbsp;</p><p><i>Bien que la Fédération québécoise des massothérapeutes agréés accrédite une douzaine d’</i><a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https://www.fqm.qc.ca/ecoles-accreditees/\"><i>écoles privées dans la province</i></a><i>, nous accueillons favorablement la venue potentielle de formations publiques en massothérapie.&nbsp;</i></p><p>&nbsp;</p><p>Des analyses de profession ont été réalisées, presque au même moment, par des conseillers travaillant pour des cégeps et centres de services scolaires (anciennes commissions scolaires).&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Un premier projet permettrait de développer un programme menant à une attestation d’études collégiales en soins de massothérapie. Un second projet déboucherait sur une formation professionnelle, équivalent au niveau secondaire. Mais rien n’est encore conclu.</p><p>&nbsp;</p><p>Nos prenons position pour une coexistence harmonieuse entre un réseau d’écoles privées, encore à ce jour tenues par les pionniers de la profession, et une offre de formation dans le secteur public.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Notre préférence va vers la formation collégiale, car elle intégrerait mieux la massothérapie au continuum des soins de santé au Québec. L’interdisciplinarité serait ainsi facilitée avec les physiothérapeutes ou technologues en physiothérapie, infirmières, etc.</p><p>&nbsp;</p><p><i>Par contre, il nous est impossible de nous prononcer sur le calendrier d’une première formation publique, découlant des analyses de profession mentionnées plus haut. Nous n’avons pas cette information, de notre côté.</i></p><p>&nbsp;</p><p><strong>L’importance de bien choisir son école&nbsp;</strong></p><p>&nbsp;</p><p>L’intérêt pour la massothérapie est grand. Être au contact de l’humain, favoriser le bien-être et la santé. Et on peut vous l’apprendre en quelques weekends, prétendent certains. Pour les curieux, et même les passionnés, le discours est attrayant.</p><p>&nbsp;</p><p><i>Malheureusement, le choix de l’école de massothérapie se fait souvent sur deux (mauvais) critères&nbsp;: proche et pas cher.&nbsp;</i></p><p>&nbsp;</p><p>Les critères de sélection devraient plutôt être orientés vers la structure des programmes, le contenu de cours, l’employabilité ou le « taux de placement ».&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Nombreux employeurs privilégient certaines écoles, et les massothérapeutes qui souhaitent travailler dans les établissements plus institutionnels en santé (hôpitaux, CHSLD, etc.) devront démontrer un curriculum convaincant.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>La réputation de l’association professionnelle à laquelle l’école est affiliée tient aussi un rôle dans l’embauche des massothérapeutes. Sans compter que la crédibilité de l’association professionnelle est prise en compte par les assureurs. Et au final, ce sont ces assureurs qui remboursent (ou non) les soins de massothérapie payés par les clients.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Dans les autres provinces, particulièrement celles où un ordre professionnel en massothérapie existe, les standards pédagogiques sont beaucoup plus élevés. D’où l’importance pour le Québec de se doter de processus fiables et objectifs pour l’accréditation de la formation, dans la même veine que ce que notre Fédération fait déjà.</p><p>&nbsp;</p><p>C’est dans cette optique que nous avions développé le&nbsp;<a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https://www.fqm.qc.ca/membres/formation/\">Modèle québécois de la massothérapie</a>.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Qui dit formation dit santé et sécurité</strong></p><p>&nbsp;</p><p>Il est primordial de former des massothérapeutes qui travailleront en toute sécurité. D’abord, pour le client, en s’adaptant à sa condition de santé&nbsp;: considérer les douleurs existantes, ne pas les aggraver, etc. Ensuite, pour les thérapeutes eux-mêmes, en opérant de manière sûre&nbsp;: posture adéquate, travail ergonomique, maîtrise du transfert de poids.</p><p>&nbsp;</p><p>L’école a un rôle majeur à jouer pour enseigner aux massothérapeutes comment bâtir et interpréter le questionnaire santé rempli par le client, afin de cerner tous les dangers possibles.</p><p>&nbsp;</p><p><i>Beaucoup l’ignorent, mais un massage peut détériorer l’état de santé, s’il est mal exécuté et fait sur une personne avec un problème de santé existant.&nbsp;</i></p><p>&nbsp;</p><p>Et comme 80% des gens se présentant dans un cabinet de massothérapie ont certaines douleurs ou malaises, la vigilance s’impose.</p><p>&nbsp;</p><p>Par exemple, si l’on a tendance à avoir des migraines et le massothérapeute mal formé n’en prend pas compte, la pression forte ou une traction dans la région de l’occiput peut provoquer une migraine dans les heures qui suivent.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Autre exemple. On parle souvent du mal de dos comme du mal du siècle. Un massothérapeute qui n’est pas à l’écoute des signes d’inflammation ou des spasmes pourrait effectuer des manœuvres dangereuses (foulages trop profonds, mobilisations douloureuses) ce qui aurait comme résultat d’aggraver la condition de son client.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>En réalité, ce n’est pas la manœuvre en soi qui est dangereuse, c’est sa mauvaise exécution par un massothérapeute qui n’a pas appris à maîtriser son écoute et sa dextérité.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>En finir avec la « jungle » et l’amateurisme&nbsp;</strong></p><p>&nbsp;</p><p>Quelle que soit l’issue des réflexions gouvernementales sur l’avenir de la formation en massothérapie, son intégration au sein du secteur public est souhaitable. Cela favoriserait sa standardisation, son rehaussement, et évidemment son accessibilité. Car à l’heure actuelle, le coût entrave l’accessibilité.</p><p>&nbsp;</p><p><i>Mine de rien, même les écoles « bidons » où en 400 heures on promet de vous enseigner le massage, la réflexologie, les pierres chaudes, l’aromathérapie, alouette… facturent près de 4000$.</i></p><p>&nbsp;</p><p>Pour le bien des étudiants, des massothérapeutes en exercice et évidemment du grand public, il faut offrir des&nbsp;formations de qualité. C’est ce que nous faisons depuis des années avec nos&nbsp;<a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https://www.fqm.qc.ca/ecoles-accreditees/\">écoles partenaires accréditées</a> partout dans la province, et notre&nbsp;<a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https://www.ifmq.ca/\">Institut de formation en massothérapie du Québec</a> basé à Montréal.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Nous le faisons pour professionnaliser le métier, en donnant aux massothérapeutes tous les outils nécessaires.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Parce que le professionnalisme, c’est l’opposé de l’amateurisme.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Allocution vidéo</strong>: <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https://vimeo.com/752639650\">https://vimeo.com/752639650</a></p><p>&nbsp;</p><p><strong>Par : Maroine Bendaoud, Directeur général de la Fédération québécoise des massothérapeutes agréés et de l’Institut de formation en massothérapie du Québec</strong></p><p>&nbsp;</p><p>Informations: <a href=\"mailto:communication@fqm.qc.ca\">communication@fqm.qc.ca</a></p>"},{"title":"Communiqué : L’Association québécoise des endeuillés du suicide dépose une demande à la Cour supérieure pour exercer une action collective","author":"Guy Bolduc","link":"https://www.ppnsource.com/fr/medias/communique-lassociation-quebecoise-des-endeuilles-du-suicide-depose-une-demande-a-la-cour-superieure-pour-exercer-une-action-collective","published_at":"2022-07-05T10:00:59+00:00","summary":"**Source: Association québécoise des endeuillés du suicide**\n\nQuébec, 5 juillet 2022 - Une demande d'autorisation pour exercer une action collective à la Cour supérieure est déposée ce matin au greffe du palais de justice de Montréal par la firme Larochelle Avocats au nom de L’Association québécoise des endeuillés du suicide, Marcel Duchesne et Josée Bilodeau, demandeurs et personnes désignées.   \n  \nLes demandeurs désirent intenter une action collective pour « tous les parents et héritiers des personnes qui se sont suicidées depuis le 1er janvier 2019 à titre d’ayants droit et à titre personnel ».   \n  \nL’Association québécoise des endeuillés du suicide regroupe les personnes endeuillées du suicide de toutes les régions du Québec qui dénoncent la piètre qualité des services de santé et services sociaux qui sont prodigués aux personnes nécessitant de l’assistance pour trouble mental et idées suicidaires.   \n  \nQuatre-vingt-dix (90) % des personnes qui décèdent du suicide souffrent d’un trouble mental. Au Québec, le suicide est devenu au cours des quatre dernières décennies un grave problème de santé publique et un important enjeu de société.    \n\nJosée Bilodeau, représentante \n\nTéléphone: 418-623-7603\n\nCourriel: joseebilodeau@hotmail.com","content":"<p><strong>Québec, 5 juillet 2022 - </strong>Une demande d'autorisation pour exercer une action collective à la Cour supérieure est déposée ce matin au greffe du palais de justice de Montréal par la firme&nbsp;<i>Larochelle Avocats</i>&nbsp;au nom de&nbsp;<i>L’Association québécoise des endeuillés du suicide</i>,&nbsp;<i>Marcel Duchesne</i>&nbsp;et&nbsp;<i>Josée Bilodeau</i>,&nbsp;demandeurs et personnes désignées.&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>Les demandeurs désirent intenter&nbsp;une&nbsp;action&nbsp;collective&nbsp;pour&nbsp;<strong>« </strong>tous les parents et héritiers des personnes qui se sont suicidées depuis le 1er&nbsp;janvier&nbsp;2019 à titre d’ayants droit et à titre personnel ». &nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p><i>L’Association&nbsp;québécoise des endeuillés du suicide</i>&nbsp;regroupe les personnes endeuillées du suicide de toutes les régions du Québec qui dénoncent la piètre&nbsp;qualité des services de santé et services sociaux qui sont prodigués aux personnes nécessitant de l’assistance pour trouble mental et idées suicidaires. &nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>Quatre-vingt-dix (90) % des personnes qui décèdent du suicide souffrent d’un trouble mental.&nbsp;Au Québec, le suicide est devenu au cours des quatre dernières décennies un grave problème de santé publique&nbsp;et un important enjeu de société.&nbsp; &nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>Josée Bilodeau, représentante&nbsp;</p><p>Téléphone: 418-623-7603</p><p>Courriel: <a href=\"mailto:joseebilodeau@hotmail.com\">joseebilodeau@hotmail.com</a></p><p>&nbsp;</p><p><strong>Source:</strong> Association québécoise des endeuillés du suicide</p>"},{"title":"Communiqué [ rappel] : Le gouvernement doit revoir sa stratégie vaccinale.","author":"Guy Bolduc","link":"https://www.ppnsource.com/fr/medias/communique-rappel-le-gouvernement-doit-revoir-sa-strategie-vaccinale","published_at":"2022-02-07T14:00:33+00:00","summary":"Montréal, 7 février 2022 - Le Conseil multidisciplinaire(1) de santé publique (CMSP) issu du Regroupement pour une véritable santé publique (RPVSP) invite le gouvernement Legault à ajuster rapidement sa stratégie vaccinale pour mieux refléter les données les plus récentes et favoriser une gestion plus résiliente du Covid.  \n\n**Vous pouvez consulter son avis complet avec ce lien.**\nhttps://rpvsp.ca/wp-content/uploads/2022/02/Communique-31-janvier_V7.pdf\n\n\nPour information:\n\nBenoit Girouard, initiateur du RPVSP\n\n450-495-1910\n\n(1)Le Conseil multidisciplinaire de santé publique (CMSP) a été créé par le Regroupement pour une véritable santé publique (RPVSP) afin de conseiller l’État dans la gestion de l’épidémie de SRAS-Cov-2. Il est composé de façon élargie de 21 personnes issues de spécialités différentes et complémentaires reflétant plusieurs composantes de la société. Son rôle vise à faciliter l'accès, la dissémination et l'intégration des données les plus récentes de la recherche scientifique et sociale sur le Covid dans les politiques et débats sur la santé publique.","content":"<p><i><strong>Montréal, 7 février 2022 -&nbsp;</strong></i> Le Conseil multidisciplinaire(<strong>1)</strong> de santé publique (CMSP) issu du <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https://rpvsp.ca/\">Regroupement pour une véritable santé publique</a> (RPVSP) invite le gouvernement Legault à ajuster rapidement sa stratégie vaccinale pour mieux refléter les données les plus récentes et favoriser une gestion plus résiliente du Covid. &nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Vous pouvez consulter son avis complet avec ce lien.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https://rpvsp.ca/wp-content/uploads/2022/02/Communique-31-janvier_V7.pdf\">https://rpvsp.ca/wp-content/uploads/2022/02/Communique-31-janvier_V7.pdf</a></p><p>&nbsp;</p><p><strong>Pour information</strong></p><p>Benoit Girouard, initiateur du RPVSP</p><p>450-495-1910</p><p>&nbsp;</p><ol><li>Le Conseil multidisciplinaire de santé publique (CMSP) a été créé par le Regroupement pour une véritable santé publique (RPVSP) afin de conseiller l’État dans la gestion de l’épidémie de SRAS-Cov-2. Il est composé de façon élargie de 21 personnes issues de spécialités différentes et complémentaire reflétant plusieurs composantes de la société. &nbsp;Son rôle vise à faciliter l'accès, la dissémination et l'intégration des données les plus récentes de la recherche scientifique et sociale sur le Covid dans les politiques et débats sur la sante publique.</li></ol>"},{"title":"Communiqué – Regroupement pour une véritable Santé publique, appui à la proposition faite hier par le parti Québécois.","author":"Guy Bolduc","link":"https://www.ppnsource.com/fr/medias/communique-regroupement-pour-une-veritable-sante-publique-appui-a-la-proposition-faite-hier-par-le-parti-quebecois","published_at":"2021-10-07T09:08:59+00:00","summary":"Montréal, 7 octobre 2021 - **Le Regroupement pour une véritable Santé publique (RPVSP) tient à donner son appui à la proposition faite hier par le parti Québécois de repousser la date butoir du 15 octobre sur l’obligation vaccinale du personnel de la santé.** \n\nNotre mouvement va même plus loin en demandant à l’Assemblée nationale de retirer cette mesure délétère pour le système de santé et pour la santé des québécois (es).\n\nAu-delà des bris de prouvée. Tout citoyen ayant vu son consentement à la vaccination extorqué par le gouvernement est un citoyen à risque de devenir antivaccin et hostile à l’état. Pourtant il existe des moyens comme les tests de dépistage rapide et les tests sérologiques pour encadrer le risque, mais le gouvernement a préféré utiliser des méthodes coercitives et non nécessaires.\n\nPour le RVSP la vaccination forcée est basée sur une vision réductrice de la santé publique dans une société où le consentement libre et éclairé est la pierre angulaire des droits des usagers des services de santé, respecte l'autonomie et l'autodétermination de chaque citoyen et est en adéquation avec les valeurs fondatrices de la Charte des droits et Libertés.\n\nEn ce sens, la proposition du PQ, appuyé par les organisations syndicales FSQ – CSQ, SCFP, Syndicat APTS, SQEES – FTQ, FIQ – Santé, pourrait éviter à court terme des bris de services majeurs dans toutes les régions du Québec. Bris de services déjà constatés d’ailleurs. \n\nLa priorité pour une solution durable est incontestablement de restaurer la confiance du personnel soignant en annulant cette mesure discriminatoire.  Cela va nécessiter d’ouvrir un véritable dialogue avec un plus large comité de professionnels de la santé pour convenir des mesures sanitaires les plus appropriées.\n\n**Le Regroupement pour une véritable santé publique regroupe plus de 650 professionnels de la santé, universitaires et scientifiques autour du Manifeste pour une véritable santé publique.