La FPJQ dénonce la censure des médias
MONTRÉAL, 13 févr. 2026 (GLOBE NEWSWIRE) -- Faut-il limiter la liberté d’expression des chroniqueurs dans les médias, comme le demande la députée de la Coalition Avenir Québec, Valérie Schmaltz ?
La Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) s'est opposée à une proposition visant à censurer les médias. Dans un contexte où la liberté de la presse est essentielle pour la démocratie, la FPJQ souligne l'impact négatif que pourrait avoir une telle mesure sur l'information et la transparence. Cette initiative a suscité un large débat sur le rôle des médias et leur indépendance, ainsi que sur la nécessité de protéger le droit du public à une information de qualité.
La FPJQ a exprimé ses préoccupations en indiquant que la censure pourrait étouffer les voix critiques et limiter la capacité des journalistes à enquêter sur des sujets d'intérêt public. La liberté des médias est souvent considérée comme un indicateur clé de la santé d'une démocratie, et toute proposition visant à la restreindre pourrait avoir des conséquences dévastatrices. En ce sens, la FPJQ incite les citoyens à revendiquer leur droit à une presse libre et indépendante.
Dans sa déclaration, la FPJQ appelle également à une réflexion sur les défis contemporains que rencontrent les médias, notamment la désinformation et la polarisation de l'information. Les journalistes, en tant que garants de la vérité, jouent un rôle crucial dans l'éducation des citoyens et la promotion d'un débat public éclairé. Ainsi, la FPJQ plaide pour des politiques qui soutiennent les médias plutôt que les censurent.
Enfin, la FPJQ s'engage à défendre la profession journalistique contre toutes formes de répression et à promouvoir l'importance de l'éthique journalistique dans le climat médiatique actuel. Elle appelle les décideurs à entendre les préoccupations des professionnels des médias et à promouvoir une législation qui renforce, plutôt que limite, la liberté de la presse.