**\n\nhttps://pourunevraiesantepublique.org/\n\n**Pour information:**\n\nBenoit Girouard, initiateur du RPVSP et ex-président de l’Union paysanne\n\nenactionqc@gmail.com\n\n450-495-1910","content":"<p><strong>Montréal, 7 octobre 2021&nbsp;-</strong> Le Regroupement pour une véritable Santé publique (RPVSP) tient à donner <strong>son appui à la proposition faite hier par le parti Québécois</strong> de repousser la date butoir du 15 octobre sur l’obligation vaccinale du personnel de la santé.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Notre mouvement va même plus loin en demandant à l’Assemblée nationale de retirer cette mesure délétère pour le système de santé et pour la santé des québécois (es).</p><p>&nbsp;</p><p>Au-delà des bris de prouvée. Tout citoyen ayant vu son consentement à la vaccination extorqué par le gouvernement est un citoyen à risque de devenir antivaccin et hostile à l’état. Pourtant il existe des moyens comme les tests de dépistage rapide et les tests sérologiques pour encadrer le risque, mais le gouvernement a préféré utiliser des méthodes coercitives et non nécessaires.</p><p>&nbsp;</p><p>Pour le RVSP la vaccination forcée est basée sur une vision réductrice de la santé publique dans une société où le consentement libre et éclairé est la pierre angulaire des droits des usagers des services de santé, respecte l'autonomie et l'autodétermination de chaque citoyen et est en adéquation avec les valeurs fondatrices de la Charte des droits et Libertés.</p><p>&nbsp;</p><p>En ce sens, la proposition du PQ, appuyé par les organisations syndicales FSQ – CSQ, SCFP, Syndicat APTS, SQEES – FTQ, FIQ – Santé, pourrait éviter à court terme des bris de services majeurs dans toutes les régions du Québec. Bris de services déjà constatés d’ailleurs.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>La priorité pour une solution durable est incontestablement de restaurer la confiance du personnel soignant en annulant cette mesure discriminatoire.&nbsp; Cela va nécessiter d’ouvrir un véritable dialogue avec un plus large comité de professionnels de la santé pour convenir des mesures sanitaires les plus appropriées.</p><p>&nbsp;</p><p><i><strong>Le Regroupement pour une véritable santé publique regroupe plus de 650 professionnels de la santé, universitaires et scientifiques autour du Manifeste pour une véritable santé publique.&nbsp;</strong></i></p><p>&nbsp;</p><p><a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https://pourunevraiesantepublique.org/\"><i><strong>https://pourunevraiesantepublique.org/</strong></i></a></p><p>&nbsp;</p><p><i><strong>Pour information</strong></i></p><p>Benoit Girouard, initiateur du RPVSP et ex-président de l’Union paysanne</p><p><a href=\"mailto:enactionqc@gmail.com\">enactionqc@gmail.com</a></p><p>450-495-1910</p>"},{"title":"Communiqué - Lancement du Regroupement pour une véritable santé publique","author":"Guy Bolduc","link":"https://www.ppnsource.com/fr/medias/communique-lancement-du-regroupement-pour-une-veritable-sante-publique","published_at":"2021-09-30T10:55:50+00:00","summary":"Montréal, 30 septembre 2021- **Le Manifeste pour une véritable santé publique devient un regroupement.** Lancé le 13 septembre dernier, le manifeste avait été signé par 400 travailleurs de la santé, universitaires et scientifiques. C’est désormais 600 signataires d’une très grande crédibilité qui se regroupent afin de ramener les élus à la raison dans la gestion de la covid. Des signataires prestigieux comme entre autres, **Gary Kobinger(1) et Bernard Massie(2).**\n\nNotre première mission visera à documenter les multiples dommages causés par les mesures mises en place par le gouvernement. Nous espérons, par la suite, éveiller les décideurs à constater les dangers de la politisation d’une pandémie et aux dangers d’une gestion prise uniquement sous l’angle virologique.\n\nLe Québec s’est éloigné d’une gestion prudente. Nous sommes très inquiets des séquelles profondes provenant de la démesure des décrets, de l’hostilité entretenue et de la stigmatisation d’une partie de la population. \n\nLe Regroupement se mettra en place dans les prochaines semaines. Nous invitons les travailleurs de la santé ainsi que les scientifiques et les universitaires qui croient que des frontières dangereuses en démocratie et même en science ont été franchies dans cette pandémie, à se joindre à nous. \n \nhttps://pourunevraiesantepublique.org/\n\n(1) Gary Kobinger est un microbiologiste québécois de renommée mondiale, notamment connu pour avoir codéveloppé un vaccin contre la maladie à virus Ebola. Il a été directeur du programme de niveau 4 de biosécurité des agents pathogènes spéciaux au Laboratoire national de microbiologie du Canada à Winnipeg de 2008 à 2016. En 2020 il est recruté par l'OMS pour occuper un poste au sein du Strategic and Technical Advisory Group for Infectious Hazards. Co-auteur de plus de 200 manuscrits scientifiques évalués par des pairs, il dirige actuellement une équipe de chercheurs qui élabore trois vaccins potentiels contre le SARS-CoV-2. \n\n(2) Bernard Massie, Ph.D., a obtenu son diplôme en microbiologie de l'Université de Montréal en 1982 et a effectué un stage postdoctoral de trois ans à l'Université McGill en étudiant les virus tumoraux à ADN. Il a travaillé au Conseil national de recherches du Canada (CNRC) de 1985 à 2019 en tant que chercheur en biotechnologie et a occupé différentes fonctions en gestion dont le poste de directeur général par intérim du centre Thérapeutiques en santé humaine de 2016 à 2019. Il a consacré une partie importante de sa carrière au développement de bioprocédés intégrés pour la production industrielle d'anticorps thérapeutiques et de vaccins adénovirus. Il a été également professeur associé au département de microbiologie et d'immunologie de l'Université de Montréal de 1998 à 2019. Il est actuellement consultant indépendant en biotechnologie.\n\nPour information: \n\nBenoit Girouard\n\n450-495-1910 - enactionqc@gmail.com","content":"<p><strong>Montréal, 30 septembre 2021</strong> - Le Manifeste pour une véritable santé publique devient un regroupement. Lancé le 13 septembre dernier, le manifeste avait été signé par 400 travailleurs de la santé, universitaires et scientifiques. C’est désormais 600 signataires d’une très grande crédibilité qui se regroupent afin de ramener les élus à la raison dans la gestion de la covid. Des signataires prestigieux comme entre autres, Gary Kobinger<strong>(1)</strong> et Bernard Massie<strong>(2).</strong></p><p>&nbsp;</p><p>Notre première mission visera à documenter les multiples dommages causés par les mesures mises en place par le gouvernement. Nous espérons, par la suite, éveiller les décideurs à constater les dangers de la politisation d’une pandémie et aux dangers d’une gestion prise uniquement sous l’angle virologique.</p><p>&nbsp;</p><p>Le Québec s’est éloigné d’une gestion prudente. Nous sommes très inquiets des séquelles profondes provenant de la démesure des décrets, de l’hostilité entretenue et de la stigmatisation d’une partie de la population.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Le Regroupement se mettra en place dans les prochaines semaines. Nous invitons les travailleurs de la santé ainsi que les scientifiques et les universitaires qui croient que des frontières dangereuses en démocratie et même en science ont été franchies dans cette pandémie, à se joindre à nous.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https://pourunevraiesantepublique.org/\">https://pourunevraiesantepublique.org/</a></p><p>&nbsp;</p><ol><li><strong>Gary Kobinger </strong>est un microbiologiste québécois de renommée mondiale, notamment connu pour avoir codéveloppé un vaccin contre la maladie à virus Ebola. Il a été directeur du programme de niveau 4 de biosécurité des agents pathogènes spéciaux au Laboratoire national de microbiologie du Canada à Winnipeg de 2008 à 2016. En 2020 il est recruté par l'OMS pour occuper un poste au sein du Strategic and Technical Advisory Group for Infectious Hazards. Co-auteur de plus de 200 manuscrits scientifiques évalués par des pairs, il dirige actuellement une équipe de chercheurs qui élabore trois vaccins potentiels contre le SARS-CoV-2</li></ol><p>&nbsp;</p><ol><li><strong>Bernard Massie, Ph.D</strong>., a obtenu son diplôme en microbiologie de l'Université de Montréal en 1982 et a effectué un stage postdoctoral de trois ans à l'Université McGill en étudiant les virus tumoraux à ADN. Il a travaillé au Conseil national de recherches du Canada (CNRC) de 1985 à 2019 en tant que chercheur en biotechnologie et a occupé différentes fonctions en gestion dont le poste de directeur général par intérim du centre Thérapeutiques en santé humaine de 2016 à 2019. Il a consacré une partie importante de sa carrière au développement de bioprocédés intégrés pour la production industrielle d'anticorps thérapeutiques et de vaccins adénovirus. Il a été également professeur associé au département de microbiologie et d'immunologie de l'Université de Montréal de 1998 à 2019. Il est actuellement consultant indépendant en biotechnologie.</li></ol><p>&nbsp;</p><p><strong>Pour information:</strong></p><p>Benoit Girouard, initiateur du manifeste</p><p>450-495-1910</p><p><a href=\"mailto:enactionqc@gmail.com\">enactionqc@gmail.com</a></p>"},{"title":"Communiqué: Manifeste pour une véritable Santé publique au Québec.","author":"Guy Bolduc","link":"https://www.ppnsource.com/fr/medias/communique-manifeste-pour-une-veritable-sante-publique-au-quebec","published_at":"2021-09-13T09:30:04+00:00","summary":"**Montréal, 13 septembre 2021** - Un regroupement de plus de 300 citoyens provenant du domaine de la santé, des universités et d’autres secteurs prend aujourd’hui la parole pour inviter les 125 députés, les médias et l’ensemble de la société québécoise à se donner un temps d’arrêt. \n\nNous tous, dans chacun de nos champs d’activités, constatons que les mesures en place produisent d’importants dommages collatéraux sur la population.  Nous sommes très inquiets des séquelles profondes que portera notre nation provenant de la démesure des décrets, de l’hostilité entretenue et de la stigmatisation d’une partie de la population. \n\nC’est pourquoi nous invitons les députés à mettre le pied sur le frein. \n\nPour l’instant nous entendons nous regrouper afin de démontrer qu’il existe bel et bien une voix mesurée pour notre nation. Nous invitons la population à nous appuyer en cosignant le manifeste au : https://pourunevraiesantepublique.org\n\nPour information: Benoit Girouard - 450-495-1910 - enactionqc@gmail.com","content":"<p><i><strong>Montréal, 13 septembre 2021&nbsp;- </strong></i>Un&nbsp;regroupement de 400 citoyens provenant du domaine de la santé, des universités et d’autres secteurs&nbsp;prend aujourd’hui&nbsp;la parole pour inviter les 125 députés, les médias et l’ensemble de la société québécoise à se donner un temps d’arrêt.</p><p>&nbsp;</p><p>Nous tous, dans chacun de nos champs&nbsp;d’activités, constatons que les mesures en place produisent d’importants dommages collatéraux sur la population.&nbsp; Nous&nbsp;sommes très&nbsp;inquiets&nbsp;des séquelles profondes que portera notre nation provenant&nbsp;de la démesure des&nbsp;décrets, de l’hostilité entretenue et de la stigmatisation&nbsp;d’une partie&nbsp;de la population.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>C’est pourquoi nous invitons les députés à mettre le pied sur le frein.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Pour l’instant nous entendons nous regrouper afin de démontrer qu’il existe bel et bien une voix mesurée pour notre nation. Nous invitons la population à nous appuyer en cosignant le manifeste au&nbsp;:&nbsp;<a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https://pourunevraiesantepublique.org\">https://pourunevraiesantepublique.org</a></p><p>&nbsp;</p><p><strong>Pour information:</strong></p><p>Benoit Girouard</p><p>450-495-1910</p><p><a href=\"mailto:enactionqc@gmail.com\">enactionqc@gmail.com</a></p><p>&nbsp;</p><h2><strong>Manifeste&nbsp;: pour une véritable Santé publique</strong><br>&nbsp;</h2><p><i><strong>Montréal, 13 septembre 2021.</strong></i> En 1952, l'OMS a défini la santé publique comme <i>«la science et l'art de prévenir les maladies, de prolonger la vie et d'améliorer la santé physique et mentale à un niveau individuel et collectif »</i>. Ici même au Québec, l’article 1 de Loi sur la santé publique dit clairement : <i>« La présente loi a pour objet la protection de la santé de la population et la mise en place de conditions favorables au maintien et à l’amélioration de l’état de santé et de bien-être de la population en général ».</i></p><p>&nbsp;</p><p>Pourtant, depuis le début de la crise du coronavirus, l’aspect collectif et surtout préventif de la santé publique semble avoir été relégué au second plan. <strong>Pire, des décisions politiques ont rendu malades des gens en santé.&nbsp;</strong></p><p>&nbsp;</p><p>Les mesures imposées par le gouvernement ont fait subir, à différents niveaux et degrés, des dommages collatéraux à l’ensemble de la population du Québec : anxiété, dépression, maladie, perte d’emploi, violence familiale, faillite, suicide, retard de traitements médicaux, surdose, décrochage scolaire, etc. Ces mesures ont de plus touché les citoyens de manière très inégale, frappant de manière disproportionnée les plus pauvres, les enfants d’âge scolaire, ainsi que les travailleurs de secteurs entiers de l’économie.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Il n’est pas question ici de diviser la population en groupes d’intérêt, mais bien de se référer à la notion même de la santé publique qui se doit de prendre en compte le bien du plus grand nombre dans ses dimensions physiques et mentales. Le référentiel virologique unilatéral appliqué au Québec a causé des dommages profonds. Cela nous amène à poser la question suivante: <strong>est-ce que le remède aura été pire que la maladie?</strong></p><p>&nbsp;</p><p>Le gouvernement a fait des choix, dont celui de ne pas consulter de nombreux experts ou associations de spécialistes qui auraient pu le conseiller différemment. De plus, il a littéralement fait la sourde oreille aux interpellations répétées provenant de pédiatres, de médecins et de nombreux citoyens québécois issus de toutes les professions et de tous les milieux. Cette gouvernance autoritaire, ayant à plusieurs reprises dépassé le champ de ses compétences en interprétant à sa guise les recommandations de la Santé publique, a causé de graves préjudices envers la population.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Or, tel que démontré par de nombreux exemples au Canada et à l’étranger, chacun avec ses particularités et ses objectifs, d’autres approches étaient possibles qui auraient permis de réduire considérablement le coût social et économique des mesures. Pourtant, notre gouvernement a préféré les ignorer.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Il importe de souligner à quel point les confinements fragilisent la nature même de nos rapports en société préparant un monde de l’après-crise dominé par les chaînes de restauration rapide, les grandes surfaces et les GAFAM. En outre, il est loin d’être clair que les confinements protègent de manière adéquate et humaine les populations les plus à risque, notamment les personnes âgées.</p><p>&nbsp;</p><p>La démocratie souffre également. Alors que nous avons un taux de vaccination élevé et des données qu’on connaît depuis plus de 6 mois, le gouvernement du Québec continue à utiliser le décret d’urgence sanitaire comme un instrument de gestion politique alors qu’il avait été conçu pour être utilisé de façon exceptionnelle.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Plusieurs droits fondamentaux ont également été brimés par d’autres décrets, sans aucune justification scientifique ni démonstration de l’utilité réelle des mesures employées.<strong>&nbsp;</strong>Le passeport vaccinal est un cas flagrant de dérive alors que le consentement à un traitement se doit d’être libre, éclairé et sans contrainte. Ce cas d’espèce représente un dangereux précédent dans notre démocratie libérale que nous ne pouvons cautionner.</p><p>&nbsp;</p><p>Malgré ces évidences, la structure de notre système de justice a grandement limité la capacité des citoyens à remettre en cause l’approche retenue par les autorités. <strong>En effet, notre système de justice n’offre aucun recours légal rapide pour contrebalancer des décisions politiques qui empièteraient sur les droits fondamentaux.&nbsp;</strong></p><p>&nbsp;</p><p>Attendu ce qui précède et afin qu’aucune autre génération ne revive les effets d’un confinement prolongé (<i>destruction économique, perte de liens sociaux, direction politique et non basée sur la science, suspension de ses droits fondamentaux</i>), d’un passeport vaccinal, d’un état d’urgence injustifié, nous demandons….</p><p>&nbsp;</p><p>1.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Qu’une enquête publique et indépendante sur la gestion de la Covid-19 au Québec soit mise en place dans les plus brefs délais afin de déterminer ce qui a conduit notre province à un bilan peu enviable en termes de décès per capita.&nbsp;Que l’enquête fasse également l’inventaire des coûts vs bénéfices des mesures mises en place pour contrer le coronavirus.<strong>&nbsp;</strong></p><p>&nbsp;</p><p>2.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Qu’une cellule de crise composée d’experts multidisciplinaires soit mise sur pied immédiatement afin d’orienter le gouvernement vers une gestion résiliente de la crise, qui favorisera le fonctionnement normal de la société. Ce groupe devra être composé d’experts représentant les aspects physiques, psychologiques et sociaux de la Santé publique telle que définie par l’OMS : pédiatres, gériatres, psychiatres, anthropologues de la santé, sociologues, virologues-infectiologues, économistes, juristes, professeurs, spécialistes en gestion de crise, en génie, etc. Que cette cellule ait la charge de déterminer si nous sommes oui ou non en urgence sanitaire. C’est ce groupe qui aura désormais le rôle de gérer les pandémies. &nbsp; &nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>3.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Que soit modifiée la Loi sur la Santé publique qui concentre, entre autres, trop de pouvoir entre les mains du parti élu en offrant en contrepartie peu de moyens à l’opposition comme à la population de s’y opposer politiquement et/ou juridiquement dans un laps de temps raisonnable en cas de dérive comme actuellement.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>4.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Que soit modifié le Code de procédure civile du Québec afin que les demandes en pourvoi judiciaire visant des questions constitutionnelles soient entendues de façon urgente, pour garantir à la population une protection efficace de ses droits fondamentaux.</p><p>&nbsp;</p><p>5.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Que dans un Québec post-covid des politiques concrètes et mesurables soient mises en place afin d’améliorer la santé physique et mentale des Québécois, et ce dès la petite enfance. L’État a prouvé depuis mars 2020 qu’il est en mesure de se mobiliser et d’investir pour un enjeu de maladie. Il est maintenant temps de le faire pour de réels enjeux de santé publique.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Signataires&nbsp;:&nbsp;</strong></p><ol><li>Benoit Girouard, Président EAQ, ex-président Union paysanne</li><li>Normand Mousseau, professeur de physique Université de Montréal</li><li>Pierre Biron, professeur retraité de pharmacologie médicale Université de Montréal</li><li>Pierre Brisson, auteur en prévention des toxicomanies retraité de l'enseignant universitaire et ex-consultant formateur à l'INSPQ</li><li>Robert Béliveau, médecin (Retraité) porte-parole de reinfocovid.ca</li><li>Dre Anne-Isabelle Dionne, médecin de famille</li><li>Dre Catherine Bouchard, médecin de famille</li><li>Dre Marie-Eve Bouchard, médecin de famille</li><li>Dre Maya-Geneviève Cholette-Tétrault, médecin de famille</li><li>Dre Myrian Dayana Diaz Pertuz, médecin de famille</li><li>Dre Naomi Latendresse Desruisseaux, médecin de famille</li><li>Dr René Lavigueur, médecin de famille</li><li>Dr Yoan Alder St-Germain, médecin de famille</li><li>Dre Magdeleine Dupont, médecin de famille</li><li>Dr Mario Soulard, médecin de famille</li><li>Dre Virginie Lefebvre, médecin de famille</li><li>Dre Sophie Stavrinidis, médecin interniste-cardiologue, F.R.C.P.(c)</li><li>Dre Carole Xavier, médecin spécialiste en Anatomo-Cyto-Pathologie</li><li>Dr Julian Lopez, médecin urgentologue</li><li>Dr Alain Roux, médecin, FRCS© neurochirurgien</li><li>Dre Anne-Laure Lapeyraque, néphrologue pédiatre</li><li>Dr Edwing Diaz, neurologue</li><li>Pascale Lahaie, médecin retraité</li><li>Sandra Patricia Gomez Lesmes, médecin interniste et intensiviste&nbsp;(en processus d'homologation)</li><li>Dre Marie-Soleil Roy&nbsp;médecin vétérinaire</li><li>Pierre Arsenault, Ph.D (Biologie-Cellulaire), M.D. (médecine de famille), CPI (recherche clinique</li><li>Arnaud Courti, Ph.D physique nucléaire et radiochimie professeur au collégial</li><li>Jean-Sébastien Fallu, Ph.D professeur de psychoéducation, chercheur en santé publique, Université de Montréal.</li><li>Philippe Blackburn, Ph.D. anthropologue chargé de cours à l’Université de Montréal en anthropologie et santé publique</li><li>Victoria Doudenkova, Ph.D. bioéthique</li><li>Sonia Vaillancourt, Ph.D. biologie</li><li>Jacques Pollini, Ph.D. chercheur Associé à l’Université McGill</li><li>Chantal Lapointe, Ph.D. en Philosophie, Chercheure en éducation</li><li>Éric Boillaud, Ph.D. en sciences cognitives conseiller scientifique</li><li>Gabriel Gagné, Ph.D. en sociologie spécialisé en économie et environnement</li><li>Laurence Monnais, Ph.D. historienne de la santé, Université de Montreal</li><li>Mathieu Roy, Ph.D. Physique Médicale CTO</li><li>Marie-Josée Dumoulin, Ph.D. Professeure agrégée, Département d'enseignement au préscolaire et au primaire</li><li>Josée Houle, Ph.D. psychologue</li><li>Ladane Azernour, scientifique (Génétique et Biologie cellulaire) et journaliste</li><li>Katiana Cordoba, Master of sciences in Clinical Nutrition</li><li>Shereef Elshafei, Maître d'enseignement HEC</li><li>Ghislaine Laraki, M.Sc. Microbiologiste, Innocuité et sécurité du produit alimentaire, pharmaceutique et cosmétique</li><li>Vera Skorup, M.Sc.(A), Orthophoniste</li><li>Luc Maurice, M. A., enseignant en philosophie au collégial</li><li>Daniel Mireault, M. Pht, Physiothérapeute</li><li>Suzanne Daneau, M.A. Psychopédagogue</li><li>Richard Gendron, M.A., Anthropologue</li><li>Natalie Greffe, M.Ps. Psychologue</li><li>Sophie Massicotte, M.Ps. Psychologue</li><li>Lisa Montgomery, M.Sc (A) Infirmière Clinicienne</li><li>Stéphane Lessard, M.Sc Physique</li><li>Audrey Roy, M.Sc psychoéducatrice</li><li>Édith Guilhermont, Docteure en droit, enseignante-chercheuse</li><li>Manon Olivier, Dre en psychologie clinique</li><li>Caroline Caouette, D. Psy. Psychologue</li><li>Jean-Yves Dionne, pharmacien</li><li>Martin Roy, pharmacien</li><li>Audrey Cavanagh, pharmacienne</li><li>Bianna Falardeau, pharmacienne</li><li>Joëlle Jammal, pharmacienne</li><li>Julie Marcotte, pharmacienne</li><li>Nathalie J. Couture, pharmacienne</li><li>Sarah Paradis, pharmacienne</li><li>Sophie Héon, pharmacienne</li><li>Catherine St-Onge, pharmacienne</li><li>Caroline Laflamme, pharmacienne</li><li>Annie Fortin, pharmacienne</li><li>Stéphanie Cyr Langlois, pharmacienne</li><li>Murray P. Ducharme, PharmD FCCP, FCP</li><li>Pierre-Luc Jacques, chef de service dans le réseau de la santé</li><li>Nadine Cousineau, infirmière assistante supérieur immédiat</li><li>Alexandre Boudreau, infirmier</li><li>Thomas Guarinoni, infirmier clinicien en rôle élargi</li><li>Hadji Tarik, infirmier</li><li>Guy Porlier, infirmier</li><li>Daniel Laberge, infirmier auxiliaire</li><li>Jonathan Dupuis, infirmier auxiliaire</li><li>Mathieu Simard, infirmier auxiliaire</li><li>Etienne Quirion, infirmier clinicien</li><li>Maxime Lacasse, infirmier clinicien</li><li>Augustin Jordan, infirmier clinicien</li><li>Steven Turcot, infirmier et Éducateur spécialisé</li><li>Marquis Quirion, infirmier, Assistant infirmier chef aux soins intensifs</li><li>Jean Laurendeau, infirmier, assistant infirmière chef en CHSLD</li><li>Amélie Bédard, infirmière</li><li>Dominique Lebeau, infirmière</li><li>Alexandra Masson, infirmière</li><li>Annie Lanoie, infirmière</li><li>Annie-Kim Brunet-Ladrie, infirmière</li><li>Caroline Rouillard, infirmière</li><li>Céline Belle, infirmière</li><li>Chantale Hébert, infirmière</li><li>Christine Guénette, infirmière</li><li>Éloïse Jean, infirmière</li><li>Émilie Tremblay-Fiset, infirmière</li><li>France Boucher, infirmière</li><li>Francesca Marceau, infirmière</li><li>Isabelle Chapdelaine, infirmière</li><li>Isabelle Plouffe, infirmière</li><li>Jessie Tremblay, infirmière</li><li>Josée Robert, infirmière</li><li>Karine Audet, infirmière</li><li>Karine Sirois, infirmière</li><li>Lucie Dupré, infirmière</li><li>Manon Houle, infirmière</li><li>Marie-Noel Dulac, infirmière</li><li>Marie-Pier Migneault, infirmière</li><li>Mélanie Dutil, infirmière</li><li>Michelle Demers, infirmière</li><li>Myriam Pinard, infirmière</li><li>Nancy Villeneuve, infirmière</li><li>Nathalie Rouleau, infirmière</li><li>Sandrine Desbiens-Ledoux, infirmière</li><li>Sonia Pelletier, infirmière</li><li>Sophie Carrière, infirmière</li><li>Stéphanie Brûlé, infirmière</li><li>Valerie Gilbert, infirmière</li><li>Dadie Francois&nbsp; infirmière de liaison, équipe de santé mentale adulte</li><li>Marie-Ève Laventure, infirmière</li><li>Isabelle Leduc, infirmière</li><li>Caroline Collins, infirmière</li><li>Eldiana Tolic, infirmière aux.</li><li>Adéline Plante, infirmière auxiliaire</li><li>Annik Frappier, infirmière auxiliaire</li><li>Caroline Laramée, infirmière auxiliaire</li><li>Catherine Audet, infirmière auxiliaire</li><li>Josianne Allard, infirmière auxiliaire</li><li>Kaltoum Oum Akrach, infirmière auxiliaire</li><li>Karine Desroches, infirmière auxiliaire</li><li>Karine Dorais, infirmière auxiliaire</li><li>Karine Labrie, infirmière auxiliaire</li><li>Manon Lachance, infirmière auxiliaire</li><li>Nancy Dame, infirmière auxiliaire</li><li>Stéphanie Lemay, infirmière auxiliaire</li><li>Vanessa Coulombe, infirmière auxiliaire</li><li>Christianne Beaulieu, infirmière auxiliaire</li><li>Dominique Hallé, infirmière auxiliaire</li><li>Nancy Blanchette, infirmière auxiliaire</li><li>Eldijana Tolic, infirmière auxiliaire</li><li>Catthy Denault, infirmière auxiliaire</li><li>Gillian Hill, infirmière auxiliaire</li><li>Yannie Lafrenière, infirmière auxiliaire</li><li>Sylvie Rajotte, infirmière auxiliaire retraitée</li><li>Jenny Doyon Fafard, infirmière auxiliaire</li><li>Marlène Labrie, infirmière auxiliaire</li><li>Alexandra Tandart, infirmière clinicienne</li><li>Chloé Leblanc, infirmière clinicienne</li><li>Elena Antal, infirmière clinicienne</li><li>Fanie St-Germain, infirmière Clinicienne</li><li>Jessica Côté-St-Laurent, infirmière clinicienne</li><li>Josiane-Della Descôteaux, infirmière clinicienne</li><li>Karine Morin, infirmière clinicienne</li><li>Liliane Francoeur, infirmière clinicienne</li><li>Manon Lainesse, infirmière clinicienne</li><li>Manon Lemieux, infirmière clinicienne</li><li>Mélanie Martel, infirmière clinicienne</li><li>Mélissa Beaudoin, infirmière clinicienne</li><li>Noémie Archambault, infirmière clinicienne</li><li>Roxane Gal, infirmière clinicienne</li><li>Sophie D'Aoust, infirmière clinicienne</li><li>Stéphanie Paradis, infirmière clinicienne</li><li>Valérianne Dietrich, infirmière clinicienne</li><li>Coralie Mitnyan, infirmière clinicienne</li><li>Catherine Drouin, infirmière clinicienne</li><li>Linda Audette, infirmière clinicienne</li><li>Claudie Langlois, infirmière clinicienne ASI aux soins intensifs</li><li>Lison Gagnon, infirmière clinicienne en périnatalité</li><li>Isabelle Fournier, infirmière clinicienne</li><li>Pauline Blanchet, infirmière clinicienne, ASI</li><li>Liette Boucher, infirmière clinicienne, conseillère en soins infirmiers, consultante en lactation, IBCLC</li><li>Annik Roxanne Dulude, infirmière clinicienne, enseignante en soins infirmiers</li><li>Lyne Desjardins, infirmière clinicienne, enseignante en soins infirmiers</li><li>Samantha Luna, infirmière clinicienne, gestionnaire</li><li>Roxanne Girouard, infirmière en santé mentale</li><li>Marie-Lorraine Nault, infirmière en santé mentale</li><li>Mélanie Morin, infirmière et gestionnaire en &nbsp; &nbsp; &nbsp;santé</li><li>Gabriela Onica Lucaciu, infirmière première assistante en chirurgie</li><li>Martine De Villers, infirmière première assistante en chirurgie, IPAC</li><li>Carole Plamondon, infirmière retraitée</li><li>Ghislaine Binette, infirmière retraitée</li><li>France Lajoie, infirmière soins critiques</li><li>Dominique Favreau, infirmière, B.A.&nbsp; DESS santé mentale</li><li>Mélanie Haman, infirmière-auxiliaire</li><li>Julie Coté, infirmière-psychothérapeute</li><li>Valentina Vaduva, ex-infirmière</li><li>Adèle Arsenault, ex-infirmière</li><li>Dre Isabelle Vermette, optométriste</li><li>Dre Claude Monosiet, optométriste</li><li>Dre Marie-Eve Desnoyers, optométriste</li><li>Dr Pierre Larose, chirurgien-dentiste, FAGD, MIAOMT</li><li>Dre Sophie Godbout, chirurgienne dentiste</li><li>Dre Rindala Ghorayeb, chirurgienne dentiste</li><li>Dre Danièle Larose, chirurgienne dentiste DMD, AAACD</li><li>Dr Franck Hugbéké, dentiste</li><li>Dre Geneviève Carli, dentiste</li><li>Dr Guy Duquet, dentiste</li><li>Dre Isabelle Gormezano, dentiste</li><li>Dre Isabelle Piwek, dentiste</li><li>Dre Maryse Lafortune, dentiste</li><li>Dr Paul-Émile Marier, dentiste</li><li>Dr Naim Karazivan, dentiste</li><li>Dr Karim El-Samra, dentiste</li><li>Dr Nagham Farah, dentiste</li><li>Dre Eve Girouard, DMD</li><li>Me Jean Sébastien Lebrun, avocat</li><li>Me William Desrochers, avocat</li><li>Lydya Assayag, avocate retraitée</li><li>Mélanie Martin, B.Sc. Microbiologie, M.Sc. Génie environnemental</li><li>Isabelle Picard, biologiste</li><li>Adolfo Agundez-Rodriguez, biologiste et éducateur</li><li>Jean-Michel LaFontaine, biologiste M.Sc. Environnement</li><li>Melissa Viau, Bsc inf., DESS Politique et droit de la santé</li><li>Nathalie Rosby, B.sc., M.sc., gestionnaire</li><li>Katy Beaulieu, chimiste</li><li>Dre Jennifer Verreault, chiropracticienne</li><li>Dr David Greth, chiropraticien</li><li>Dr Stéphane Couturier, chiropraticien</li><li>Dr François Gauvreau, chiropraticien</li><li>Dr Hans Poelman, chiropraticien</li><li>Dr Olivier Imanikuzwe, chiropraticien</li><li>Dr Marc-Antoine Villeneuve Dorval&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; chiropraticien</li><li>Dr Jasmin Tremblay, chiropraticien</li><li>Dr Pierre Bernier, chiropraticien</li><li>Dr Simon Moreau, chiropraticien</li><li>Dr Hugo Lahaye&nbsp;, chiropraticien</li><li>Dr Jonathan Vallieres, chiropraticien</li><li>Dr Patrick Hamel, chiropraticien</li><li>Dr Marc Olivier Lalande, chiropraticien</li><li>Dr Alain Archambault, chiropraticien</li><li>Patricia Cham, psychologue</li><li>Julie Ward, psychologue</li><li>Anne Marie Pépin, psychoéducatrice</li><li>Marie-Josée Rosby, psychoeducatrice, M.Ed.</li><li>Dr Yohann Stoycheff, chiropraticien</li><li>Dr Jacques Cameron, chiropraticien</li><li>Dr Eric Cloutier, chiropraticien DICCP</li><li>Dr Charles Leroux, chiropraticien</li><li>Dr Luc Pomerleau, chiropraticien</li><li>Dr Denis M. Chouinard, chiropraticien, B.Sc., C.C.R.D., IFMCP (en cours)</li><li>Dr Jean-Sébastien Bernier, chiropraticien, B.Sc.,DIBAK</li><li>Dre Chany Desgroseilliers, chiropraticienne</li><li>Dre Clara Poelman, chiropraticienne</li><li>Dre Isabelle Rousseau-Caron, chiropraticienne</li><li>Dre Marie-Eve Beaudoin, chiropraticienne</li><li>Dre Mona Nasreddine, chiropraticienne</li><li>Dre Patricia Gauthier, chiropraticienne</li><li>Dre Stéphanie Germain, chiropraticienne</li><li>Dre Karina Suppa Arvisais, chiropraticienne</li><li>Dre Christiane Gendron, chiropraticienne</li><li>Dre Amélie Paré, chiropraticienne</li><li>Dre Marie-Josée Dufresne, chiropraticienne</li><li>Dre Katherine Dufour Blais, chiropraticienne</li><li>Dre Catherine Savaria-Lachance, chiropraticienne</li><li>Dre Sabrina Boulay, chiropraticienne</li><li>Dre Christine Bouchard, chiropraticienne</li><li>Dre Christine Gamache, chiropraticienne</li><li>Dre Virginie Paquette, chiropraticienne</li><li>Dre Myriam Vézina, chiropraticienne</li><li>Dre Ingrid Hamel, chiropraticienne</li><li>Dre Andrée-Anne Bernier, chiropraticienne</li><li>Dre Virginie Barrette, chiropraticienne</li><li>Dre Manon Lacoursière, chiropraticienne</li><li>Dre Julie Péloquin, chiropraticienne</li><li>Dre Julie Desilets, chiropraticienne</li><li>Dre Genevieve moreau, chiropraticienne</li><li>Dre Marie-Pier Coll, chiropraticienne</li><li>Dre Louise Marcotte, chiropraticienne, B.Sc.,</li><li>Eloise Caimi, cytologiste</li><li>Karine Chouinard, inhalothérapeute</li><li>Caroline Théberge, ergothérapeute</li><li>Christian Marceau, ergothérapeute</li><li>Gabrielle Cousineau Dupuy, ergothérapeute</li><li>Isabelle Bories, ergothérapeute</li><li>Isabelle Larouche, ergothérapeute</li><li>Louise Larose, ergothérapeute</li><li>Nathalie Fontaine, ergothérapeute</li><li>Nathalie Lamontagne, ergothérapeute</li><li>Giscan Ilona Cristiana, physiothérapeute</li><li>Didier Cléophas, physiothérapeute</li><li>Mylène Proulx, physiothérapeute</li><li>Ginette Oligny, physiothérapeute retraitée</li><li>Jennie Stonier, sage-femme</li><li>Claudia Faille, sage-femme</li><li>Annie Pilon, sage-femme</li><li>Caroline Marchand, sage-femme</li><li>Christine Rheault, sage-femme</li><li>Françoise Hasty&nbsp;, sage-femme</li><li>Johanne Royer, sage-femme</li><li>Julie Roussy, sage-femme</li><li>Valérie Leuchtmann, sage-femme</li><li>Christina Labelle, auxiliaire en santé et services sociaux</li><li>Kassandra Depatie-Parent, auxiliaire en santé et services sociaux</li><li>Lyne Vandal, auxiliaire santé et service sociaux</li><li>Anick Dresdell, psychologue</li><li>Danielle Moreau, psychologue</li><li>Edith Lacroix, psychologue</li><li>Esther Desrochers, psychologue</li><li>Marie-Josée Ait-Said, psychologue</li><li>Mélanie Lefebvre, psychologue</li><li>Pierre Bonneau, psychologue</li><li>Stéphane Longval, psychologue</li><li>Yolaine Jacoby, psychologue</li><li>Serge Guay, travailleur social</li><li>Frédéric Campeau, travailleur social, psychothérapeute.</li><li>Caroline Poirot, travailleuse sociale</li><li>Catalin Octavian Ion, travailleuse sociale</li><li>Chantal Nadeau, travailleuse sociale</li><li>Marie-France Masson, travailleuse sociale</li><li>Nathalie Bédard, travailleuse Sociale</li><li>Yzabel Gagnon-Cote, travailleuse sociale</li><li>Véronique Vincent, travailleuse sociale</li><li>Farah Aït-Saïd, travailleuse sociale</li><li>Mary-Lou Henley, travailleuse Sociale au CISSS</li><li>Elizabeth Berger-Sidwell, travailleuse sociale en CIUSSS</li><li>Audrey-Ann Germain, travailleuse sociale</li><li>Marie Eve Corriveau, travailleuse sociale</li><li>Sarah Jobin, travailleuse sociale</li><li>Julie Soucy, éducatrice spécialisée au programme SBNI (soutien de base non-intensif) en santé mentale.</li><li>Karine Charron, éducatrice spécialisée dans un CISSS</li><li>Marie-Ève Delage, éducatrice Spécialisé en CIUSSS</li><li>Isabelle Cournoyer, éducatrice spécialisée</li><li>Benoit Renaud, ingénieur M.Ing</li><li>Christian Martin, ingénieur PA LEED, SSGB</li><li>Alexandre Deneault, ingénieur</li><li>Bernard Drouin, ingénieur</li><li>Dominique Bellerose, ingénieur</li><li>François Couture, ingénieur</li><li>Jérôme Pouliot, ingénieur</li><li>Mathieu Bourdeau, ingénieur</li><li>Pierre-Yves Lapointe, ingénieur</li><li>René Bellerose, ingénieur</li><li>Soraya El Goumiri, ingénieur</li><li>Jonathan Bouchard, ingénieur</li><li>Jacynthe Lesperance, adjointe administrative en CSSS</li><li>Amilie Hudon, agente administrative (urgence)</li><li>Julie Marentette, agente de relations humaines en CLSC</li><li>Maxime Laplante, agronome, co-fondateur Union paysanne</li><li>Marie-Pierre Dallaire, agronome, M. Sc. professeure au collégial</li><li>Serge Lapierre, ambulancier</li><li>Marie Josée Langlois, assistante en réadaptation</li><li>Patrick Lavallée, auteur</li><li>Pierre Alain Carrier, B. Ing</li><li>Marie-Claude Bussière, B.A.A, agente administrative (urgence)</li><li>Audrey Tremblay, candidate au doctorat en éducation</li><li>Nadia Modeste, comptable CPA</li><li>Simon Beauchesne, comptable, CPA, MBA</li><li>Stéphanie Boucher, conseillère pédagogique</li><li>Dany Martineau, CPA, CMA</li><li>Michael Ashby, Directeur, National Pardon Centre</li><li>Vicky Richard, doctorat en chiropratique, kinésiologue</li><li>Yves Nadon, enseignant, membre de l'Observatoire de la littérature à l'école</li><li>Claudine Jouny, enseignante collégiale en soins infirmiers</li><li>Sabrina Carvonis, enseignante éducation physique au collégial</li><li>Marie-Eve Breton, enseignante en science</li><li>Myriam Mongeon, interprète médicale socio communautaire</li><li>Lynne Rochon, intervenante sociale</li><li>Marie-Kim Pomerleau, intervenante sociale en CISSS</li><li>Corinne Tremblay, neuropsychologue</li><li>Me Mireille Rodrigue, notaire et bachelière en Sciences infirmière</li><li>Marie Oligny-Lemieux, orthophoniste</li><li>Jacques Dufresne, philosophe</li><li>Natalie Mercier, policière retraitée Sureté du Québec</li><li>Luce Bédard, préposé aux bénéficiaires en RPA</li><li>Charles Hamelin, préposé aux communications d'urgence 9-1-1</li><li>Isabelle Bouchard, préposée aux bénéficiaires</li><li>Vicky Fortin, préposée aux bénéficiaires</li><li>Sandra laflamme, préposée aux bénéficiaires Soins Palliatif</li><li>Maxime Prévost, professeur de littérature</li><li>Jean-Claude St-Onge, professeur de philosophie à la retraite et auteur</li><li>A. Hadi Qaderi, professeur en science politique Cégep de Maisonneuve</li><li>Linda Audet, professeur retraitée du collégial</li><li>Éric Yergeau, professeur titulaire à la Faculté d’éducation de l’Université de Sherbrooke</li><li>Yanick Morris, Senior Territory Sales Manager, Eastern Canada, interventional Radiology</li><li>Marie-Ève Paquette, sexologue</li><li>Stéphanie Houle, sexologue</li><li>Bianka Champagne, sexologue et psychothérapeute</li><li>Alain Roy, sociologue de la santé</li><li>Guy Bolduc, spécialiste en communications</li><li>Ghislain Sévigny, technicien ambulancier paramédic</li><li>Eddy Piegay, technicien en hygiène du travail</li><li>Thierry Bertrand-Vigeant, technicien en travail social</li><li>Myriam Lejeune, technicienne en éducation spécialisée en CIUSSS</li><li>Thérèse Poulin, technicienne en laboratoire</li><li>Chantal Boudjack, technicienne en pharmacie communautaire</li><li>Marie-Ève Fontaine, technicienne en travail social</li><li>Sylvie Girouard, technicienne en travail social en CISSS</li><li>Karyne Marcel, technologiste médical</li><li>Stéphane Desjardins-Lanoue, technologiste médical</li><li>Lucie Bradette, technologiste médicale retraitée</li><li>Diane Tremblay&nbsp;, technologue en imagerie médicale</li><li>Carol Ann Vincent, technologue en physiothérapie CISSS</li><li>Mélanie Langevin, technologue en imagerie Médicale</li><li>Elizabeth Pierre-Louis, technologue en physiothérapie et accompagnante à la naissance</li><li>Marc Anislet Pierre, Travailleur social, CIUSSS</li><li>Guylaine Thibodeau, éducatrice spécialisée CISSS (DI-TSA-DP)</li><li>Julie Goulet, naturopathe, Ph.D en nutrition CFMP</li><li>Dr André Fortier, dentiste généraliste</li><li>Christian Martin, ingénieur SSGB, PA LEED</li><li>Vanessa Johnson, infirmière clinicienne</li></ol><p>&nbsp;</p><p><strong>*Prenez note que les signataires ont différent statut vaccinal.&nbsp;</strong></p>"},{"title":"Communiqué: La Grande Marche des enfants se tiendra à Montréal le 10 avril 2021 de midi à 15:00 - Collectif Parents Québec","author":"Guy Bolduc","link":"https://www.ppnsource.com/fr/medias/communique-la-grande-marche-des-enfants-se-tiendra-a-montreal-le-10-avril-2021-de-midi-a-1500-collectif-parents-quebec","published_at":"2021-04-08T19:23:50+00:00","summary":"**Montréal, le 8 avril 2021**- Devant l'entêtement du gouvernement Legault à imposer des mesures drastiques dans les écoles, alors que rien indique que ces mesures fonctionnent et sont efficaces pour contrer la propagation du virus, des milliers de parents se joignent au Collectif Parents Québec pour demander au gouvernement de reculer immédiatement et de laisser les enfants vivre leur vie d'enfant, en toute normalité, dans les écoles du Québec.\n\n**Une marche se tiendra le 10 avril prochain à Montréal dans le Quartier des Spectacles, de midi à 15:00.** \n\nCette marche est organisée par le Collectif Parents Québec, qui réunit à présent plus de 21 500 membres et sympathisants. Des membres de la communauté scientifique et médicale, de même que plusieurs enseignants et membres du personnel scolaire, seront présents en appui à la manifestation.  Des personnalités de la sphère politique seront également présentes en soutien au mouvement.\n\nLe Collectif Parents Québec demande un retour à la normale dans les écoles du Québec.  À ce jour, nous comptons des milliers de parents qui n'ont eu d'autre choix que de garder leurs enfants à la maison afin de faire leur éducation de manière tout à fait légale et, à leurs yeux, plus sécuritaire. Le masque en classe est une entrave aux apprentissages et un danger pour la santé physique et mentale de nos enfants.\n\nPlusieurs autres manifestations organisées par le groupe Action-Coordination se tiendront dans toutes les régions du Québec, en soutien à cette marche, sous le thème Pour l’avenir de nos enfants.\n\n**Informations:**\n\nPascale Montesano - Cofondatrice: 514-804-4451   \n\nRaffael Cavaliere - Cofondateur : 514-862-5729\n\nBenoit Girouard - Papa de 7 enfants, président EAQ: 450-495-1910","content":"<p><strong>Montréal, le 8 avril 2021 -</strong> Devant l'entêtement du gouvernement Legault à imposer des mesures drastiques dans les écoles, alors que rien indique que ces mesures fonctionnent et sont efficaces pour contrer la propagation du virus, des milliers de parents se joignent au Collectif Parents Québec pour demander au gouvernement de reculer immédiatement et de laisser les enfants vivre leur vie d'enfant, en toute normalité, dans les écoles du Québec.</p><h2>&nbsp;</h2><h2><strong>Une marche se tiendra le 10 avril prochain à Montréal dans le Quartier des Spectacles,&nbsp;de midi à 15:00.&nbsp;</strong> Cette marche est organisée par le <strong>Collectif Parents Québec</strong>, qui réunit à présent plus de 21 500 membres et sympathisants.&nbsp; Des membres de la communauté scientifique et médicale, de même que plusieurs enseignants et membres du personnel scolaire, seront présents en appui à la manifestation.&nbsp; Des personnalités de la sphère politique seront également présentes en soutien au mouvement.</h2><h2>&nbsp;</h2><h2>Le Collectif Parents Québec demande un retour à la normale dans les écoles du Québec.&nbsp; À ce jour, nous comptons des milliers de parents qui n'ont eu d'autre choix que de garder leurs enfants à la maison afin de faire leur éducation de manière tout à fait légale et, à leurs yeux, plus sécuritaire.&nbsp;Le masque en classe est une entrave aux apprentissages et un danger pour la santé physique et mentale de nos enfants.</h2><p>&nbsp;</p><h2>Plusieurs autres manifestations organisées par le groupe Action-Coordination se tiendront dans toutes les régions du Québec, en soutien à cette marche, sous le thème <i>Pour l’avenir de nos enfants</i>.</h2><p>&nbsp;</p><p><strong>Informations :</strong>&nbsp;</p><h2>Pascale Montesano</h2><h2>Cofondatrice du Collectif Parents Québec : 514-804-4451&nbsp; &nbsp;</h2><h2>Raffael Cavaliere</h2><h2>Cofondateur Collectif Parents Québec : 514-862-5729</h2><h2>Benoit Girouard</h2><p>Papa de 7 enfants, président EAQ : 450-495-1910</p>"},{"title":"Communiqué - Les parents du Collectif Parents Québec gardent leurs enfants à la maison en cette journée du 31 mars 2021.","author":"Guy Bolduc","link":"https://www.ppnsource.com/fr/medias/communique-les-parents-du-collectif-parents-quebec-gardent-leurs-enfants-a-la-maison-en-cette-journee-du-31-mars-2021","published_at":"2021-03-31T15:24:57+00:00","summary":"**Mercredi, le 31 mars 2021** - Les parents du **Collectif Parents Québec** gardent leurs enfants à la maison en cette journée du 31 mars 2021, face au refus du gouvernement Legault d’assumer sa pleine responsabilité dans le scandale des masques potentiellement toxiques qui ont été distribués dans les écoles et garderies du Québec.\n\nLe Ministère de l’Éducation, Monsieur Jean-François Roberge, le Premier Ministre de même que les syndicats d'enseignants ont failli à leur devoir d’assurer la sécurité des enfants et du personnel enseignant en ne prenant pas les précautions nécessaires et en improvisant des décrets qui n’ont jusqu’ici rien donné et pire, qui ont mis la santé de nos enfants à risque.\n\nNous ne pouvons tolérer que cette situation perdure.  En attendant que des études sérieuses soient menées sur l’innocuité des produits utilisés sur nos enfants, ceux-ci doivent être immédiatement retirés des écoles. \n\nEn tant que parents responsables de la santé et de la sécurité de nos enfants, nous devons une fois de plus rappeler au gouvernement et aux décideurs en milieu scolaire que seuls nous, parents, pouvons légalement décider d’appliquer ou non une recommandation en matière de santé sur nos enfants.\n\nLe silence du gouvernement Legault, face à ce scandale, ajoute l’insulte à l’injure et démontre, une fois de plus, que ce gouvernement rigide et autoritaire ne prend aucunement en considération l’opinion éclairée des parents, alors que ceux-ci devraient être les premiers consultés. \n\nRappelons que le Collectif Parents Québec regroupe plus de 19 500 parents et sympathisants qui, si rien ne vient à changer, promettent de faire valoir leur point de vue sur la gestion de cette crise par le gouvernement Legault,  lors des élections générales d’octobre 2022.\n\n**Informations:**\nPascale Montesano - Cofondatrice du Collectif Parents Québec: 514-804-4451 | Raffael Cavaliere - Cofondateur Collectif Parents Québec: 514-862-5729 |\nBenoit Girouard - Papa de 7 enfants, président EAQ: 450-495-1910","content":"<p><strong>Mercredi, le 31 mars 2021 -</strong> Les parents du <strong>Collectif Parents Québec</strong> gardent leurs enfants à la maison en cette journée du 31 mars 2021, face au refus du gouvernement Legault d’assumer sa pleine responsabilité dans le scandale des masques potentiellement toxiques qui ont été distribués dans les écoles et garderies du Québec.</p><p>&nbsp;</p><p>Le Ministère de l’Éducation, Monsieur Jean-François Roberge, le Premier Ministre de même que les syndicats d'enseignants ont failli à leur devoir d’assurer la sécurité des enfants et du personnel enseignant en ne prenant pas les précautions nécessaires et en improvisant des décrets qui n’ont jusqu’ici rien donné et pire, qui ont mis la santé de nos enfants à risque.</p><p>Nous ne pouvons tolérer que cette situation perdure.&nbsp; En attendant que des études sérieuses soient menées sur l’innocuité des produits utilisés sur nos enfants, ceux-ci doivent être immédiatement retirés des écoles.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>En tant que parents responsables de la santé et de la sécurité de nos enfants, nous devons une fois de plus rappeler au gouvernement et aux décideurs en milieu scolaire que seuls nous, parents, pouvons légalement décider d’appliquer ou non une recommandation en matière de santé sur nos enfants.</p><p>&nbsp;</p><p>Le silence du gouvernement Legault, face à ce scandale, ajoute l’insulte à l’injure et démontre, une&nbsp;fois de plus,&nbsp;que ce gouvernement rigide et autoritaire ne prend aucunement en considération l’opinion éclairée des parents, alors que ceux-ci devraient être les premiers consultés.&nbsp;</p><h2>&nbsp;</h2><h2>Rappelons que le&nbsp;Collectif Parents Québec regroupe plus de 19 500 parents et sympathisants qui, si rien ne vient à changer, promettent de faire valoir leur point de vue sur la gestion de cette crise par le gouvernement Legault,&nbsp; lors des élections générales d’octobre 2022.</h2><h2>&nbsp;</h2><h2><strong>Informations :&nbsp;</strong></h2><h2>Pascale Montesano</h2><h2>Cofondatrice du Collectif Parents Québec : 514-804-4451&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;</h2><h2>Raffael Cavaliere</h2><h2>Cofondateur Collectif Parents Québec : 514-862-5729</h2><h2>Benoit Girouard</h2><h2>Papa de 7 enfants, président EAQ : 450-495-1910</h2>"},{"title":"Communiqué - Plus de 2500 parents garderont leurs enfants à la maison au retour de la relâche.","author":"Guy Bolduc","link":"https://www.ppnsource.com/fr/medias/communique-plus-de-2500-parents-garderont-leurs-enfants-a-la-maison-au-retour-de-la-relache","published_at":"2021-03-06T19:33:42+00:00","summary":"**Source: Collectif-Parents Québec**      \n\nSamedi, le 6 mars 2021 /PPN Source - Plus de 2500 parents garderont leurs enfants à la maison au retour de la relâche. \n\nEn l’absence de collaboration du premier Ministre Legault quant à l’imposition de masques aux enfants du primaire, **2500 parents ont signifié au Collectif-Parents Québec qu’ils garderont leurs enfants** à la maison 3 jours et plus au retour de la relâche en signe de protestation. \n\nL’imposition du port du masque dans les écoles primaires ne passe tout simplement pas et constitue la goutte qui fait déborder le vase. Cette nouvelle mesure, qui encore une fois ne se base sur aucune science probante, causera de nouveaux préjudices à nos enfants.\n\nNotons que l’Angleterre, pays du fameux variant du même nom, n’imposera pas le masque aux enfants du primaire car selon les propos de Docteur Susan Hopkins « and the consensus view is very strongly to not advise schoolchildren at primary school age to wear face coverings. This is for two reasons: one his that they can have difficulties wearing them and keeping them on all day, and the second part of that is that it’s really important that they can see facial expressions in order to develop their communications and language skills. …and therefore, the strong recommendation is for primary schoolchildren not to wear mask. \n\nAjoutons que l’Association des pédiatres du Québec s’est elle aussi prononcée contre le masque à la fois au secondaire et encore plus au primaire. \n\nM. Legault depuis le début de cette pandémie, vous vous êtes montré autoritaire, rigide et incapable de proposer des alternatives réduisant les dommages sur les enfants. Votre silence ne nous surprend guère et en ce sens, nous vous tenons personnellement responsable des impacts déjà connus sur nos enfants et ceux à venir. \n\nSi pour l’instant nos moyens d’actions sont limités, nous vous promettons de vous retrouver à l’urne le 3 octobre 2022.\n\n\n**Informations:** \n\nPascale Montesano - Cofondatrice du Collectif-Parents Québec : 514-804-4451                                  \n\nBenoit Girouard - Papa de 7 enfants, président EAQ: 450-495-1910\n\nRaffael Cavaliere - cofondateur Collectif-Parents Québec :514-862-5729\n\nCourriel : enactionqc@gmail.com\n\nSite web du collectif : https://www.collectifparentsquebec.com/","content":"<h2><strong>Samedi, le 6 mars 2021</strong> - Plus de 2500 parents garderont leurs enfants à la maison au retour de la relâche.&nbsp;</h2><p>&nbsp;</p><p>En l’absence de collaboration du premier Ministre Legault quant à l’imposition de masques aux enfants du primaire, 2500 parents ont signifié au <strong>Collectif-Parents Québec qu’ils garderont leurs enfants à la maison 3 jours et plus au retour de la relâche en signe de protestation.&nbsp;</strong></p><p>&nbsp;</p><p>L’imposition du port du masque dans les écoles primaires ne passe tout simplement pas et constitue la goutte qui fait déborder le vase. Cette nouvelle mesure, qui encore une fois ne se base sur aucune science probante, causera de nouveaux préjudices à nos enfants.</p><p>&nbsp;</p><p>Notons que l’Angleterre, pays du fameux variant du même nom, n’imposera pas le masque aux enfants du primaire car selon les propos de Docteur Susan Hopkins «&nbsp;<i><strong>and the consensus view is very strongly to not advise schoolchildren at primary school age to wear face coverings.&nbsp;This is for two reasons: one his that they can have difficulties wearing them and keeping them on all day, and the second part of that is that it’s really important that they can see facial expressions in order to develop their communications and language skills. …and therefore, the strong recommendation is for primary schoolchildren not to wear mask.&nbsp;</strong></i></p><p>&nbsp;</p><p>Ajoutons que l’Association des pédiatres du Québec s’est elle aussi prononcée contre le masque à la fois au secondaire et encore plus au primaire.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>M. Legault depuis le début de cette pandémie, vous vous êtes montré autoritaire, rigide et incapable de proposer des alternatives réduisant les dommages sur les enfants. Votre silence ne nous surprend guère et en ce sens, nous vous tenons personnellement responsable des impacts déjà connus sur nos enfants et ceux à venir.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Si pour l’instant nos moyens d’actions sont limités, nous vous promettons de vous retrouver à l’urne le 3 octobre 2022.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Informations&nbsp;:&nbsp;</strong></p><p>Pascale Montesano&nbsp;</p><p>Cofondatrice du Collectif-Parents Québec&nbsp;: 514-804-4451&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><p>Benoit Girouard</p><p>Papa de 7 enfants, président EAQ: 450-495-1910</p><p>Raffael Cavaliere</p><p>cofondateur Collectif-Parents Québec&nbsp;:514-862-5729</p><p>&nbsp;</p><p>Courriel&nbsp;: <a href=\"mailto: enactionqc@gmail.com\">enactionqc@gmail.com</a></p><p>Site web du collectif : https://www.collectifparentsquebec.com/</p>"},{"title":"Haïti onze ans après le séisme, des rendez-vous pour la relève de l’économie et le renforcement institutionnel.","author":"Guy Bolduc","link":"https://www.ppnsource.com/fr/medias/haiti-onze-ans-apres-le-seisme-des-rendez-vous-pour-la-releve-de-leconomie-et-le-renforcement-institutionnel","published_at":"2021-01-11T22:00:51+00:00","summary":"**Source: Ambassade d'Haïti au Canada**\n\nLe 12 janvier 2021 ramène le 11e anniversaire du séisme qui a terrassé Haïti. Les énormes pertes matérielles et humaines enregistrées ont exposé la vulnérabilité d’Haïti, par extension de toute la Caraïbe, face aux catastrophes naturelles. Partout, les gens se sont accourus pour aider, pour exprimer leur solidarité. Au Canada, l’aide post-séisme a été multiforme et s’est poursuivie sur plusieurs années. Depuis, et pour de multiples d’autres raisons, les Canadiens ne cessent de demander : Comment va Haïti ?\n\nBeaucoup de progrès ont été réalisés en Haïti depuis 2010. Mais les défis qui restent à surmonter sont énormes. La capitale, Port-au-Prince, qui a été fortement endommagée par le séisme, n’a pas encore retrouvé son allure d’antan. Les promesses d’aide internationale n’ont pas aidé à reconstruire les infrastructures ni à relever l’économie du pays. D’un côté, le renforcement institutionnel n’a pas fait partie de l’agenda post-séisme. De l’autre, la solution qui consistait à canaliser l’aide internationale par les ONG s’est révélée désastreuse.\n\nPour aider Haïti aujourd’hui, il faut suivre ces deux voies intimement liées : la relève de l’économie et le renforcement des institutions.\n\nHaïti, comme aucun pays sur terre, ne pourra pas construire une économie durable sur la base de la charité. Faire d’Haïti une « république des ONG » ne fera que détruire ce qu’il lui reste de potentiel et de créatif. Les amis d’Haïti doivent encourager des investissements dans le pays, dans des domaines porteurs tels le tourisme, l’énergie alternative et renouvelable, la téléphonie, l’agro-business.\n\nAu lieu de continuer à voyager en Haïti pour des missions humanitaires, il sera plus bénéfique d’y faire ses plans de voyage post-Covid pour admirer ses plages, ses montagnes, ses sites historiques et profiter de son climat et de la bienveillance de sa population. Mieux encore, il faut y inciter des investissements à impact social et humanitaire. Pas dans le sens du business humanitaire où des personnes exploitent les images des vulnérables pour quémander en leur nom des aident qui ne leur parviendront jamais. Il faut des sociétés canadiennes ou multinationales de bonne volonté qui, en acceptant d’injecter des capitaux dans l’économie haïtienne, savent pertinemment que les bénéfices vont pleuvoir, mais sont conscientes par-dessus tout que leurs investissements vont faciliter l’intégration des jeunes sur le marché du travail.\n\nLa deuxième voie est celle du renforcement du processus démocratique. Cette année, Haïti va tenir des consultations pour renouveler son personnel politique et adopter une nouvelle constitution. L’histoire récente d’Haïti montre que l’exercice démocratique est difficile voire éminemment controversé. Rien d’étonnant, d’ailleurs, puisqu’il en est ainsi même pour les nations dont les institutions sont plus fortes. Mais c’est un exercice nécessaire parce qu’il permet au peuple de choisir librement ses dirigeants. Les Haïtiens se sont soumis pour la dernière fois à cet exercice en novembre 2016 pour élire notamment un président, M. Jovenel Moise, qui est entré en fonction le 7 février 2017. Comme dans les années antérieures, le support international sera nécessaire pour aider au renforcement institutionnel d’Haïti au travers des élections à la fin de cette année.\n\nDans ce contexte d’élan démocratique, le peuple est aussi appelé à participer au processus de changement de la constitution. La nouvelle charte devrait permettre une plus grande participation de la diaspora haïtienne dans le processus politique. Plus de 80% des Haïtiens ayant un diplôme de second cycle vivent à l’extérieur. Il est fondamental qu’ils puissent jouir du plein droit de voter et de se porter candidats à des postes de décision dans leur pays.\n\nSelon le calendrier établi pour les consultations populaires de cette année : le référendum sur la nouvelle constitution aura lieu le 25 avril, le 1er tour des élections législatives et présidentielles le 9 septembre, le 2e tour des législatives et présidentielles et des élections locales le 21 novembre 2021.\n\nLes Haïtiens vont donc pouvoir exercer ce droit inaliénable à la démocratie – une personne, un vote – et décider du futur de leur pays. Ce futur ne sera pas reluisant sans un accompagnement des amis d’Haïti, notamment par des investissements massifs de capitaux dans l’économie du pays.\n\nDr Weibert Arthus,\nAmbassadeur d’Haïti au Canada**\n\nContact:\nNicole Baptiste -\nChargée de la communication publique -\ncommunication@ambassade-haiti.ca -\nTéléphone : 613-238-1628, poste 323","content":"<p>Le 12 janvier 2021 ramène le 11e anniversaire du séisme qui a terrassé Haïti. Les énormes pertes matérielles et humaines enregistrées ont exposé la vulnérabilité d’Haïti, par extension de toute la Caraïbe, face aux catastrophes naturelles. Partout, les gens se sont accourus pour aider, pour exprimer leur solidarité. Au Canada, l’aide post-séisme a été multiforme et s’est poursuivie sur plusieurs années. Depuis, et pour de multiples d’autres raisons, les Canadiens ne cessent de demander : <strong>Comment va Haïti ?</strong><br>&nbsp;</p><p>Beaucoup de progrès ont été réalisés en Haïti depuis 2010. Mais les défis qui restent à surmonter sont énormes. La capitale, Port-au-Prince, qui a été fortement endommagée par le séisme, n’a pas encore retrouvé son allure d’antan. Les promesses d’aide internationale n’ont pas aidé à reconstruire les infrastructures ni à relever l’économie du pays. D’un côté, le renforcement institutionnel n’a pas fait partie de l’agenda post-séisme. De l’autre, la solution qui consistait à canaliser l’aide internationale par les ONG s’est révélée désastreuse.<br>&nbsp;</p><p>Pour aider Haïti aujourd’hui, il faut suivre ces deux voies intimement liées : la relève de l’économie et le renforcement des institutions.<br>&nbsp;</p><p>Haïti, comme aucun pays sur terre, ne pourra pas construire une économie durable sur la base de la charité. Faire d’Haïti une « république des ONG » ne fera que détruire ce qu’il lui reste de potentiel et de créatif. Les amis d’Haïti doivent encourager des investissements dans le pays, dans des domaines porteurs tels le tourisme, l’énergie alternative et renouvelable, la téléphonie, l’agro-business.<br>&nbsp;</p><p>Au lieu de continuer à voyager en Haïti pour des missions humanitaires, il sera plus bénéfique d’y faire ses plans de voyage post-Covid pour admirer ses plages, ses montagnes, ses sites historiques et profiter de son climat et de la bienveillance de sa population. Mieux encore, il faut y inciter des investissements à impact social et humanitaire. Pas dans le sens du business humanitaire où des personnes exploitent les images des vulnérables pour quémander en leur nom des aident qui ne leur parviendront jamais. Il faut des sociétés canadiennes ou multinationales de bonne volonté qui, en acceptant d’injecter des capitaux dans l’économie haïtienne, savent pertinemment que les bénéfices vont pleuvoir, mais sont conscientes par-dessus tout que leurs investissements vont faciliter l’intégration des jeunes sur le marché du travail.</p><p>&nbsp;</p><p>La deuxième voie est celle du renforcement du processus démocratique. Cette année, Haïti va tenir des consultations pour renouveler son personnel politique et adopter une nouvelle constitution. L’histoire récente d’Haïti montre que l’exercice démocratique est difficile voire éminemment controversé. Rien d’étonnant, d’ailleurs, puisqu’il en est ainsi même pour les nations dont les institutions sont plus fortes. Mais c’est un exercice nécessaire parce qu’il permet au peuple de choisir librement ses dirigeants. Les Haïtiens se sont soumis pour la dernière fois à cet exercice en novembre 2016 pour élire notamment un président, M. Jovenel Moise, qui est entré en fonction le 7 février 2017. Comme dans les années antérieures, le support international sera nécessaire pour aider au renforcement institutionnel d’Haïti au travers des élections à la fin de cette année.</p><p><br>Dans ce contexte d’élan démocratique, le peuple est aussi appelé à participer au processus de changement de la constitution. La nouvelle charte devrait permettre une plus grande participation de la diaspora haïtienne dans le processus politique. Plus de 80% des Haïtiens ayant un diplôme de second cycle vivent à l’extérieur. Il est fondamental qu’ils puissent jouir du plein droit de voter et de se porter candidats à des postes de décision dans leur pays.<br>Selon le calendrier établi pour les consultations populaires de cette année : le référendum sur la nouvelle constitution aura lieu le 25 avril, le 1er tour des élections législatives et présidentielles le 9 septembre, le 2e tour des législatives et présidentielles et des élections locales le 21 novembre 2021.<br>&nbsp;</p><p>Les Haïtiens vont donc pouvoir exercer ce droit inaliénable à la démocratie – une personne, un vote – et décider du futur de leur pays. Ce futur ne sera pas reluisant sans un accompagnement des amis d’Haïti, notamment par des investissements massifs de capitaux dans l’économie du pays.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>-Dr Weibert Arthus,</strong><br><strong>Ambassadeur d’Haïti au Canada</strong></p><p>&nbsp;</p><p><strong>Contact:</strong><br>Nicole Baptiste<br>Chargée de la communication publique<br><a href=\"mailto:communication@ambassade-haiti.ca\">communication@ambassade-haiti.ca</a></p><p>Téléphone : 613-238-1628, poste 323</p>"},{"title":"Communiqué de l'Ambassade de la République d’Haïti au Canada.","author":"Guy Bolduc","link":"https://www.ppnsource.com/fr/medias/communique-de-lambassade-de-la-republique-dhaiti-au-canada","published_at":"2021-01-06T17:12:03+00:00","summary":"**Source: Ambassade de la République d’Haïti au Canada**\n\nOttawa, 6 janvier 2021 - L’Ambassade de la République d’Haïti au Canada a l’honneur de partager les résultats d’une enquête, d’un **sondage d’opinion sur l’adoption d’une nouvelle Constitution haïtienne** réalisé par la firme de consultation indépendante, Bureau de Recherche en Informatique et en Développement économique et Social (BRIDES), effectuée du 27 novembre au 8 décembre 2020.\n\nVeuillez noter que les résultats de cette enquête, réalisée à travers tout le pays et sur un échantillon de 14 000 personnes (dont 9088 hommes et 4912 femmes) âgées de 18 ans et plus, a révélé que 87,4% des Haïtiens et haïtiennes sont favorables à l’idée de doter le pays d’une nouvelle constitution permettant d’opérer des modifications dans les structures étatiques pour un meilleur équilibre entre les pouvoirs.\n\n\nIl est important de rappeler que cela fait au moins une décennie que les différents gouvernements essayent d’actualiser la Constitution de 1987 car cette dernière est considérée comment étant inadaptée à la réalité sociale et politique du pays aujourd’hui.\n\n\nDe plus, L’Ambassade de la République d’Haïti au Canada souligne que le sondage de BRIDES révèle également que 72.3% des participant(e)s souhaitent la suppression du poste de Premier Ministre alors que 74.2% sont pour l’institution du poste de Vice-Président. Enfin, il est intéressant de noter que 75.1% des répondant(e)s sont pour le remplacement du système parlementaire bicaméral pour une chambre unique.\n\nLa mission souhaite préciser que BRIDES est une firme qui réalise des enquêtes socioéconomiques et des sondages d’opinion publique à travers le pays. Il a à son actif, et cela depuis plusieurs années, de multiples enquêtes de consultation, notamment sur des processus électoraux antérieurs.\n\nNous invitions à consulter l’intégralité de ce sondage d’opinion sur le site de la firme : https://brideshaiti.org/ \n\nL’Ambassade de la République d’Haïti au Canada saisit l’occasion pour renouveler à toutes et à tous ses meilleurs pour l’année 2021. \n\nSource : Nicole Baptiste \nChargée de la communication publique\ncommunication@ambassade-haiti.ca \nTél. : 613-238-1628, poste 323 \nhttp://ambassade-haiti.ca/","content":"<p><strong>Ottawa, 6 janvier 2021</strong> - L’Ambassade de la République d’Haïti au Canada a l’honneur de partager les résultats d’une enquête, d’un sondage d’opinion sur l’adoption d’une nouvelle Constitution haïtienne réalisé par la firme de consultation indépendante, Bureau de Recherche en Informatique et en Développement économique et Social (BRIDES), effectuée du 27 novembre au 8 décembre 2020.</p><p><br>Veuillez noter que les résultats de cette enquête, réalisée à travers tout le pays et sur un échantillon de 14 000 personnes (dont 9088 hommes et 4912 femmes) âgées de 18 ans et plus, a révélé que 87,4% des Haïtiens et haïtiennes sont favorables à l’idée de doter le pays d’une nouvelle constitution permettant d’opérer des modifications dans les structures étatiques pour un meilleur équilibre entre les pouvoirs.<br>&nbsp;</p><p>Il est important de rappeler que cela fait au moins une décennie que les différents gouvernements essayent d’actualiser la Constitution de 1987 car cette dernière est considérée comment étant inadaptée à la réalité sociale et politique du pays aujourd’hui.<br>&nbsp;</p><p>De plus, L’Ambassade de la République d’Haïti au Canada souligne que le sondage de BRIDES révèle également que 72.3% des participant(e)s souhaitent la suppression du poste de Premier Ministre alors que 74.2% sont pour l’institution du poste de Vice-Président. Enfin, il est intéressant de noter que 75.1% des répondant(e)s sont pour le remplacement du système parlementaire bicaméral pour une chambre unique.<br>&nbsp;</p><p>La mission souhaite préciser que BRIDES est une firme qui réalise des enquêtes socioéconomiques et des sondages d’opinion publique à travers le pays. Il a à son actif, et cela depuis plusieurs années, de multiples enquêtes de consultation, notamment sur des processus électoraux antérieurs.</p><p><br>Nous invitions à consulter l’intégralité de ce sondage d’opinion sur le site de la firme : <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https://brideshaiti.org/\">https://brideshaiti.org/</a><br>&nbsp;</p><p>L’Ambassade de la République d’Haïti au Canada saisit l’occasion pour renouveler à toutes et à tous ses meilleurs pour l’année 2021.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Source</strong> : Nicole Baptiste&nbsp;</p><p>Chargée de la communication publique<br><a href=\"mailto: communication@ambassade-haiti.ca\">communication@ambassade-haiti.ca&nbsp;</a></p><p>Tél. : 613-238-1628, poste 323&nbsp;</p><p><a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"http://ambassade-haiti.ca/\">www.ambassade-haiti.ca</a></p>"},{"title":"Une application gratuite rehausse l’efficience des mesures de contrôle COVID-19 en milieu de travail.","author":"Guy Bolduc","link":"https://www.ppnsource.com/fr/medias/une-application-gratuite-rehausse-lefficience-des-mesures-de-controle-covid-19-en-milieu-de-travail","published_at":"2020-11-11T11:00:57+00:00","summary":"**Sherbrooke, 11 novembre 2020** — Dans le contexte de la pandémie de COVID-19, les experts en santé et sécurité de **NeXafe SST Solutions** et les spécialistes chez **SPI Santé Sécurité** ont co-créé une application pour soutenir la mise en oeuvre des mesures de contrôle en milieu de travail.\n\nOfferte gratuitement sur les plateformes iOS et Android — sur appareil mobile et ordinateur, la nouvelle application **SPI SafeDay** appuie les entreprises et organisations dans leurs efforts quotidiens pour lutter contre la **COVID-19** et rencontrer les règles prescrites par les autorités gouvernementales.\n\nInformations:\nPatsy Tremblay\n1-873-200-5893\npatsy.tremblay@nexafe.com","content":"<p><strong>Sherbrooke, 11 novembre 2020</strong> — Dans le contexte de la pandémie de COVID-19, les experts en santé et sécurité de <strong>NeXafe SST Solutions</strong> et les spécialistes chez<strong> SPI Santé Sécurité </strong>ont co-créé une application pour soutenir la mise en oeuvre des mesures de contrôle en milieu de travail.</p><p>&nbsp;</p><p>Offerte gratuitement sur les plateformes <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https://apps.apple.com/us/app/id1520314894\">iOS</a> et <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https://play.google.com/store/apps/details?id=com.nexafe.spi.safeday\">Android</a> — sur appareil mobile et ordinateur, la nouvelle application SPI SafeDay appuie les entreprises et organisations dans leurs efforts quotidiens pour lutter contre la COVID-19 et rencontrer les règles prescrites par les autorités gouvernementales.</p><p>&nbsp;</p><p>« Toutes les organisations avec lesquelles nous travaillons veulent faire leur part, et le faire de façon exemplaire, » insiste <strong>Christian Charbonneau, PDG chez NeXafe</strong>. « En fait, l’enjeu auquel elles font face est opérationnel : quelle(s) méthode(s) peuvent-elles mettre en place efficacement pour gérer les facteurs de risque et limiter la propagation de la COVID-19, ou même d’autres virus ? »</p><p>&nbsp;</p><p><strong>UN PROCESSUS SIMPLIFIÉ, PROPULSÉ PAR L'USAGE GÉNÉRALISÉ DU TÉLÉPHONE INTELLIGENT</strong></p><p>Se présenter au travail et faire la queue pour remplir, chaque jour, un questionnaire de contrôle des symptômes de COVID-19 n’est pas que coûteux en temps ; ce processus peut aussi s’avérer contre-productif, appelant à une vigilance supplémentaire en regard de la distanciation physique. L’application SPI SafeDay permet aux travailleurs de remplir leur questionnaire sur appareil mobile, directement de la maison.</p><p>&nbsp;</p><p>Le travailleur termine ce processus quotidien d’évaluation des facteurs de risque en moins d’une minute. Les réponses confidentielles sont instantanément cryptées puis transmises à l’administrateur désigné de l’organisation.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>UN QUESTIONNAIRE MODULABLE</strong></p><p>L’administrateur désigné crée le compte de sa compagnie <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https://www.nexafe.com/fr/safeday-fr/\">en ligne</a>. La plateforme qui supporte l’application SPI SafeDay lui permet de produire un questionnaire sur mesure, qui répond aux besoins précis de son organisation. L’administrateur peut aussi modifier les informations requises à tout moment, selon l’évolution de la situation ou pour raffiner les questions.</p><p>&nbsp;</p><p>Muni d’un accès sécurisé à la version pour ordinateur de l’application SPI SafeDay, l’administrateur peut ensuite suivre en temps réel les informations entrées par les travailleurs, grâce à un tableau de bord centralisé. Résultat ? Le système retranche des heures passées à collecter et traiter l’information, évitant par ailleurs de devoir retourner des employés à la maison. Puisqu’elle procure une méthode de contrôle bien plus efficace, l’application SPI SafeDay réduit de surcroît les risques de transmission, avant même qu’un travailleur ne prenne la route vers son lieu de travail.</p><p>&nbsp;</p><p>« Les résultats obtenus avec les autres solutions en ligne de NeXafe pour gérer la santé et sécurité au travail nous ont clairement démontré l’importance de simplifier au maximum le processus pour l’utilisateur, » indique <strong>Christian Charbonneau.</strong> « Nous sommes ravis d’avoir collaboré avec SPI Santé Sécurité pour créer SPI SafeDay ; en accélérant et simplifiant la collecte et l’analyse d’informations essentielles, cette application favorise la conformité des entreprises avec les mesures prescrites et les appuie dans leurs initiatives pour lutter contre la COVID-19. »</p><p>&nbsp;</p><p><strong>L’APPLICATION SPI SAFEDAY EN UN COUP D’OEIL</strong></p><ul><li>Application iOS et Android gratuite pour téléphone et ordinateur</li><li>Accélération marquée du suivi au travail des symptômes liés à la COVID-19</li><li>Interface simple et intuitive</li><li>Contrôle accru et réduction des risques de transmission</li><li>Gestion améliorée avec historique complet et des rapports clés</li><li>Quatre questions prédéfinies, arrimées aux recommandations du <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/maladies/maladie-coronavirus-covid-19.html\">gouvernement fédéral</a></li><li>Nombre illimité de questions personnalisables selon les besoins d’une organisation</li><li>Rapports de données en temps réel pour l’administrateur de l’application au sein de l’organisation</li><li>Données cryptées et confidentielles à l’entreprise</li><li>Nombre illimité de travailleurs dans un seul compte</li></ul><p>&nbsp;</p><p><strong>À PROPOS DE NEXAFE ET DE SPI SANTÉ SÉCURITÉ</strong></p><p>En réunissant des solutions qui optimisent la gestion SST, NeXafe fait de la santé-sécurité une priorité partagée. Membre de l’accélérateur d’entrepreneurs <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https://espace-inc.org/\">Espace-Inc,</a> l’entreprise québécoise NeXafe aide les entreprises à déployer efficacement des milieux de travail plus sécuritaires, avec un ensemble de solutions en ligne conçues pour se moduler aux particularités de chaque organisation. Propulsé par une vision 360° de la SST, l’écosystème NeXafe permet aux entreprises, aux professionnels de la santé-sécurité et aux travailleurs d’être 100 % conformes, d’atteindre l’objectif zéro-incident et de faire de la gestion SST un véritable avantage concurrentiel.</p><p>&nbsp;</p><p>Fondée en 1972, SPI Santé Sécurité est un chef de file canadien en matière de produits et de services liés à la santé et à la sécurité au travail. SPI Santé Sécurité vous accompagne dans vos défis SST en vous proposant des solutions à la fois complètes et spécialisées qui englobent les équipements et services techniques, les services de protection incendie, les services-conseils et les formations.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Source:</strong></p><p>Patsy Tremblay</p><p>1-873-200-5893</p><p><a href=\"mailto:patsy.tremblay@nexafe.com\">patsy.tremblay@nexafe.com</a></p>"},{"title":"Encadrement de la pratique ostéopathique au Québec, Ostéopathie Québec salue la décision du gouvernement de procéder à une consultation publique nationale.","author":"Guy Bolduc","link":"https://www.ppnsource.com/fr/medias/encadrement-de-la-pratique-osteopathique-au-quebec-osteopathie-quebec-salue-la-decision-du-gouvernement-de-proceder-a-une-consultation-publique-nationale","published_at":"2020-10-21T18:57:26+00:00","summary":"**Montréal, le 20 octobre 2020** – La ministre de l’Enseignement supérieur et ministre responsable de l’application des lois professionnelles, Mme Danielle McCann, a annoncé ce matin le lancement d’une consultation publique portant sur l’encadrement de la pratique de l’ostéopathie au Québec.\n\nPour le président d’Ostéopathie Québec, M. Bertrand Courtecuisse, cette annonce de la ministre constitue une étape importante dans la reconnaissance de cette profession. \n\n«Voilà une excellente nouvelle pour notre profession et notre association qui milite depuis de nombreuses années afin que les ostéopathes québécois soient encadrés par un ordre professionnel.»\n\nPilotée par l’Office des professions du Québec, la consultation se déroulera jusqu’au 1er mai 2021. L’Office a donc publié aujourd’hui un document de consultation qui fait état des orientations recueillies dans le cadre des travaux qu’il a mené jusqu’à maintenant. L’objectif de la consultation est de permettre aux groupes et personnes intéressés de réagir aux différents constats présentés dans ce document. Par la suite, et à la lumière des commentaires reçus, l’Office fera des recommandations finales au gouvernement relativement à l’encadrement des ostéopathes.\n\n**Pétition concernant la taxation des soins ostéopathiques**\nFaisant suite à la décision récente de l’Agence de revenu du Canada de taxer dorénavant les soins ostéopathiques, Ostéopathie Québec lance une pétition afin de réclamer du gouvernement fédéral de surseoir immédiatement à cette décision injuste et inappropriée qui pénalise des centaines de milliers de Québécois qui ont recours aux soins des ostéopathes.\n\n«L’encadrement des ostéopathes au sein d’un ordre professionnel permettrait de ne plus assujettir les services ostéopathiques à la TPS et la TVQ, au même titre que tous les autres soins de santé dispensés par un professionnel encadré par le Code des professions du Québec», explique M. Courtecuisse.\n\n«L’annonce ce matin du gouvernement québécois de procéder rapidement à une consultation publique sur l’encadrement de la pratique ostéopathique laisse présager une conclusion imminente que les ostéopathes seront très bientôt encadrés par un ordre professionnel. D’où, notre demande à l’ARC de surseoir à sa décision de taxer nos services.»\n\nRenseignement: Antonin Fortin,514-972-5209, fortinantonin@gmail.com","content":"<p><strong>Montréal, le 21 octobre 2020</strong> – La ministre de l’Enseignement supérieur et ministre responsable de l’application des lois professionnelles, Mme Danielle McCann, a annoncé ce matin le lancement d’une consultation publique portant sur l’encadrement de la pratique de l’ostéopathie au Québec.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Pour le président d’Ostéopathie Québec, M. Bertrand Courtecuisse</strong>, cette annonce de la ministre constitue une étape importante dans la reconnaissance de cette profession.&nbsp;</p><p>«Voilà une excellente nouvelle pour notre profession et notre association qui milite depuis de nombreuses années afin que les ostéopathes québécois soient encadrés par un ordre professionnel.»</p><p>&nbsp;</p><p>Pilotée par l’Office des professions du Québec, la consultation se déroulera jusqu’au 1er mai 2021. L’Office a donc publié aujourd’hui un document de consultation qui fait état des orientations recueillies dans le cadre des travaux qu’il a mené jusqu’à maintenant. L’objectif de la consultation est de permettre aux groupes et personnes intéressés de réagir aux différents constats présentés dans ce document. Par la suite, et à la lumière des commentaires reçus, l’Office fera des recommandations finales au gouvernement relativement à l’encadrement des ostéopathes.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Pétition concernant la taxation des soins ostéopathiques</strong></p><p>Faisant suite à la décision récente de l’Agence de revenu du Canada de taxer dorénavant les soins ostéopathiques, Ostéopathie Québec lance une pétition afin de réclamer du gouvernement fédéral de surseoir immédiatement à cette décision injuste et inappropriée qui pénalise des centaines de milliers de Québécois qui ont recours aux soins des ostéopathes.</p><p>&nbsp;</p><p>«L’encadrement des ostéopathes au sein d’un ordre professionnel permettrait de ne plus assujettir les services ostéopathiques à la TPS et la TVQ, au même titre que tous les autres soins de santé dispensés par un professionnel encadré par le Code des professions du Québec», explique M. Courtecuisse.</p><p>&nbsp;</p><p>«L’annonce ce matin du gouvernement québécois de procéder rapidement à une consultation publique sur l’encadrement de la pratique ostéopathique laisse présager une conclusion imminente que les ostéopathes seront très bientôt encadrés par un ordre professionnel. D’où, notre demande à l’ARC de surseoir à sa décision de taxer nos services.»</p><p>&nbsp;</p><p><strong>À PROPOS</strong></p><p>Ostéopathie Québec est la plus grande association d’ostéopathes au Québec et au Canada avec ses 1 700 membres. Elle a pour mission d’attester la formation des ostéopathes, d’informer et protéger la population québécoise et d’offrir des services à ses membres. Ostéopathie Québec milite depuis de nombreuses années afin que les ostéopathes soient encadrés par un ordre professionnel.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Renseignement:</p><p>Antonin Fortin, 514-972-5209</p><p><a href=\"mailto\">fortinantonin@gmail.com</a></p>"},{"title":"COVID-19 : plan d'action du MSSS pour une deuxième vague.","author":"Guy Bolduc","link":"https://www.ppnsource.com/fr/medias/covid-19-plan-daction-du-msss-pour-une-deuxieme-vague","published_at":"2020-08-19T02:52:14+00:00","summary":"**Montréal, le 18 août 2020** - L'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ) salue la mise en œuvre du Plan d'action pour une deuxième vague du ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) du Québec, qui vise à mieux coordonner l'offre de soins et de services dans l'éventualité d'une deuxième vague de la COVID-19. L'OIIQ se dit satisfait des neuf chantiers prioritaires identifiés à partir des constats dressés lors de la première vague, visant à apporter les correctifs nécessaires et à offrir à la population québécoise les soins sécuritaires et de qualité attendus, notamment aux clientèles plus vulnérables, dont celles en santé mentale. À cet effet, l'OIIQ réitère son entière collaboration à la mise en œuvre de ce plan et croit en la synergie des parties prenantes afin de mener à terme les actions requises.","content":"<p><strong>Montréal, le 18 août 2020</strong> -&nbsp;L'<a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https://www.oiiq.org/\">Ordre des infirmières et infirmiers du Québec</a> (OIIQ) salue la mise en œuvre du <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https://publications.msss.gouv.qc.ca/msss/fichiers/2020/20-210-257W.pdf\">Plan d'action pour une deuxième vague</a> du ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) du Québec, qui vise à mieux coordonner l'offre de soins et de services dans l'éventualité d'une deuxième vague de la COVID-19. L'OIIQ se dit satisfait des neuf chantiers prioritaires identifiés à partir des constats dressés lors de la première vague, visant à apporter les correctifs nécessaires et à offrir à la population québécoise les soins sécuritaires et de qualité attendus, notamment aux clientèles plus vulnérables, dont celles en santé mentale. À cet effet, l'OIIQ réitère son entière collaboration à la mise en œuvre de ce plan et croit en la synergie des parties prenantes afin de mener à terme les actions requises.</p><p>&nbsp;</p><p>Accroître le recrutement de préposés aux bénéficiaires (PAB) et nommer un gestionnaire responsable par centre d'hébergement et de soins de longue durée (CHSLD) sont des pas dans la bonne direction. Toutefois, il faut se rappeler que ce sont les infirmières et infirmiers qui déterminent les orientations cliniques et qui les communiquent à l'ensemble de l'équipe de soins. Ainsi, nous devons veiller aussi au recrutement et à la rétention de ces professionnels de la santé et à la reconnaissance de leurs compétences, entre autres en matière d'évaluation et de prévention et contrôle des infections.</p><p>&nbsp;</p><p>«&nbsp;Mentionnons que les CHSLD, où ont été concentrés les foyers d'éclosion lors de la première vague, ne représentent pas que des milieux de vie; ce sont aussi des milieux de soins, particulièrement en temps de pandémie.&nbsp;Les CHSLD deviennent d'autant plus des milieux de soins complexes dans ce contexte. Les personnes hébergées requièrent des soins spécifiques et l'expertise infirmière doit y être déployée en nombre suffisant&nbsp;», a affirmé <strong>Luc Mathieu</strong>, président de l'OIIQ.</p><p>&nbsp;</p><p>Par ailleurs, un autre facteur de succès qui vise à interdire la mobilité de la main-d'œuvre pour limiter la propagation du virus de la COVID-19 ne devrait pas s'appliquer qu'aux PAB, mais également à tous les professionnels de la santé. Cette mobilité a été un vecteur important de propagation lors de la première vague. C'est une triste conséquence dont nous devons tirer des leçons et qui ne doit pas se répéter, si nous voulons leur laisser jouer pleinement leur rôle.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>À propos de l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec</strong>&nbsp;<br>L'OIIQ est le plus grand ordre professionnel dans le domaine de la santé au Québec. Il est régi par la&nbsp;<i>Loi sur les infirmières et les infirmiers&nbsp;</i>et par le&nbsp;<i>Code des professions</i>. L'OIIQ est également guidé par ses valeurs de gouvernance que sont la confiance, la bienveillance, le respect et l'équité. Il compte quelque 78 000 membres et quelque 16 000 étudiants immatriculés. Sa mission est d'assurer la protection du public par et avec les infirmières et infirmiers, tout en veillant à l'amélioration de la santé des Québécois. L'OIIQ a également pour mandat d'assurer la compétence et l'intégrité des infirmières et infirmiers du Québec ainsi que de contribuer à la promotion d'une pratique infirmière de qualité.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Renseignements:&nbsp;</strong></p><p>Karina Sieres, Spécialiste, Relations publiques, Bureau du président, OIIQ, 514 895-1987, karina.sieres@oiiq.org </p>"},{"title":"Port du couvre-visage dans les commerces : pour une responsabilité citoyenne.","author":"Guy Bolduc","link":"https://www.ppnsource.com/fr/medias/port-du-couvre-visage-dans-les-commerces-pour-une-responsabilite-citoyenne","published_at":"2020-07-18T23:00:41+00:00","summary":"**Montréal, le 18 juillet 2020** - Le gouvernement du Québec a annoncé l'obligation du couvre-visage dans les lieux publics clos à compter d'aujourd'hui. Nos organisations représentent presque l'ensemble des entreprises qui auront à appliquer cette nouvelle directive et s'entendent sur le fait que la mise en place des meilleures mesures pour éviter la propagation de la COVID-19 est nécessaire. La santé publique est la responsabilité et l'affaire de tous et non celle d'un seul groupe. Nous regrettons l'absence à court terme de mesures dissuasives visant les consommateurs et soulignons que jusqu'ici l'ensemble des risques et du stress lié à l'application des règles incombe aux employés et exploitants des commerces. Nous croyons qu'à l'image de la ville de Toronto, mais aussi d'autres États comme l'Angleterre ou encore la Belgique, le gouvernement doit rapidement mettre en place des amendes proportionnées visant directement les consommateurs contrevenants.","content":"<p><strong>Montréal, le 18 juillet 2020</strong> - Le gouvernement du Québec a annoncé l'obligation du couvre-visage dans les lieux publics clos à compter d'aujourd'hui. Nos organisations représentent presque l'ensemble des entreprises qui auront à appliquer cette nouvelle directive et s'entendent sur le fait que la mise en place des meilleures mesures pour éviter la propagation de la COVID-19 est nécessaire. La santé publique est la responsabilité et l'affaire de tous et non celle d'un seul groupe. Nous regrettons l'absence à court terme de mesures dissuasives visant les consommateurs et soulignons que jusqu'ici l'ensemble des risques et du stress lié à l'application des règles incombe aux employés et exploitants des commerces. Nous croyons qu'à l'image de la ville de Toronto, mais aussi d'autres États comme l'Angleterre ou encore la Belgique, le gouvernement doit rapidement mettre en place des amendes proportionnées visant directement les consommateurs contrevenants.</p><p>&nbsp;</p><p>« En effet, depuis le début juillet tant les clients que les exploitants torontois sont sujets à une amende pouvant atteindre 400 $. Le caractère dissuasif de la mesure a permis une vaste et rapide adhésion de la mesure dans la population. »<br>- Pierre-Alexandre Blouin, Président-directeur général de<strong> l'Association des détaillants en alimentation du Québec (ADA)</strong><br>&nbsp;</p><p>« Les hôteliers et propriétaires d'établissements d'hébergement ont déjà dans leur ADN la sécurité sanitaire de leur environnement. Nous comprenons les décisions prises, mais nous regrettons que le fardeau incombe auprès de nos entrepreneurs, qui appliquent déjà de hauts standards sanitaires. Nos hôteliers sont des hôtes accueillants et ne veulent pas jouer un rôle policier. »<br>-&nbsp;Xavier Gret, Président-Directeur général de<strong> l'Association Hôtellerie Québec (AHQ)</strong></p><p>&nbsp;</p><p>« Les restaurants auront à gérer une particularité notoire, soit le fait que la clientèle retirera son masque lorsqu'elle sera assise. Il faudra donc surveiller le port du masque dans toutes les allées et venues des clients et les avertir en cas de manquement. Les exploitants jonglent déjà avec les exigences de la Santé publique et de la Santé et sécurité du travail pour offrir une expérience sécuritaire à leur clientèle. Ils n'ont pas besoin de jouer à la police en plus sous peine de recevoir une amende. »<br>-&nbsp;Alain Mailhot, Président-directeur général de <strong>l'Association Restauration Québec (ARQ)</strong></p><p>&nbsp;</p><p>« Depuis 4 mois, les entreprises s'efforcent de faire respecter au mieux toutes les mesures imposées par le gouvernement. Ils sont proactifs, anticipent les règlements et font preuve d'une adaptation surprenante pour maintenir la propreté et la distanciation sociale dans leurs espaces. Ces derniers devraient bénéficier de soutien et de ressources pour maintenir la sécurité sanitaire - et non de subir des pressions et parfois des menaces pour faire appliquer une réglementation dont ils ne sont pas responsables. »&nbsp;<br>- Caroline Tessier, Directrice générale de<strong> l'Association des sociétés de développement commercial de Montréal (ASDCM)</strong></p><p>&nbsp;</p><p>« Nos membres, des commerces de toutes tailles, sont inquiets de se voir attribuer le rôle de policiers dans la gestion du port du masque obligatoire. Certains commerces, déjà à bout de ressources, devront encore une fois puiser dans des poches déjà vides afin d'allouer du personnel à la fonction policière que le gouvernement nous impose. N'en jetez plus la cour est pleine ! »<br>- Marc Fortin, Président du <strong>Conseil Canadien du Commerce de Détail-Québec (CCCD)</strong></p><p>&nbsp;</p><p>« Compte tenu des multiples exemptions en matière des droits de l'homme qui existent en regard de cette politique, et de l'incapacité́ des détaillants à exiger une preuve d'exemption, il est déraisonnable de s'attendre à ce que les employés exercent le rôle de policier ou risque des amendes importantes. »<br>- Anne Kothawala, Présidente et chef de la direction du <strong>Conseil canadien de l'industrie des dépanneurs (CCID)</strong></p><p>&nbsp;</p><p>« Alors que les détaillants ont prouvé qu'ils agissent de façon responsable dans les mesures sanitaires imposées, pourquoi on sent maintenant le besoin de leur imposer des amendes pour appliquer la mesure du port du masque par les clients ? »<br>- Stéphane Drouin, Directeur général du<strong> Conseil québécois du commerce de détail (CQCD)</strong><br><br>« Depuis le début de la crise, les entreprises ont collaboré en consacrant des ressources importantes dans l'application des directives du gouvernement. En région, comme dans les milieux urbains, elles craignent à présent d'être les uniques responsables du comportement des individus et du respect des nouvelles mesures nécessaires de santé publique.&nbsp; Le ministre de la Santé et des Services sociaux devrait préciser davantage l'application des sanctions et la notion de responsabilité pour les individus, dans le décret publié cette semaine. »<br>- Charles Milliard, Président-directeur général de la <strong>Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ)</strong></p><p>&nbsp;</p><p>« Le port du masque obligatoire est de loin préférable à un deuxième confinement qui pourrait être fatal pour de nombreuses entreprises. Toutefois, la logique dicte qu'on paie pour nos propres fautes et non pour celles des autres. Cette même logique devrait s'appliquer à cette nouvelle obligation. C'est pourquoi, nous unissons nos voix aujourd'hui pour que le gouvernement ajuste le tir et responsabilise les individus qui contreviennent à la directive de la santé publique. »<br>- Gopinath Jeyabalaratnam, Analyste principal des politiques à <strong>la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante (FCEI)</strong></p><p>&nbsp;</p><p>« Nos détaillants seront encore dans l'obligation de mettre des ressources supplémentaires pour faire respecter cette nouvelle mesure gouvernementale, alors qu'ils devraient plutôt diriger tous leurs efforts vers les ventes en offrant un service à la clientèle et une expérience à la fois agréable et sécuritaire en magasin au consommateur. »<br>- Debbie Zakaib, Directrice générale de la <strong>Grappe mmode</strong></p><p>&nbsp;</p><p>« Depuis le début de cette crise sanitaire, nous sommes partenaires avec le gouvernement du Québec ainsi que la Santé publique et nous serons toujours d'une aide précieuse. Cependant, il faut prendre en considération que nos établissements gèrent déjà une nouvelle réglementation et il serait utopique que nous soyons mis à l'amende en plus. La responsabilité civile se doit d'être respectée des deux côtés de la barrière et en ce sens, nous aimerions voir une rectification de la part de Québec afin de bien partager la responsabilité avec le citoyen et pas juste cibler les commerçants. Soyons tous responsables et proactifs afin de freiner la crise du COVID-19 au Québec<i>. </i>»<br>- Pierre Thibault, Président de la <strong>Nouvelle association des bars du Québec (NABQ)&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p>« Nous sommes inquiets de la nouvelle responsabilité ajoutée aux restaurateurs qui en ont déjà énormément sur les épaules. Il est insensé que des employés de restaurants soient responsables du port du masque chez les clients et que les seules amendes ou pénalités excluent les individus qui seraient éventuellement fautifs. Le précédent créé est dangereux. »<br>- David Lefebvre, Vice-président des Affaires fédérales et pour le Québec chez<strong> Restaurants Canada</strong></p><p>« Les disparités existantes entre les types d'établissement, entre leurs ressources et entre leur localisation rendent complexes l'application de ce règlement. Le respect du port du couvre-visage étant une responsabilité individuelle et citoyenne, les clients contrevenants aux mesures de sécurité devraient être imputés de façon équitable sur l'ensemble du territoire, sans que le commerce en subisse de pression économique. Nous ne doutons pas de la coopération de nos membres pour faire respecter ces mesures. »<br>- Jean-Pierre Bédard, président du <strong>Regroupement des Sociétés de développement commercial du Québec (RSDCQ)</strong><br>&nbsp;</p><p><strong>À propos de l'Association des détaillants en alimentation du Québec (ADA)</strong><br>L'Association des détaillants en alimentation du Québec (ADA) a pour mission d'assurer la pérennité des détaillants-propriétaires et le développement de l'industrie alimentaire au Québec. Depuis 1955, elle vise des communautés bien desservies et conscientes de l'impact de ses choix de consommation grâce au savoir-faire et à la proximité des détaillants-propriétaires en alimentation.<br>&nbsp;</p><p><strong>À propos de l'Association Hôtellerie Québec (AHQ)</strong><br>L'AHQ est le seul regroupement représentatif des établissements hôteliers classifiés du Québec. Elle rassemble également les gîtes, les résidences de tourisme et autres catégories qui souhaitent joindre ses rangs. Elle a comme mandats de les représenter, de leur offrir des services, de défendre les intérêts collectifs et de fournir des moyens et outils permettant d'améliorer la compétitivité du parc hôtelier québécois.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>À propos de l'Association Restauration Québec (ARQ)</strong><br>L'Association Restauration Québec est le principal regroupement de gestionnaires de la restauration au Québec avec plus de 5 500 membres. Fondée en 1938, elle représente la restauration sous toutes ces formes, et elle est présente dans l'ensemble des régions du Québec.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>À propos de l'Association des sociétés de développement commercial de Montréal </strong>(<strong>ASDCM)</strong><br>Formée en juin 2007, l'Association des sociétés de développement commercial de Montréal (ASDCM) regroupe aujourd'hui 20 sociétés de développement commercial (SDC), lesquelles totalisent plus près de 12 500 commerces et places d'affaires. Il s'agit du plus important regroupement d'entrepreneurs de l'agglomération montréalaise. La mission de l'ASDCM, tout comme celle des SDC, est d'agir sur la vitalité et la prospérité des quartiers et des commerces de Montréal.<br><br><strong>À propos du Conseil canadien du commerce de détail (CCCD)</strong><br>Le Conseil canadien du commerce de détail (CCCD) est la voix des détaillants au Canada et au Québec. Il représente plus de 45 000 commerces de tous types, notamment des grands magasins, des magasins spécialisés, des magasins à rabais, des magasins indépendants et des détaillants en ligne. Le commerce de détail au Québec spécifiquement, c'est plus de 33 000 magasins, plus de 500 000 travailleurs et plus de 80 milliards de $ de ventes au détail annuellement.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>À propos du Conseil canadien de l'industrie des dépanneurs (CCID)</strong><br>Le Conseil canadien de l'industrie des dépanneurs représente les intérêts de plus de 25 000 détaillants et des 220 000 travailleurs de première ligne employés dans l'industrie des dépanneurs au Canada.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>À propos du Conseil québécois du commerce de détail (CQCD)</strong><br>Le CQCD est une association représentant la grande majorité des entreprises du commerce de détail et de la distribution au Québec, ce qui en fait un interlocuteur incontournable. Dans le dossier du commerce en ligne transfrontalier comme dans tous les autres, le CQCD se positionne en « mode solutions », afin de contribuer aux réflexions, aux stratégies et aux décisions des gouvernements.&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><strong>À propos de la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ)</strong><br>Grâce à son vaste réseau de 130 chambres de commerce et 1 100 membres corporatifs, la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) représente plus de 50 000 entreprises exerçant leurs activités dans tous les secteurs de l'économie et sur l'ensemble du territoire québécois. Plus important réseau de gens d'affaires et d'entreprises du Québec, la FCCQ est à la fois une fédération de chambres de commerce et une chambre de commerce provinciale. Ses membres, qu'ils soient chambres ou entreprises, poursuivent tous le même but : favoriser un environnement d'affaires innovant et concurrentiel.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>À propos de la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante (FCEI)</strong><br>La FCEI (Fédération canadienne de l'entreprise indépendante) est le plus grand regroupement de PME au pays, comptant 110 000 membres dans tous les secteurs d'activité et toutes les régions. Elle vise à augmenter les chances de succès des PME en défendant leurs intérêts auprès des gouvernements, en leur fournissant des ressources personnalisées et en leur offrant des économies exclusives. Visitez fcei.ca pour en savoir plus.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><strong>À propos de la Grappe Mmode</strong><br>Mmode, la Grappe métropolitaine de la mode, a pour mission de rassembler et de fédérer les acteurs de l'industrie de la mode québécoise en agissant comme la principale plateforme d'échange et de collaboration de l'écosystème. La Grappe mmode a aussi pour mandat de créer des synergies d'affaires et d'innovation ainsi que de contribuer à améliorer la compétitivité et la croissance de ce secteur. Mmode remercie ses bailleurs de fonds publics : la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM), le Gouvernement du Québec et le Gouvernement du Canada. Pour plus d'information, visitez mmode.ca.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>À propos de la Nouvelle association des bars du Québec (NABQ)</strong><br>La Nouvelle association des bars du Québec (NABQ) a comme mission de promouvoir et de défendre les intérêts professionnels et économiques des entrepreneurs du secteur de la restauration détenant un permis de bar se spécialisant dans la vente de boissons alcooliques pour consommation sur place tel que les bars, bistrots, clubs, pubs, tavernes et bars à vin du Québec. Visitez <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https://c212.net/c/link/?t=0&amp;l=fr&amp;o=2861015-1&amp;h=318174486&amp;u=https%3A%2F%2Fc212.net%2Fc%2Flink%2F%3Ft%3D0%26l%3Dfr%26o%3D2830652-1%26h%3D718789587%26u%3Dhttps%253A%252F%252Fwww.nabq.org%252F%26a%3Dnabq.org&amp;a=nabq.org\">nabq.org</a> pour en savoir plus.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><strong>À propos de Restaurants Canada</strong><br>Restaurants Canada est une association nationale sans but lucratif qui représente 6 000 membres au Québec. Avant le début de la pandémie de la COVID-19, le secteur canadien des services alimentaires était une industrie au chiffre d'affaires annuel de 93 milliards de dollars qui employait directement 1,2 million de travailleurs, était la principale source de premiers emplois au Canada et servait 22 millions de clients chaque jour dans toutes les régions du pays.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>À propos du Regroupement des Sociétés de développement commercial du Québec (RSDCQ)</strong><br>Le Regroupement des Sociétés de développement commercial du Québec (RSDCQ) a été créé afin de favoriser la concertation et les actions communes des sociétés de développement commercial (SDC) par la mise en commun de ressources, et permettre l'émergence et la croissance de celles-ci partout au Québec. Il regroupe plus de 52 SDC établies dans 25 municipalités situées dans 13 régions administratives et représente 20 000 commerces. À travers le Québec, les membres des SDC investissent 25 M $ en capital privé chaque année dans la qualité de vie et la vitalité de nos centres-villes.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Renseignements :</strong></p><p><strong>ADA : </strong>Pierre-Alexandre Blouin, <a href=\"mailto:pblouin@adaq.qc.ca\">pblouin@adaq.qc.ca</a>, cell. : 514-923-1263</p><p><strong>AHQ :</strong>&nbsp;Nicolas Dufour, <a href=\"mailto:ndufour@hotelleriequebec.com\">ndufour@hotelleriequebec.com</a>, cell. : 579-721-3663</p><p><strong>ASDCM, NABQ et RSDCQ :</strong> Dany St-Jean, <a href=\"mailto:dstjean14@gmail.com\">dstjean14@gmail.com</a>, cell. : 514-212-5457</p><p><strong>ARQ :</strong> Martin Vézina,&nbsp; <a href=\"mailto:mvezina@restauration.org\">mvezina@restauration.org</a>, cell. : 514 224-3361</p><p><strong>CCCD : </strong>Marc Fortin, <a href=\"mailto:mfortin@cccd-rcc.org\">mfortin@cccd-rcc.org</a>, cell. : 514-833-5973</p><p><strong>CCID&nbsp;:</strong> Michel Gadbois, <a href=\"mailto:mgadbois@convenienceindustry.ca\">mgadbois@convenienceindustry.ca</a>, cell.&nbsp;: 514 946 1522</p><p><strong>CQCD :</strong>&nbsp;Karina Serei, <a href=\"mailto:kserei@cqcd.org\">kserei@cqcd.org</a>, cell. : 514-688-0128</p><p><strong>FCCQ :</strong> Julia Sammarco, <a href=\"mailto:julia.sammarco@fccq.ca\">julia.sammarco@fccq.ca</a>, cell. : 514 792-0412<br><strong>FCEI&nbsp;:</strong> Wissal El Alaoui, <a href=\"mailto:affaires.publiques@fcei.ca\">affaires.publiques@fcei.ca</a>, cell. : 514-817-0228&nbsp;&nbsp;<br><strong>Grappe mmode</strong> <strong>:</strong> Catherine L'Écuyer, <a href=\"mailto:catherine.lecuyer@mmode.ca\">catherine.lecuyer@mmode.ca</a>, cell. : 514-949-2586<br><strong>Restaurants Canada : </strong>David Lefebvre, <a href=\"mailto:dlefebvre@restaurantscanada.org\">dlefebvre@restaurantscanada.org</a>, cell. : 613 325-3298</p>"},{"title":"Le génocide de 1994 contre les Tutsis au Rwanda.","author":"Guy Bolduc","link":"https://www.ppnsource.com/fr/medias/le-genocide-de-1994-contre-les-tutsis-au-rwanda","published_at":"2020-07-03T11:00:19+00:00","summary":"**Ottawa, le 3 juillet 2020** – Le 7 avril 2020 marque le 26e anniversaire du génocide de 1994 contre les Tutsis au Rwanda. Au moment où nous approchons de la fin de la commémoration de ces évènements, nous – l’Association Humura (Ottawa-Gatineau) ; PAGE-RWANDA (Montréal) ainsi que la Memory Keepers Association (Edmonton) – qui représentons les survivants du génocide désirons remercier les médias dont les employés ont traité des nombreux évènements commémoratifs et qui ont éduqué les Canadiens relativement au génocide de 1994 contre les Tutsis au Rwanda.\n\nQu’ils en soient conscients ou non, certains artisans des médias font référence au génocide de 1994 contre les Tutsis au Rwanda à l’aide d’une terminologie comme : « génocide rwandais », « génocide du Rwanda », « conflit tribal », « guerre civile », etc. Parmi ces professionnels des médias, certains croient qu’il y a une façon de commenter le génocide de façon « neutre ».\n\nEn notre qualité de survivants du génocide, nous croyons fermement que les médias jouent un grand rôle dans l’éducation de la population en matière d’histoire. Nous demandons aux médias de protéger les archives et d’éviter la fausse représentation ou toute ambiguïté afin de respecter la réalité afférente au génocide de 1994 contre les Tutsis au Rwanda.\n\n**Nous vous rappelons que:**\n\nLe 26 janvier 2018, l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté sa résolution GA-12000 qui désignait le 7 avril comme étant la Journée internationale de réflexion sur le génocide de 1994 contre les Tutsis au Rwanda. Cette nouvelle résolution modifiait la précédente, adoptée en 2003, puisque son libellé était ambigu. Elle insistait clairement sur le fait que le génocide auquel on devait penser le 7 avril, s’appelle le génocide de 1994 contre les Tutsis au Rwanda.\n\nLe 8 avril 2019, le Parlement du Canada a adopté une motion qui désignait le 7 avril comme étant le Jour de réflexion sur le génocide de 1994 contre les Tutsis au Rwanda. Le Parlement a déclaré, inter alia : « (…) attendu que ce génocide a été rendu possible par l’indifférence et l’inaction de la communauté internationale, la Chambre : a) commémore solennellement le génocide de 1994 au Rwanda à l’occasion de son 25e anniversaire; réaffirme son engagement envers la Convention pour la création et la répression du crime de génocide; désigne le 7 avril comme le Jour de réflexion sur le génocide de 1994 contre les Tutsis au Rwanda. » (Le soulignement provient de nous).\n \nNous espérons que vous prendrez ces données en considération.\n\n**Pour de plus amples renseignements**, veuillez communiquer avec les personnes suivantes: Pascal Kanyemera, président, Association Humura, association.humura@gmail.com, 819.431.7875, Jacques Rwirangira, vice-président Page-Rwanda, jrwirangira@hotmail.com, 514.867.2193, Siegfried Murego, vice-président, Memory Keepers Association, siegm3@yahoo.fr, 780.399.4447.","content":"<p><strong>Ottawa, le 3 juillet 2020</strong> – Le 7 avril 2020 marque le 26e anniversaire du génocide de 1994 contre les Tutsis au Rwanda. Au moment où nous approchons de la fin de la commémoration de ces évènements, nous –<strong> l’Association Humura (Ottawa-Gatineau) ; PAGE-RWANDA (Montréal) ainsi que la Memory Keepers Association (Edmonton) </strong>– qui représentons les survivants du génocide désirons remercier les médias dont les employés ont traité des nombreux évènements commémoratifs et qui ont éduqué les Canadiens relativement au génocide de 1994 contre les Tutsis au Rwanda.</p><p>&nbsp;</p><p>Qu’ils en soient conscients ou non, certains artisans des médias font référence au génocide de 1994 contre les Tutsis au Rwanda à l’aide d’une terminologie comme : « génocide rwandais », « génocide du Rwanda », « conflit tribal », « guerre civile », etc. Parmi ces professionnels des médias, certains croient qu’il y a une façon de commenter le génocide de façon « neutre ».</p><p>&nbsp;</p><p>En notre qualité de survivants du génocide, nous croyons fermement que les médias jouent un grand rôle dans l’éducation de la population en matière d’histoire. Nous demandons aux médias de protéger les archives et d’éviter la fausse représentation ou toute ambiguïté afin de respecter la réalité afférente au génocide de 1994 contre les Tutsis au Rwanda.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Nous vous rappelons que:</strong></p><ul><li>Le 26 janvier 2018, l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté sa résolution GA-12000 (1) qui désignait le 7 avril comme étant la Journée internationale de réflexion sur le génocide de 1994 contre les Tutsis au Rwanda. Cette nouvelle résolution modifiait la précédente, adoptée en 2003, puisque son libellé était ambigu. Elle insistait clairement sur le fait que le génocide auquel on devait penser le 7 avril, s’appelle le génocide de 1994 contre les Tutsis au Rwanda.</li><li>Le 8 avril 2019, le Parlement du Canada a adopté une motion qui désignait le 7 avril comme étant le Jour de réflexion sur le génocide de 1994 contre les Tutsis au Rwanda. Le Parlement a déclaré, inter alia : « (…) attendu que ce génocide a été rendu possible par l’indifférence et l’inaction de la communauté internationale, la Chambre : a) commémore solennellement le génocide de 1994 au Rwanda à l’occasion de son 25e anniversaire; réaffirme son engagement envers la Convention pour la création et la répression du crime de génocide; désigne le 7 avril comme le Jour de réflexion sur le génocide de 1994 contre les Tutsis au Rwanda. » (2) (Le soulignement provient de nous).</li></ul><p>&nbsp;</p><p>Nous espérons que vous prendrez ces données en considération.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec les personnes suivantes: </strong>Pascal Kanyemera, président, Association Humura, <a href=\"mailto:association.humura@gmail.com\">association.humura@gmail.com</a>, 819.431.7875, Jacques Rwirangira, vice-président Page-Rwanda, <a href=\"mailto:jrwirangira@hotmail.com\">jrwirangira@hotmail.com</a>, 514.867.2193, Siegfried Murego, vice-président, Memory Keepers Association, <a href=\"mailto:siegm3@yahoo.fr\">siegm3@yahoo.fr</a>, 780.399.4447.</p><p>&nbsp;</p><p>Nouvelle fournie par : <strong>l’Association Humura (Ottawa-Gatineau) ; PAGE-RWANDA (Montréal) ainsi que la Memory Keepers Association (Edmonton)&nbsp;</strong></p><p>&nbsp;</p><p>(1) Nation Unies, séance plénière de l’assemblée générale, soixante-douxième session, 77e reunion (PM), GA/12000 (26 janvier 2018).</p><p>(2) En français : <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https://www.noscommunes.ca/DocumentViewer/fr/42-1/chambre/seance-400/journaux; en anglais : https://openparliament.ca/debates/2019/4/8/rob-oliphant-1/\">https://www.noscommunes.ca</a></p>"}]}